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René-Louis BERCLAZ
 
Droits de l'homme - Démocratie
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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie
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Publié par Jean-Louis BERGER •  Ajouter un commentaire  3 commentaires

L'Anti-Christ

03/12/2017 15:14:51
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  6 commentaires
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Publié par Arthur W. TERMINIELLO •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Les mangeurs de cendres

31/08/2016 14:49:08
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Publié par Francis GOUMAIN •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

La Némésis du dieu Six

24/06/2016 19:43:56
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Publié par XXX •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Tout d'abord, pratiquement toutes les interprétations du chiffre 666 relèvent d'une...Lire la suite
Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  1 commentaires

Judas trône au Vatican

14/12/2014 10:22:28
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Histoire

Ukraine ou Khazarstan ?

01/02/2015 12:53:53



 

Quelques conditions géographiques sont nécessaires pour qu’une grande civilisation puisse s’épanouir dans l’espace et dans le temps. Trois des plus grandes civilisations du monde antique, la Chine, avec le Yang-Tsé-Kiang, la Mésopotamie, avec le Tigre et l’Euphrate, l’Egypte, avec le Nil, possédèrent toutes trois un front maritime ─ pour accéder au monde extérieur ─ et un grand fleuve navigable (ou un réseau fluvial) ─ pour accéder aux territoires intérieurs.

Il existe une autre région du monde propice à la naissance d’une grande civilisation au bénéfice d’un tel environnement géographique. Depuis la rive nord de la mer Noire, l’Ukraine et les territoires limitrophes sont traversés par plusieurs grands fleuves navigables prenant leur source en Russie. Cet immense réseau fluvial est à l’origine du peuplement d’une Grande Russie couverte à l’origine de forêts impénétrables et coupée de marais infranchissables. Venant de Scandinavie, un peuple Viking maîtrisant la navigation fluviale et maritime, les Varègues, furent les premiers à naviguer de la mer Baltique à la mer Noire en passant par le Dniepr, la Volga, le Don et leurs affluents. Ils fondèrent Novgorod (860), et s’établirent à Kiev (882), poursuivant leurs pérégrinations commerciales et leurs aventures guerrières jusqu’au Moyen-Orient, en passant par la mer Noire, la Crimée, Byzance et la mer Caspienne.

Dès le VIIe siècle, un peuple animiste semi-nomade de race turco-mongole, les Khazars, se fixa entre la mer Noire et la mer Caspienne, avec des implantations en Crimée, en Géorgie et dans le sud de l’Ukraine. Ce peuple belliqueux combattit avec succès les Perses sassanides et les armées du Califat. Au début du IXe siècle, les Khazars durent se défendre sur deux fronts pour repousser les Varègues au Nord et les armées arabo-musulmanes à l’Est.

Pendant ce temps, la fraction dominante du peuple juif, établie depuis des siècles en Mésopotamie suite à l’exil de Babylone, ne bénéficiait plus des privilèges acquis auprès des Perses depuis que ces derniers avaient dû se soumettre à l’Islam. Les Abbasides, dont le siège s’était déplacé de Damas à Bagdad dès 762, favorisaient certes les activités des marchands juifs car leurs activités commerciales représentaient une source importante de revenus grâce aux impôts de capitation auxquels était assujettie la communauté juive en vertu de son statut de « dhimmi ». Les caravanes de ces marchands juifs sillonnaient le monde connu entre Orient et Occident, du royaume de Cordoue au royaume carolingien, jusqu’aux Indes et en Chine en passant par les territoires des Khazars, idéalement situés au centre de ces réseaux de communication. Les Exilarques (Princes de l’Exil) cherchaient sans cesse de nouveaux points de chute, de nouveaux débouchés commerciaux, de nouveaux alliés : c’est ainsi que se renforça la puissante colonie juive d’Alexandrie en Egypte et que se développa la communauté juive établie dans le royaume musulman de Cordoue à l’époque de la dynastie des Omeyyades. Toutefois, que ce soit en terre d’Islam, dans les royaumes chrétiens d’Occident ou dans l’Empire romain d’Orient, les Juifs devaient se contenter, faute de se convertir, d’un statut limitant leurs droits. Les avantages devaient l’emporter sur les inconvénients, puisque les Juifs n’y consentaient jamais de leur plein gré. Leurs activités financières et bancaires leurs procuraient des avantages autrement rentables que les activités manuelles liées à l’artisanat ou à l’agriculture : ils finançaient les rois et les princes, chrétiens ou musulmans, et se faisaient rembourser ─ capital et intérêts ─ en obtenant le droit régalien de collecter les impôts en pressurant les populations. Slave ne veut pas dire esclave pour rien : souvenir du temps où les débiteurs défaillants pouvaient faire l’objet d’une saisie de corps et vendus par un créancier… Rien de bien nouveau à notre époque, à part la multiplication des écrans de fumée et des intermédiaires destinés à brouiller les pistes et masquer l’identité de ceux qui sont derrière ces rafles financières. Il n’est pas difficile de comprendre que la principale préoccupation des dirigeants juifs était de trouver, déjà, un territoire où ils pourraient régner sans partage sur « une terre promise » attribuée de « droit divin » à un « peuple élu » invoquant une opportune « loi du retour ». La Palestine ayant été conquise par l’Islam, les Exilarques s’avisèrent qu’une terre réunissant les conditions propices à l’éclosion d’une grande civilisation, semblable en cela à la Mésopotamie et à l’Egypte, se situait aux confins des mondes « civilisés », mais avec tout le potentiel d’un accès au monde méditerranéen, au monde nordique et à l’Asie : le royaume Khazar.

L’historien juif Cecil Roth, dans son Histoire du peuple juif (1), confirme sans réserve cette thèse historique : « Lentement, le judaïsme exerçait son influence sur quelques-unes des tribus et des peuplades semi-barbares de cette région. Le royaume le plus important était celui des Khazars, peuple mêlé, à forte hérédité mongole, qui occupait un territoire compris dans ce qui est aujourd’hui l’Ukraine, entre le Caucase, la Volga et le Don. Pendant une période de deux cents ans ─ peut-être plus ─ il fut l’un des plus puissants parmi les Etats indépendants situés au nord de l’Empire byzantin. Au début du VIIIe siècle, Boulan, le prince régnant, reconnut les mérites du judaïsme et l’adopta formellement comme religion. Son exemple fut suivi par une grande partie de l’aristocratie. (…) Les classes gouvernantes se judaïsèrent profondément, imitées par le petit peuple, mais suivant les traditionnels principes juifs de tolérance, les tenants des autres religions n’étaient pas inquiétés. Les tribus russes voisines avaient rejeté le joug des Khazars. En 965-969, le prince de Kiev envahit le pays et par des campagnes successives en soumit la plus grande partie. Pendant un demi-siècle, la Crimée conserva son indépendance jusqu’à ce qu’en 1016 une alliance éphémère entre les Russes et les Byzantins permît de conquérir ce dernier avant-poste. »

Vers la même époque, en 862, Rourik, chef Viking, fonda à Novgorod la première dynastie russe. En 989, son successeur, Vladimir, prince de Kiev, se convertit au christianisme grâce à l’appui de Basile II, empereur romain d’Orient. Un mariage entre la sœur de l’empereur, Anna, et le prince Vladimir, pose la première pierre d’une alliance séculaire qui dura jusqu’à la chute de Constantinople en 1453. En 1448, juste avant la chute de l’Empire romain d’Orient, l’Eglise orthodoxe russe devint autocéphale : le métropolite de Moscou est dès lors élu par le clergé russe et non plus intronisé par le patriarche de Constantinople. Par la suite, cette filiation spirituelle entre un Empire romain d’Orient défunt et l’Empire russe naissant sera la clé de la politique des Tsars, avec comme objectif suprême la reconquête de Constantinople.

Après la disparition de leur royaume, les Juifs khazars se répandirent dans les pays voisins de l’Europe centrale et orientale où ils furent à l’origine des communautés ashkénazes. La plupart des dirigeants khazars rejoignit les communautés juives byzantines, d’Alexandrie en Egypte ou d’Espagne.

Près de mille ans vont s’écouler, non sans tribulations de part et d’autre, pour que se trouvent réunies les conditions d’une nouvelle confrontation entre Russes chrétiens et Khazars juifs.

Ayant contribué avec succès à juguler les insurrections de 1848 fomentées par les forces judéo-maçonniques, la Russie dominait la Sainte Alliance et restait la première puissance militaire de l’Europe depuis sa victoire sur Napoléon, alors que l’Empire ottoman était quant à lui sur le déclin. Ce que l’Espagne chrétienne réalisa par une longue et tenace reconquête en libérant les pays des Mahométans et des Juifs, la Russie du tsar Nicolas 1er pouvait aussi l’accomplir en reprenant Constantinople et les Détroits en vertu de sa filiation avec l’Empire byzantin et au nom de son statut de puissance protectrice des chrétiens d’Orient. Ainsi démembrée, la Turquie deviendrait une nouvelle province de l’Empire russe, comme l’Arménie et la Géorgie, alors que les territoires ottomans du Moyen-Orient feraient quant à eux l’objet d’un redécoupage et d’un partage au profit des puissances européennes, comme ce fut le cas au terme de la Première guerre mondiale… Au cours de plusieurs campagnes menées contre la Russie, l’Empire ottoman avait déjà perdu tous ses territoires situés au nord de la mer Noire, y compris la Crimée. Suivant en cela l’exemple de l’engagement de l’Angleterre et de la France en faveur d’une Grèce chrétienne opprimée par les Turcs, la Russie revendiquait le droit de protéger l'importante minorité orthodoxe vivant dans les provinces de l'Empire ottoman. Craignant que la clé de la Sublime Porte ne tombe entre les mains de la Russie, la guerre de Crimée opposa, de 1853 à 1856, la Russie à une coalition formée de l'Empire ottoman, de la France, du Royaume-Uni et du royaume de Sardaigne. Ce conflit contraire aux engagements pris par les puissances signataires de la Sainte Alliance s'acheva par la défaite de la Russie.

La guerre de Crimée mit fin au concert des Nations issu du Congrès de Vienne de 1815, laissant toutefois en suspens tous les enjeux liés au sort de l’Empire ottoman et de la Question d'Orient.

A la veille de la Première guerre mondiale, des alliances militaires se confirmèrent entre, d’une part, l’Angleterre, la France et la Russie, d’autre part l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie. D’autres nations, comme l’Italie et l’Empire ottoman, attendaient l’occasion d’intervenir à bon escient. Avant même le début des hostilités, des tractations secrètes s’engagèrent entre alliés afin de redessiner les frontières et de partager le butin une fois la victoire acquise. Pendant ce temps, les propagandistes des Alliés proclamaient à qui voulaient les entendre que le but de la guerre était d’instaurer partout et pour tous le règne de la démocratie, de promouvoir le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la paix perpétuelle, la guerre hors-la-loi (plus jamais ça…), la justice et la fraternité universelle dans le meilleur des mondes possibles…

Plus prosaïquement, il fallait surtout décider le rouleau compresseur russe à se mettre en mouvement afin qu’il ouvre un deuxième front contre les Empires centraux, seule chance pour la France et l’Angleterre d’échapper à la défaite. En contrepartie, les deux piliers de l’Entente cordiale garantissaient à la Russie sa souveraineté sur Constantinople et les Détroits. La perfide Albion et ses émules du gouvernement français reconnaissaient ainsi les revendications de la Russie, une volte-face propre à mettre en cause le bien-fondé de la guerre de Crimée de 1853-56, engagée par l’Angleterre et la France pour, justement, s’opposer à ces mêmes revendications !

Tenue au courant de l’intrigue par ses services de renseignement, l’Allemagne s’empressa d’en informer l’Empire ottoman. Attentiste et affaibli, le Sultan de Constantinople et Calife de l’Islam aurait sans doute préféré rester neutre. Mais, trahi par son « protecteur » britannique et menacé par un ennemi séculaire plus puissant que jamais, le commandeur des Croyants se jeta du coup dans les bras du Kaiser.

Le 19 novembre 1916, le gouvernement russe rendit public la Convention secrète sur Constantinople et les Détroits et, au mois de décembre 1916, Nicolas II adressa à ses armées une ultime proclamation : après avoir sacrifié la fleur de ses régiments pour sauver la République des Rothschild et les Khazars de la City, la Sainte Russie allait concentrer ses dernières forces pour atteindre son grand objectif stratégique. En obtenant le libre accès au bassin méditerranéen la Russie aurait bénéficié de toutes les conditions requises pour accéder au rang de première puissance mondiale, avec un immense territoire s’étendant de la mer Baltique à la mer de Chine et de la mer Noire à la mer Méditerranée, sans oublier tout le potentiel des énormes ressources naturelles qui restaient à découvrir et à exploiter.

A l’Est, sur le front du Caucase, une armée russe progressait le long de la côte sud de la mer Noire en direction des Détroits. Les Turcs réagirent en massacrant les Arméniens orthodoxes, soupçonnés de former une cinquième colonne au profit de la Russie. A l’Ouest, sur le front des Balkans, une deuxième armée devait lancer une grande offensive le long de la côte Ouest de la mer Noire pour s’emparer de la Turquie d’Europe et de Constantinople.

Aussitôt, des mutineries se déclenchèrent dans la troupe et des grèves paralysèrent les usines d’armement. Des émeutes déstabilisèrent un pays saigné par près de trois ans de guerre. L’Empire russe sombra dans le chaos et, le 2 mars 1917, un gouvernement provisoire contraignit le tsar à abdiquer. La Russie avait loyalement rempli ses obligations envers les Alliés et avait toujours répondu aux exigences de ses partenaires de l’Ouest, même quand ces derniers avaient manifestement abusé de ses capacités. Quand la révolution de février 1917 éclata, les pertes de la Russie s’élevaient déjà à neuf millions d’hommes. Dès que le tsar manifesta l’intention de lancer une offensive décisive contre l’Empire ottoman, les Alliés abandonnèrent la Russie à son destin, écartant ainsi le risque de voir cet allié loyal devenir un partenaire trop puissant. Pourtant, il eût été possible pour les Alliés, dès 1919, de soutenir plus efficacement la contre-révolution en chassant les bolchéviques du pouvoir. Mais alors, les Alliés auraient dû tenir leurs engagements et remettre à la Russie Constantinople et les Détroits occupés par les forces anglaise, française et italienne depuis la défaite de l’Empire ottoman.

En 1917, Nicolas II avait confié par précaution à ses « cousins » Windsor ses biens de famille les plus précieux. Le marchand d’art khazar Daniel Wildenstein raconte dans ses souvenirs (2) que le prince Charles, khazar de bonne famille (?), lui montra, très fier, le butin entreposé dans les caves du château de Balmoral en Ecosse : 150 énormes caisses couvertes d’inscriptions en caractères cyrilliques. A l’époque, la fortune des Romanov était estimée à 232 milliards d’euros, celle des Rothschild à 271 milliards d’euros (3). On sait juste que l’une a disparu et que l’autre a encore augmenté… En 1917, le gouvernement britannique, autrement dit les Khazars de la City, déclina la demande de Kerenski d’accueillir les Romanov, avec pour conséquence fatale le massacre de la famille impériale à Ekaterinbourg. Grâce aux bons offices du Khazar Lénine, le tsar ne viendrait pas frapper à la porte du château de Balmoral pour récupérer ses affaires…

Pendant plus de soixante-dix ans, la Russie va subir la vengeance des Khazars sous couvert d’une révolution prolétarienne à vocation internationale fomentée en faveur des damnés de la terre, en réalité entièrement dévolue aux intérêts des Khazars bolchéviques. En Russie, le bilan humain de cette tragédie s’établira à près de quinze millions de morts. Le bilan politique sa traduira, à la chute de l’Empire rouge en 1990, par un affaiblissement durable de la puissance russe, déjà minée par l’incurie du régime soviétique.

Délivrée du joug communiste, la Russie allait se reconstruire au cours de ces vingt-cinq dernières années afin de recouvrer le rang qui était le sien avant la Première guerre mondiale.

Pour les sionistes, l’origine khazar des juifs ashkénazes est à priori une hérésie car cette filiation contrarie la thèse du grand retour du « peuple sans terre sur une terre sans peuple », puisque les Khazars ne sont pas d’origine sémite, mais turco-mongole. Mais comme l’implantation sioniste en Palestine s’enferre dans une confrontation sans issue, le gouvernement israélien se doit de réfléchir à un plan B, autrement dit revendiquer de par le vaste monde un autre territoire « sans peuple » capable d’assurer la survie du peuple « sans terre », ou en passe de le redevenir bientôt..

La participation de certaines personnalités d’origines khazars lors de la crise ukrainienne n’est un mystère pour personne, depuis la révolution Orange de 2004 jusqu’à l’insurrection de la place Maïdan à Kiev (de novembre 2013 à février 2014) qui plongea l’Ukraine dans le chaos et la partition. L’acharnement et l’ampleur des moyens utilisés par ce lobby, soi-disant pour le seul bien du peuple ukrainien, sont des indices qui ne trompent pas. Dans une déclaration publiée par Le Figaro du 8 janvier 2015, George Soros appelle l'Occident à débourser 50 milliards de dollars pour éviter une faillite de l’Ukraine. Selon lui, les conséquences de la crise en Ukraine sont plus dangereuses pour l'avenir politique et économique de l'Europe qu'un éventuel défaut de la Grèce. Le milliardaire américain estime qu’un soutien financier à l'Ukraine est une nécessité si l’on veut éviter une guerre. Les dirigeants européens « auraient tort de considérer que l'Ukraine est un pays comme un autre qui a juste besoin d'assistance financière », affirme ce philanthrope de 84 ans. Sa fondation, International Renaissance, dont le siège est à Kiev, est prête à tirer les marrons du feu dès que les contribuables de l’Union européenne seront passé à la caisse.

L'assistance à l'Ukraine devrait être considérée comme une « mesure de défense de la part de l'Union européenne », ajoute-t-il le plus sérieusement du monde. « L'Europe et les États-Unis veulent éviter une guerre en Ukraine, mais s'ils ne compensent pas les sanctions contre la Russie par une aide financière importante à l'Ukraine, ils risquent bien de l'avoir, cette guerre ! » Un petit chantage rendu crédible par l’impact de la chute du prix du pétrole sur l'économie russe : George Soros juge qu'un défaut russe ne serait « pas une surprise ». Et il met en garde contre « un risque majeur pour les banques européennes exposées en Russie ».

L'Europe doit réaliser qu'elle est « directement menacée » par la Russie, même affaiblie, laquelle offre « une autre vision du monde où la violence remplace l'État de droit ». Pour contrer cette menace politique, l'Europe doit soutenir l'Ukraine pour éviter sa faillite financière, insiste le « mécène », qui a déjà mis la main à la poche pour financer en 2003 la « révolution des roses » en Géorgie, puis, une année plus tard, la « révolution orange » en Ukraine.

Un article révisionniste publié par le Times of Israel daté du 16 mars 2014 mentionne un récent rapport établi par un comité d’experts en histoire juive concluant que les Juifs ashkénazes, qui représentent toujours la majorité de la population israélienne, sont bien les descendants des Khazars. C’est la recherche de pointe dans le domaine de la génétique qui a permis d’établir cette filiation. Jusque-là, les sionistes avaient toujours accusés les partisans de cette thèse d’être des antisémites forcenés, quand bien même ce lien avait déjà été évoqué en 1976 par Arthur Koestler dans son livre La Treizième Tribu et développé récemment par l’historien Shlomo Sand dans son ouvrage Comment le peuple juif fut inventé.

Voilà qui tombe à pic pour justifier un projet conjoint entre Israël et l’Ukraine visant à déplacer en Crimée les colons juifs en surnombre, dont une grande partie vient de Russie et d’Ukraine, ce qui explique pourquoi la population russe de la République autonome de Crimée s’est empressée de voter en masse son rattachement à la Sainte Russie.

Gouverneur de Dniepropetrovsk, le milliardaire khazar Igor Kolomoisky, cheville ouvrière de ce projet, règne sur un véritable empire (banque, transport aérien, sidérurgie, médias, pétrole, agro-alimentaire, etc…). Il a pignon sur rue à Genève, sa deuxième résidence, d’où il ne sort qu’entouré de ses gardes du corps israéliens armés jusqu’aux dents. Ce mafieux de grand chemin a offert publiquement un million de dollars à qui assassinera Oleg Tsarev, député pro-russe et ancien candidat à la présidentielle ukrainienne du 25 mai 2014. Cette incitation publique au meurtre n’a pas empêché les vertueux magistrats du canton de Genève de lui accorder un permis de séjour. Ce bon contribuable et parfait corrupteur consacre désormais l’essentiel de son temps à motiver ses tueurs et à soutenir financièrement l’armée ukrainienne. En Ukraine, trois mafieux khazars se partagent l’Est du pays : Rinat Akhmetov à Donetsk, Victor Pinchuk à Zaporojie et Igor Kolomoisky à Dniepropetrovsk. Dans son fief de Dniepropetrovsk, Igor Kolomoisky peut compter sur l’appui de deux poids-lourds locaux : Alexander Dubilet, président du directoire de PrivatBank, et le rabbin Shmuel Kaminezki, qui règne sur la communauté juive de la ville, forte de 50 000 personnes. Ces parfaits philanthropes dirigent leurs affaires depuis le Menorah Center, un complexe où la culture se mélange à la religion et aux trafics en tout genre. Le monde peut compter sur eux pour plonger la Russie dans un nouveau bain de sang…


                             ANNEXE

Liste des Juifs khazars membres du gouvernement ukrainien

Président - Poroshenko (Valtsman), Juif khazar
Président du Conseil de sécurité - Turchinov (Kogan), Juif khazar
Premier ministre - Yatsenyuk (Buckeye), Juif khazar
Ministre des Finances - Alexander Shlapak, Juif khazar
Ministre de la Défense - Andrew Parubiy, Juif khazar
Vice-Premier ministre - Vladimir Groisman, Juif khazar
Ministre de l’Intérieur - Arsen Avakov, Juif khazar et Arménien
Ministre de la Culture - Sergei Nischuk, Juif khazar et Franc Maçon
Directeur de la Banque nationale - Stepan Kubiv, Juif khazar
Chef du Cabinet de la Présidence - Sergey Pashinskiy, Juif khazar

Personnalités politiques ukrainiennes

Julia Tymoshenko (Celia Kapitelman), Juive khazar
Vitali Klitschko (Etinzon), Juif khazar
Oleg Tyagnibok (Frotman), mère juive khazar
Dmitry (Avdimou), Juif hassidique khazar

Tous les oligarques ukrainiens sont des Juifs khazars :

I. Kolomoisky, E. Hurwitz, H. Bogolyubov, Poroshenko,

D. Firtash, S. Liovochkin,V. Haiduk, V. Nemirovsky,

K. Zhevago, V. Pinchuk, E. Prutnik, Akhmetov,

A. Martynov, B. Kostelman, E. Sigal, B. Kolesnikov,

A. Feldman, F. Shpyg, N. Shufrych, A. Rodnyanskii,

I. Butler,A. Abdinov, V. Ermolaev, M. Kiperman,

E. Zviagilskiy, F. Zhebrovskaya, S. Ronis, H. Korban,

G. Surkis, I. Surkis, V. Shamotiy, A. Leszczynski,

J. Rodin, M. Becker.

Tous les médias ukrainiens sont en main de Juifs khazars :

P. Poroshenko, I. Kolomoisky, D. Firtash, V. Pinchuk, Akhmetov.

 

1) Cecil Roth, Histoire du peuple juif, Les Editions de la Terre Retrouvée, Paris, 1963,   pages 322-324

2)   Daniel Wildenstein-Yves Stavridès, Marchands d’art, Plon, Paris, 1999, pages 208-209

3)   Historia No 12, juillet-août 2013, pages 12-13


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Ernst Zündel Pour Ingrid Rimland, l’épouse du défunt (29 avril 1939 – 5 août 2017) : « Il n’y a aucun dout...Lire la suite
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Carlo Alfredo Panzarasa Dans ce monde qui marche cul par-dessus tête, il est des destins d’une logique impitoyable… Prenez Dario Fo : en 1943, à 17 ans, il est engagé volontaire dans les parachutistes, unité d’élite de la Répu...Lire la suite
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Richard Wagner par Arno Breker Jacques d’Arnoux (1896-1980), grand invalide de la Première guerre mondiale, grand officier de la Légion d’honneur, proposa dans son ouvrage Paroles d’un revenant (Ed. Plon, 1941, page 238) une hiérarchie des arts selon le rang suivant : <...Lire la suite
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Eloge du Colonel Olrik

09/11/2013 14:26:27
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Éloge du colonel Olrik, homme de goût, de savoir et d’action, chef du 13e Bureau pour la sûreté de l’État, directeur des services d’espionnage de l’Empire, conseiller de l’empereur Basam Damdu Dès la deuxième image du premier alb...Lire la suite
Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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