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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  1 commentaires

La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie

Quand les faux-frères font la loi au Vatican

23/10/2013 16:10:01


Mais non, le portrait du Pape François  que l’on voit  en première  de couverture  du célèbre magazine américain  n’a pas été retouché pour les besoins  de la cause : avec le  double jambage  de la lettre M en forme de cornes,  il figure  tel que l’a voulu la direction de ce journal  et tel que l’a accepté  le principal intéressé, puisqu’il n’a élevé  aucune protestation contre cette atteinte à la dignité du Vicaire du Christ, qu’il prend  sans doute pour une consécration...


Quant à la consécration « officielle », elle ne pouvait venir  que  de la Synagogue, sans laquelle ce pape ne saurait exister :  « Le Pape François est un très bon ami du peuple juif et nous  nous réjouissons du fait qu’il continuera à faire progresser le  chemin de ses prédécesseurs dans l’approfondissement des relations entre catholiques et juifs. »
(Rabbin David Rosen,  directeur de l’American Jewish Committee
pour les affaires interreligieuses)

Après cette double consécration, ses gestes et sa parole se sont  délivrés des derniers liens qui retenaient bien faiblement encore  ses prédécesseurs sur la voie de l’apostasie et du reniement.  L’antipape François a parfaitement conscience qu’il n’est pas le Vicaire du Christ et il en donne lui-même les preuves suivantes :

- Son prédécesseur, Benoît XVI, est toujours pape, certes « émérite »,  mais bien vivant : l’Eglise, qui est le corps du Christ, ne saurait avoir  deux têtes, à moins de verser dans la tératologie. Janus au double visage  et au double langage, était, pour les vieux romains,  un démon gardien des  portes de la guerre et de la paix.
Nous voilà donc prévenu…

- Lors de son élection, le doyen des cardinaux pose au nouveau pape la question suivante :  « Acceptes-tu ton élection au souverain pontificat,  selon les règles consacrées ? » et le pape élu de répondre :  « Puisque Dieu  veut que j’assume le pontificat, je n’y puis contredire. »  Et le cardinal Bergoglio de s’empresser d’y contredire en choisissant de s’appeler François car, pour respecter les règles consacrées,  il aurait dû choisir un prénom  déjà porté par un ancien pape.

- En refusant de chausser les souliers de saint Pierre,  traditionnellement de  couleur rouge, l’antipape François foule  aux pieds une tradition remontant à la Rome antique,  quand seul l’empereur avait le droit de porter des  chaussures de  cette couleur.  Le corps du dernier empereur de l’Empire chrétien d’Orient,  mort sur les murailles de Constantinople en 1453 en combattant  les Mahométans, fut reconnu, dépouillé de tout le reste, grâce à ses bottes rouges. L’adage populaire le confirme :  François ne marche pas dans ses pompes…

- L’antipape refuse de loger dans les appartements pontificaux :  Satan sait bien qu’il n’est pas chez lui au Vatican.

- Le jour même de son élection, l’antipape écrit à ses maîtres la lettre de soumission suivante : « J’espère vivement pouvoir  contribuer au progrès que les relations entre juifs et catholiques ont connu à partir du concile Vatican II, dans un esprit de collaboration  rénovée et au service d’un monde qui puisse être toujours en  harmonie  avec la volonté du Créateur. »

- Alors qu’il n’était encore que le cardinal Bergoglio, l’antipape avait  déjà donné des gages à ses maîtres en participant à des lectures du  Talmud  dans des synagogues et en signant un livre écrit de concert  avec un rabbin,  ouvrage préfacé par un autre rabbin que l’antipape présente comme  son « professeur »…

- La Franc-Maçonnerie a approuvé l’élection du cardinal Bergoglio  comme étant celle de l’un des leurs.

- L’antipape a déclaré qu’il était venu dans la synagogue,  la main sur le cœur (un geste de reconnaissance maçonnique), comme un pèlerin qui vient quêter la reconnaissance de ses  frères aînés.

- L’antipape reconnaît que le Messie n’est pas encore venu pour les Juifs.

- Pour finir, l’antipape a exprimé le fond de sa pensée :  « En raison de nos racines communes, un vrai chrétien ne peut  pas être antisémite. »

Et pourtant, il existe une parole du Christ qu’il est difficile  d’interpréter dans le sens des propos de l’antipape François…

« Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez  accomplir les désirs de votre père : il a été meurtrier dès  le commencement ; et il n’a pas persévéré dans la vérité,  parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu’il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité,  vous ne me croyez pas. »
(Jean, 8, 44-45)

On jugera de la réponse des incrédules en prenant connaissance  du procès exemplaire qui fut intenté à l’auteur de ces propos et  on attend de connaître la position de l’antipape François à ce sujet.

L’assemblée qui prononça la peine de mort contre Jésus-Christ  (le Sanhédrin), était contrainte par le droit hébraïque de s’en tenir  strictement à une rigoureuse procédure coutumière, autrement dit  de suivre des règles de justice obligatoires, consignées dans un traité,  La Mischna, véritable code de la loi orale en vigueur à l’époque du Christ.  Un chapitre de La Mischna, le Traité des Sanhédrins, réglemente avec  précision l’administration de la justice de ce temps, sur la foi de quoi il devient possible  de se rendre compte dans quelles conditions  Jésus-Christ fut jugé et condamné.

Il y eut trois procès : le premier devant le Sanhédrin, le deuxième devant le Procurateur de Judée et le troisième  devant le Tétrarque de Galilée.  Seul le Procurateur détenait le droit du glaive (jus gladii),  autrement dit celui de rendre un arrêt de mort.  Ce droit, le Sanhédrin avait décidé de ne plus en faire usage, pour qu’il ne soit pas dit que l’occupant l’avait dépossédé de cette attribution, mais aussi parce que le Sanhédrin voulait laisser au représentant de Rome, afin de ne pas se compromettre,  la responsabilité de l’ultime sanction.

Deux audiences furent consacrées par le Sanhédrin au procès du Christ. Selon saint Jean, saint Matthieu et saint Marc, la première séance eu lieu la nuit du 14 nisan (mars). La seconde, le matin du même jour, fut décrite par saint Matthieu et saint Marc,  mais ne fut racontée en détail que par saint Luc.  A cause de l’imbroglio juridique résultant de l’imbrication de trois juridictions différentes, il n’est assurément pas possible,  deux mille ans après les faits, de pouvoir dénombrer toutes les irrégularités  qui entachèrent  le procès du Christ.


Première séance du Sanhédrin

Première irrégularité : le moment du procès, car la loi interdit  au Sanhédrin de tenir séance pendant la nuit. « C’est la nuit…, la cohorte et les satellites des pontifes l’ont amené, munis d’épées  et de bâtons, de lanternes et de torches. »
(Jean, XIII, 30 ; XVII, 3)
« Qu’on traite une affaire capitale durant le jour, mais qu’on la suspende la nuit ».
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. IV, No 1)

Deuxième irrégularité : qui vient confirmer la première irrégularité,  car la loi interdit au Sanhédrin de siéger après le sacrifice du soir.  « Ils ne siègeront que depuis le sacrifice du matin jusqu’au sacrifice du soir ».
(Talmud de Jérusalem, traité Sanhédrin, ch. I, fol.19)

Troisième irrégularité : l’accusateur et le juge qui préside  les débats  sont  confondus en une seule et même personne,  le grand prêtre Caïphe.  Il est évident que l’accusateur ne peut, en même temps,  siéger en qualité  de juge, cela toutes les législations,  même l’hébraïque, en conviennent.  « Si… un témoin entreprend d’accuser un homme d’avoir violé la loi,  dans ce démêlé qu’ils auront ensemble, ils se présenteront tous deux  devant le Seigneur, en la présence des prêtres et des juges en charge  de ce temps-là ».
(Deutéronome, XIX, 16, 17)
Précisons que Caïphe  « …était celui qui avait donné ce conseil qu’il était utile qu’un seul homme mourût pour tous ».
(Jean, XVIII, 14)

Quatrième irrégularité : l’absence de chefs d’accusation,  car Caïphe,  sans produire de témoins, commence par interroger Jésus sur ses disciples et sa doctrine
(Jean, XVIII, 19),
mais sans lui préciser de  quoi il est inculpé.
« S’il se trouve parmi vous un homme ou  une femme  qui commettent le mal devant le Seigneur,  vous rechercherez très  exactement si ce que l’on témoigne  est vrai…  et sur la déposition de  deux ou trois témoins… ».
(Deutéronome, XVII, 2-6)
Jésus répondit : « J’ai parlé publiquement au monde ;  j’ai toujours  enseigné dans la synagogue et dans le Temple,  où les Juifs s’assemblent,  et je n’ai rien dit en secret :
pourquoi m’interroges-tu ? Interroge ceux qui ont entendu ce que je leur ai dit,  voilà ceux qui savent  ce que je leur enseigne ».
(Jean, XVIII, 28, 21)
Par sa réponse, Jésus relève l’irrégularité de cette procédure,  car il ignore toujours de quoi il est accusé et il n’a pas à devenir  son propre accusateur.
« Nous avons pour fondement que nul ne peut se porter préjudice à lui-même ».
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. VI, No 2)

Cinquième irrégularité : la violence faite à l’accusé.  « Après qu’il eut dit cela, un des valets qui étaient là  donna  un soufflet à Jésus, disant: est-ce ainsi que tu  réponds au Pontife ? ».
(Jean, XVIII, 22)
Toute personne qui comparaît devant un tribunal est placée sous la protection de la loi et des juges.  Non seulement, on frappe l’accusé, mais les juges ne réagissent pas.  Or, selon la Torah et la Mischna le tribunal doit se comporter envers  un accusé de manière humaine, voire même bienveillante :  « Mon fils, confessez votre faute… Ma très chère fille,  quelle est la cause de votre péché »
(Josué, VII, 19. Mischna, Sota, chap. I, No 4)
Après avoir subi cette violence gratuite, Jésus répondit :  « Si j’ai mal parlé, rends témoignage du mal ; mais si j’ai  bien parlé pourquoi me frappes-tu ? ».
(Jean, XVIII, 23)
Après ces paroles où Jésus ne demandait, conformément à  son bon droit,  que Caïphe prouve ses accusations, il devenait impossible de le condamner sans produire des témoins à charge.

Sixième irrégularité : la subornation de témoins par le Sanhédrin,  qui s’efforçait de susciter des témoignages de complaisance contre l’accusé: «Cependant les princes des prêtres et tout le conseil quêtaient un faux témoignage contre Jésus pour le livrer à la mort,  et ils n’en trouvaient pas,  quoique beaucoup de faux témoins se fussent présentés.»
(Marc, XIV, 55 ; Matthieu, XXVI, 59, 60)

Septième irrégularité : la violation de la procédure qui oblige  le Sanhédrin à enjoindre aux témoins de ne dire que la vérité :  « Songe qu’une grande responsabilité pèse sur toi…, etc. »
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. IV, No 5)

Huitième irrégularité : en suscitant de faux témoins et  en acceptant leurs faux témoignages, le Sanhédrin viole la loi qui le contraint à sanctionner les faux témoins.  « Beaucoup témoignaient faussement contre Jésus,  et les témoignages ne s’accordaient pas.  Enfin il vint deux faux témoins, qui se levèrent et ils portèrent  de faux témoignages contre lui :  "Je puis détruire le temple  de Dieu, et après trois jours le rebâtir. Je détruirai ce temple fait  de main d’homme, et après trois jours j’en rebâtirai un non fait  de main d’homme." Mais leur témoignage n’était pas uniforme. »
(Marc, XIV, 56-61 ; Matthieu, XXVI, 60)

Neuvième irrégularité : qui concerne la forme dans laquelle les témoignages sont recueillis par le Sanhédrin,  puisque la procédure interdit aux témoins de déposer ensemble,  afin qu’ils ne puissent pas se concerter :  « Séparez-les l’un de l’autre, et je les examinerai. »
(Daniel, XIII, 51)

Dixième irrégularité : capitale, car en relation avec la valeur des témoignages.  De telles accusations étaient de la plus extrême gravité.  Or, on sait que Jésus n’a pas dit : « Je puis détruire », ni « Je détruirai », ainsi que le prétendaient les deux témoins, mais, très exactement :  « Détruisez ! Détruisez ce temple et je le rebâtirai en trois jours. »
(Jean, II, 19),
ce qui voulait dire :  Supposez que ce temple soit détruit…, etc. Encore faut-il comprendre que le sens  du mot « temple » ne s’appliquait  pas au temple matériel  de Jérusalem,  mais, selon l’apôtre saint Jean :  « Il entendait parler du temple de son corps ».
(Jean, II, 21)
De plus, en utilisant le terme solvite, qui peut signifier détruire,  mais qui, littéralement, veut dire rompre les liens,  Jésus voulait dire «Rompez les liens de ce temple !» en parlant  de son corps physique, ce qui éclaire le sens final de sa phrase  «Et en trois jours je le ressusciterai (excitabo)», (et non pas «…je le réédifierai (aedificabo)»).  Si Jésus avait voulu parler du temple matériel  de Jérusalem,  il aurait utilisé les mots détruire et édifier,  mais comme il se  référait au temple mystique de son  entité corporelle, il avait employé les termes rompre  les liens et ressusciter.  Il n’y a aucune ambiguïté dans les paroles du Christ,  alors que les deux faux témoins l’étaient doublement :  premièrement en prêtant à Jésus des paroles qu’il n’a jamais dites  «Je puis détruire, je détruirai», deuxièmement,  en imputant à Jésus des propos qui  se rapportaient au temple  matériel de Jérusalem,  ce qui n’était nullement le cas.

Onzième irrégularité : le non-respect de la concordance  des témoignages car, d’après la loi hébraïque : « Un témoignage était sans valeur si ceux qui le  portaient n’étaient pas d’accord sur le même fait  dans toutes ses parties. »
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. V, No 2)
Le premier témoin en déclarant que Jésus avait dit : « Je détruirai ce temple  fait de main d’homme. » alléguait  que Jésus avait l’intention d’attenter au lieu sacré de la religion,  tandis que le second, en prétendant que Jésus aurait dit :  « Je puis détruire le temple de Dieu », ne prêtait au Christ  qu’une parole  de jactance et de forfanterie.

Douzième irrégularité : la récidive du cumul de la charge  de magistrat  du siège avec celle de l’accusateur public.  En effet, Caïphe, en tant que juge et président du tribunal,  s’était rendu compte que les témoignages laborieusement  sollicités restaient insuffisants pour entraîner  la condamnation  de Jésus. Il change alors de tactique et se transforme à nouveau  en accusateur public lors de ce troisième interrogatoire.  Caïphe cherche manifestement à provoquer un délit d’audience en posant  la question suivante :  « Je t’adjure par le Dieu vivant de nous  dire si tu es  le Christ ! ». L’indécence de cette question est  manifeste puisque,  selon la loi : « Nous avons pour fondement  que nul ne peut se porter préjudice à lui-même. »
(Mischna, traité Sanhédrin, chap. VI, No 2)
Le piège est flagrant car, quelle que fût la réponse,  une condamnation  à mort devait en résulter. Si Jésus, se disait perfidement Caïphe, nie être le Fils de Dieu,  il sera condamné comme imposteur, puisqu’il a enseigné le contraire.  S’il avoue être le Fils de Dieu, il sera coupable d’avoir blasphémé.  Ainsi, l’aveu était un crime, et le désaveu en était un autre ! Et Jésus répondit : « Je le suis, tu l’as dit ! »
(Marc, XIV, 61, 62)

Treizième irrégularité : le flagrant délit d’outrage à la religion et envers sa fonction sacrée que constitue le comportement hystérique  de Caïphe en réaction à la réponse de Jésus :  « Alors le prince des  prêtres déchira ses vêtements, disant : il a blasphémé !  Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voilà que maintenant  vous avez entendu le blasphème. Que vous en semble ? ».
(Matthieu, XXVI, 65, 66)
Par ce geste, Caïphe viole gravement la loi religieuse, parce que son vêtement était consacré par Dieu : « Le pontife, c’est-à-dire  celui qui est le grand prêtre parmi ses frères, sur la tête duquel l’huile de l’onction a été répandue, dont les mains ont été consacrées  pour faire les fonctions du sacerdoce, et qui est revêtu des vêtements  saints, ne déchirera point ses vêtements. ».
(Lévitique, XXI, 10)

Quatorzième irrégularité : la violation du devoir d’examiner sur le fond la réponse de l’accusé.  Quand Jésus répond à Caïphe qu’il est le Fils de Dieu, le tribunal aurait dû examiner scrupuleusement si cela est vrai ou faux :  « Lorsque, après un examen très approfondi, vous aurez reconnu… »
(Deutéronome, XIX, 18)

Quinzième irrégularité : la violation du devoir de réserve que doit  le grand prêtre vis-à-vis des autres juges, car en s’exclamant  « il a blasphémé ! », il ne laisse plus à ses collègues la possibilité  d’émettre un avis différent du sien, son autorité étant réputée infaillible.

Seizième irrégularité : la violation de la procédure qui exige  qu’un procès pénal ne puisse exclure par anticipation d’éventuels témoins, à charge ou à décharge. Quand Caïphe proclame « qu’avons-nous encore besoin de témoins ! »,  il commet un abus d’autorité au détriment de l’accusé, lequel est arbitrairement privé de la possibilité de produire ses propres témoins.

Dix-septième irrégularité : la violation de la procédure qui exige  qu’un jugement ne soit pas sollicité, ni débattu avant terme.  En suggérant «que vous semble ?», Caïphe tente d’influencer  l’avis des autres juges, alors que « c’est chacun à son tour que  les juges absolvent ou condamnent. »
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. XV, No 5)

Dix-huitième irrégularité : la violation de la procédure qui impose  aux juges de délibérer avant de rendre un jugement.  Quand l’ensemble des juges s’exclament, en réaction aux  paroles du grand prêtre, « il est digne de mort ! », le tribunal, à la seule injonction de Caïphe, renonce à toute délibération,  alors que, selon la loi, « Ayant remis le jugement, les juges  s’assemblent et recommencent entre eux l’examen de la cause. »
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. V, No 5)

Dix-neuvième irrégularité : la violation du délai imparti pour  valider  un jugement de culpabilité dans une cause criminelle,  car une sentence  de mort ne pouvait être prononcée que le  lendemain du jour où le procès avait commencé.  En l’occurrence, la sentence de mort est rendue le même jour,  alors que « Tout jugement criminel peut se terminer le jour même où il a commencé, si le résultat des débats est l’acquittement de l’accusé.  Mais si l’on doit prononcer la peine capitale, il ne devra finir que le jour suivant. ».
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. IV, No 1)

Vingtième irrégularité : la violation de la procédure qui veut que deux greffiers recueillent et comptent les voix des juges.  En fait, tous s’écrièrent : « il est digne de mort ! ».  Cette injonction ne saurait dispenser les juges de voter chacun leur tour, comme le prévoit la procédure :  « A chacune des deux extrémités du Sanhédrin était placé  un secrétaire chargé de recueillir les votes : l’un, ceux qui  absolvaient ; l’autre, ceux qui condamnaient. ».
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. IV, No 3)

Vingt-et-unième irrégularité : les sévices arbitraires infligés  à Jésus  par les sbires du Sanhédrin pendant sa garde à vue nocturne : « Ils lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poings ;  d’autres lui voilèrent la face et le souffletant lui disaient :  "Christ, prophétise-nous qui est celui qui t’a frappé ! ».
(Matthieu, XXVI, 67, 68 ; Marc, XIV, 65).
Ces violences constituent une récidive aggravante de la cinquième irrégularité.


Seconde séance du Sanhédrin

Loin de revenir à la légalité, le Sanhédrin va aggraver  les irrégularités du jour précédent par de nouvelles infractions.

Vingt-deuxième irrégularité : la récidive aggravante de  la deuxième irrégularité, à savoir l’interdiction formelle qui veut que le Sanhédrin ne puisse siéger valablement avant  d’avoir accompli le sacrifice du matin: « Ils [les membres du Sanhédrin] siégeaient depuis le sacrifice  du matin jusqu’au sacrifice du soir.»
(Talmud de Jérusalem, traité Sanhédrin, ch. I, fol. 19)
Or, selon les Evangiles, « Dès le matin, aussitôt qu’il fit jour, les princes des prêtres s’assemblèrent avec les anciens du peuple,  et les scribes, et tout le conseil pour délibérer contre Jésus, afin de le livrer à la mort.»
(Marc, XV, I ; Luc, XXII, 66 ; Matthieu, XXVII, I)
En se réunissant à l’aube du jour, les membres du Sanhédrin ne pouvaient participer en même temps au sacrifice du matin.

Vingt-troisième irrégularité : la violation par le Sanhédrin des féries judiciaires. Le Sanhédrin ne peut siéger un vendredi, veille du jour du sabbat.  « Ils ne jugeront ni la veille du sabbat, ni la veille d’un jour de fête. »
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. IV, No 1)

Vingt-quatrième irrégularité : la violation de la procédure  qui veut  qu’un accusé ne puisse se nuire à lui-même.  « Nous avons pour fondement que nul ne peut se porter préjudice à lui-même ».
(Mischna, traité Sanhédrin, ch. VI, No 2)
Or, « … ils [le Sanhédrin] le firent venir dans leur assemblée,  disant : "si tu es le Christ. Dis-le nous. »
(Luc, XXII, 66)
Comme le tribunal ne pouvait prouver ses accusations fallacieuses,  il était obligé de solliciter l’accusé pour obtenir la confirmation  du premier jugement en l’incitant à commettre un nouveau délit d’audience.  Le Sanhédrin se doute bien que Jésus ne va pas se renier et confirmera ses déclarations : « Jésus leur répondit :  si je vous le dis,  vous ne me croirez pas ; et si je vous interroge,  vous ne me répondrez pas, ni ne me renverrez.  Mais de là le Fils de l’Homme sera assis à la droite de la puissance
de Dieu. »
(Luc, XXII, 67-69)
Cette réponse montre que le Christ a perçu le piège tendu par le Sanhédrin. Il répond en toute connaissance de cause,  sans se dérober. « Alors ils dirent tous : tu es donc le Fils de Dieu ? »
(Luc, XXII, 70)
« Et Jésus répondit : vous le dites, je le suis ! »
(Luc, XXII, 70)

Vingt-cinquième irrégularité : la récidive aggravante  de la dix-huitième irrégularité, à savoir une sentence prononcée sans délibération préalable.  « Et eux [le Sanhédrin] répartirent : qu’avons-nous besoin  d’autre témoignage ?  Car nous-mêmes nous l’avons entendu de sa bouche ! »
(Luc, XXII, 70, 71).
Par conséquent, le Sanhédrin refuse à nouveau de  vérifier les déclarations  de Jésus, comme la procédure le lui commande.

Vingt-sixième irrégularité : la récidive aggravante de la dix-neuvième l’infraction perpétrée la veille, à savoir l’obligation d’attendre le jour  suivant pour prononcer une sentence de mort.

Vingt-septième irrégularité : la violation de la règle qui voulait que le Sanhédrin ne pouvait prononcer de sentence de mort ailleurs que  dans la salle des pierres taillées :
« Il ne pouvait y avoir de sentence capitale qu’autant que le Sanhédrin siégeait en son lieu, dans la salle des pierres taillées. »
(Talmud de Babylone, traité Abboda-Zara ou de l’idolâtrie,
chap. I, fol. 8  – Maïmonide, traité Sanhédrin, ch. XIV)
Or, l’Evangile est clair sur ce point : « Ils conduisirent Jésus de  chez Caïphe au prétoire de Pilate ! »
(Jean, XVIII, 26)

(Source : A. et J. Lémann, Valeur de l’Assemblée qui prononça
la peine de mort contre Jésus-Christ
,
coéditions Tradiffusion/Sainte Jeanne d’Arc, 1997, 122 pages)

Même en tenant compte des critères de la justice sommaire de l’époque (l’assistance d’un avocat n’était pas obligatoire,  absence de tribunal d’appel), l’accumulation des violations  de procédure des règles de ce temps est à la mesure des  énormités de l’accusation. Mais, comme le dit ce précepte talmudique qui, lui, fait fi des époques et des circonstances :  « Il vaut mieux violer la Loi que permettre qu’elle soit oubliée »

Nous avons vu que le Sanhédrin avait renoncé de lui-même  à exercer le droit du glaive.  Par conséquent, la sentence de mort devait être confirmée par Ponce Pilate, en sa qualité de Procurateur de Judée et de représentant de Rome.

Au cours de ce deuxième procès, Ponce Pilate se rend compte que le condamné est innocent des accusations portées contre lui. Mieux encore, il n’hésite pas à proclamer à la face des représentants  du Sanhédrin que Jésus est un « Juste », autrement dit il n’est  pas seulement innocent mais, en plus, Rome le considère comme  un des meilleurs parmi les Juifs.  Mais le Sanhédrin ne veut rien savoir des incitations du Procurateur. Ponce Pilate joue alors une autre carte : à plusieurs reprises, il tend  la perche  à Jésus et attend de lui une réponse qui lui permettrait de le disculper publiquement et de rabattre la vindicte hystérique et  meurtrière du Sanhédrin.
Mais la Vérité ne se marchande pas… Pour Ponce Pilate, l’enfer est un chemin pavé de bonnes intentions…  Comme nos modernes dirigeants, il cédera aux pressions des ancêtres  des actuels bons amis du Pape François…

Le troisième procès de Jésus relevait de la juridiction du  roitelet Hérode Antipas, Tétrarque de Galilée, car Jésus était galiléen.  On sait que le Tétrarque, sans se prononcer sur le fond de l’affaire,  ne vit Jésus que pour le renvoyer aussitôt devant le Procurateur de Judée.  C’est peut-être ce fantoche qui anticipe le mieux le comportement  des dirigeants de notre temps.

Mais, selon le Talmud, les affres de la Passion et de la Crucifixion ne sont qu’une délicate mise en condition réservée au blasphémateur,  un hors-d’œuvre préalable au châtiment éternel et perpétuel que doit  subir le Christ pour le punir à jamais de ses crimes abominables.  On reconnaîtra dans le scénario délirant de cette fable perverse  toutes les obsessions qui serviront, quelques siècles plus tard, à élaborer le mythe cruel de l’« Holocauste ».

« Au premier siècle de notre ère, un certain Onkelos, fils de Kalonikos et de la sœur de l’empereur Titus,  envisagea  de se convertir au judaïsme.  En conséquence il décida d’évoquer par la nécromancie  les ombres de trois ennemis jurés des Juifs : Titus, Balaam et Jésus.

-  Titus avait ruiné Jérusalem en l’an 70 ;

-  Balaam avait été un prophète mésopotamien envoyé
   par le roi Moab  pour  maudire   les Hébreux ;

-  Jésus avait été un « faux Messie ».

Aux trois, Onkelos posa la même question : « Qui, dans l’autre monde,  est tenu dans la plus haute estime ? » Tous trois répondirent :
« Israël ».
Et Jésus, pour sa part, conseilla à Onkelos, à propos des Juifs :
« Recherche leur bien-être, ne cherche pas à leur faire de mal. Quiconque les touche, touche à la prunelle  de ses yeux. »
Puis, à chacun des trois, Onkelos posa une autre question : 
« Quelle est votre punition ? »

-  Titus lui répondit que, chaque jour, ses cendres étaient rassemblées,
   faisaient l’objet d’une condamnation, étaient brûlées à nouveau et, 
   enfin, répandues sur les sept mers.

-  Balaam lui répondit qu’il était plongé dans du sperme en ébullition.

-  Jésus, pour sa part, lui répondit qu’il était plongé dans
   des excréments en ébullition. 

Source : Der Babylonische Talmud (Gittin, V, VI, Fol. 571),
Jüdischer Verlag, Berlin, 1932, page 368,
et The Babylonian Talmud, Soncino Press, Londres, 1936, pages 260-261
 

 

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0710 = 2013 - 1303 3760 = 1936 + 1712 + 72 (è jour ) + 40 = 7 octobre 3760 av JC = Début de l'ère juive
Numer Posté le 21/11/2013 02:00:27



 
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De Béria à Seligman

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Ukraine ou Khazarstan ?

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L'incendie de Saint-Gingolph

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Calcul du Temps

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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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