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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
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Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie

Les mangeurs de cendres

31/08/2016 14:49:08

 

 

 

 

 

L’idée d’un dialogue possible sur un sujet impossible vient d’une émission de Radio Courtoisie et d’une discussion entre l’abbé Guillaume de Tanoüarn, patron de l’émission, et le père jésuite Jean-François Thomas à propos de son livre « Les mangeurs de cendres » paru en mars 2016, mais achevé de rédaction en décembre 2010.

La question, certes cruciale, a surgi immédiatement à l’énoncé du titre du livre : mais de quelles cendres est-il question précisément ? Quelles sont ces cendres à l’origine de la « religion des droits de l’homme » (il faut comprendre de l’homme sans Dieu, dont le premier droit semble-t-il est de n’avoir justement pas de créateur), qui sont ces juges prêtres chargés de la faire respecter, quelles sont les personnes juridiquement visées par eux ?

La réponse à ces questions pour les révisionnistes n’est que trop évidente, - quoique certainement aussi réductrice par rapport au propos général du livre -, et on peut légitiment espérer que le livre du Père Thomas soit une source d’arguments et de perspectives pour eux. C’est le cas, mais il faut préciser pour la suite qu’il n’est pas tenté ici de suivre la dialectique émancipation/permanence jusqu’au bout du monde. Il s’agit de savoir si l’Holocauste en ce bas monde est une invention du diable pour détourner l’attention des chrétiens du Ciel auquel cas il faudrait s’en émanciper, ou bien s’il fait partie de ce bloc immuable auquel cas, il faudrait plutôt s’émanciper de la tentation « hubristique » de s’en émanciper…

 

I - L’intérêt du dialogue : unis pour faire tomber le bobard de paix

Vincent Reynouard, Ursula Haverbeck, Germar Rudolf, Ernst Zündel, Steven Anderson sont à la fois d’éminents et héroïques  révisionnistes et se déclarent catholiques. Mais c’est peu dire qu’ils ne sont pas représentatifs de l’opinion générale chez les chrétiens au sujet de l’Holocauste.

Il n’est que de prendre en exemple les propos du pape François sur le génocide arménien qui fin juin 2016 ont fait le tour du monde : « Mais j'ai toujours parlé des trois «génocides » du siècle dernier : le premier est arménien, le second est celui d'Hitler et il y a celui de Staline. […] C’est un fait objectif ». Ou en encore, lors de sa visite à Auschwitz-Birkenau le 5 août, déclarant qu’il pouvait sentir les âmes de ceux assassinés : « Le grand silence de la visite à Auschwitz-Birkenau était plus éloquent que toute parole n’aurait pu l’être ». Heureusement que l’infaillibilité papale ne concerne que les dogmes, c’est-à-dire ce qui n’est pas vérifiable ! Le problème, c’est que l’Holocauste est peut-être justement en train de devenir un dogme puisque sa vérification est artificiellement rendue impossible par la loi et, problème encore plus grave pour l’Eglise, c’est que le pape est en train de se soumettre à un dogme séculier, ce qui devrait quand même interpeller les catholiques.

Qu’en pense le Père Thomas, jésuite comme le pape et dont l’ouvrage a reçu le « Nihil Obstat » et « l’Imprimatur » en bonne et due forme le 30 janvier 2015 ? La même chose, page 21 on trouve cette phrase : « Hitler et Staline, puis plus tard Mao et d’autres, ne sont pas le produit du hasard mais le résultat logique d’un refus de ce qui est afin d’instaurer un ordre nouveau sans aucun rapport avec la permanence des siècles passés. ». Associer Hitler, Staline et Mao n’est pas très original, c’est même d’une faiblesse compromettante pour quelqu’un qui écrit pourtant, page 17, « L’habitude est prise de considérer comme acquis ce qui se répète indéfiniment sans l’ombre d’une critique ou d’une nuance. Puisque presque tous semblent se satisfaire de la pâtée de cendres qu’il [le catoblépas] leur offre, les quelques individus isolés qui la refusent en faisant la fine bouche sont nécessairement des déviants qui ne méritent que d’être appelés à plus d’obéissance et de reconnaissance ».

Nous avons affaire à un jésuite, il a une réputation séculaire d’amphibologie à défendre, c’est entendu, mais comment peut-on à la fois dénoncer le siècle « infernal », celui qui confond profondeur et bas-fond, le siècle du mensonge, du scepticisme, du relativisme, de l’exhibitionnisme sans voir que le mythe des six millions est la base absolue de la weltanschauung postmoderne et sans voir que cette base a bien dû hériter de quelques-unes des qualités dudit siècle ? Avec une telle vision négative de ce siècle, il doit quand même être possible d’attirer l’attention du Père Thomas sur les arguments des « quelques individus isolés ».

Quant à l’abbé Guillaume de Tanoüarn, il se dit Maurassien, « L’Action française n’est pas un parti. [...] Etre d’Action française, c’est être Français de toute sa conscience, c’est réaliser de toutes les consciences un héritage mental, moral et spirituel que nous n’avons pas choisi ». Il est donc bien placé pour réaliser que le mythe des six millions est à la fois en train d’obscurcir le ciel au point de rendre invisible le Christ et qu’il est en outre utilisé pour dire : « plus jamais la France, plus jamais l’Allemagne ni aucune autre patrie ».

Il est également à même de réaliser que le bobard des six millions n’est pas tant un bobard de guerre qu’un bobard de la paix actuelle, vouloir le renverser, ce n’est pas vouloir refaire l’histoire, mais tenter de changer son cours présent, pacifiquement, par énonciation de la vérité, à défaut, ce sera nous patriotes et/ou catholiques qui en seront réduits à manger des cendres, celles du christianisme et de nos patries respectives.

 

II - Base du dialogue : renverser la charge de la preuve

Sur la base de ces considérations sur les enjeux, il doit être possible d’ouvrir la discussion. Peut-être pas avec le pape François, mais nous n’avons pas besoin de lui, nombre de catholiques commençant à se demander s’il ne s’agirait pas d’un pape hérétique.

Mais même avec ses ouailles, il est préférable d’entamer la conversation prudemment. Inutile d’évoquer les preuves dures des révisionnistes : les histoires de nombre de fours crématoires individuels, de monte-charges, de profondeur de fosses communes, de manipulation de corps gazés ont de quoi choquer les personnes non averties par ailleurs persuadées que nous profanons la mémoire des victimes. Il faut plutôt essayer, en alignant des faits aussi positifs et dialectiquement inertes que possible et parfaitement vérifiables par tout un chacun, d’inverser la charge de la preuve, d’amoindrir la présomption de culpabilité de l’Allemagne, à la suite de quoi, nos interlocuteurs iront eux-mêmes chercher les confirmations requises.

Rappelons d’abord brièvement que le nombre six a une importance capitale pour les Hébreux : l’étoile de David compte six branches, il y a la guerre des six jours, Yahvé a créé le monde en six jours, la Mishna, une compilation rabbinique compte six livres, il est récité six alivots (section de la Thora) lors de la fête du Yom Kippour, l’âge de Noé au moment du déluge était de six cents ans, l’histoire, selon le Talmud, durera six mille ans, ils étaient six cents milles avec Moïse lors de l’exode et pour finir six millions d’entre eux ont été exécutés dans six camps de la mort.

Encore plus étonnant, il existe – voir le livre de Don Heddesheimer « the first holocaust » – une liste de 276 références aux six millions de juifs tués ou menacés de l’être glanées dans la presse anglo-saxonne d’avant-guerre sur une période s’étalant de 1897 à 1945. Il s’agissait alors de lever des fonds en Amérique pour aider les Israélites de l’Europe de l’Est menacés par ce qui était déjà qualifié d’être un holocauste. Le livre cite même le cas d’un journaliste qui parle à la fois du premier et du deuxième holocauste en des termes parfaitement similaires, de là à penser que le deuxième holocauste est aussi inexistant que le premier….

Cristallisons ces observations sous le concept de « référence pré-Nuremberg aux six millions ». David Hume disait « Je ne sais pas, même si je vois mille fois le soleil se lever », mais je peux dire : « Le soleil se lèvera demain ». Nous ne savons pas quand nous voyons 276 fois indiqué que six millions sont en cours d’extermination, mais quand nous disons que ce sont des références bien antérieures au procès de Nuremberg et même à l’arrivée au pouvoir d’Hitler. L’avantage du concept, comme le signale Kant, c’est qu’on peut faire des déductions. Ainsi, comme nous savons que la part de vérité d’un mythe est très faible, inférieure à dix pour cent, et que nous savons maintenant que le nombre six millions est d’origine et d’essence religieuse et mythique, nous pouvons être pratiquement certains que le bilan de la Seconde Guerre mondiale sur ce point n’a rien à voir avec six millions.

Le père Thomas n’aime ni Hume ni Kant et leur vérité technique et utilitaire, coupée de Dieu. En effet, nulle trace dans notre raisonnement de critère d’éternité ou de bien et du mal. Il pourrait donc le refuser, d’autant qu’il contient une attaque directe sur la crédibilité des mythes. Or, le père Thomas est convaincu que pour atteindre le divin équilibre, il faut au contraire suivre les contes de fées et les mythes. C’est possible, mais ce que nous pouvons faire, c’est le mettre en garde contre une chose : c’est que s’il est choqué par le mot mythe associé au mot holocauste, c’est qu’il est probablement déjà en train de changer de religion de devenir un adepte du « dieu six ».

Les patriotes, même ébranlés par les révélations qui précédent, peuvent aussi être choqués par l’expression « mythe des six millions », à eux on peut leur demander ce qu’ils pensent de l’expression « roman national » pour qualifier l’histoire de France : est-ce qu’ils sont prêts à  se rendre en 1916 dans l’infirmerie de Verdun et à expliquer à un poilu qui divague et qui a perdu la moitié de son crâne, ou à son voisin dont un éclat d’obus a traversé les deux yeux qu’ils font partie d’un « roman » ?

 

III - Base du dialogue : Le mystère de l’inefficacité des bombardements stratégiques Alliés sur l’Allemagne

L’économiste américain John Kenneth Galbraith (JKG) déclarait : « L’élimination du chômage en Allemagne durant la Grande Dépression, sans recours à l’inflation mais seulement aux travaux publics, fut une remarquable victoire ». Ceci tord déjà le cou à l’idée qu’Hitler avait besoin de victimes expiatoires pour la crise économique puisqu’il l’a solutionné en trois ans. Cela indique aussi que sa priorité était le bien-être de son peuple et pas l’extermination de qui que ce soit puisque la première chose qu’il fait en arrivant au pouvoir c’est de lutter victorieusement contre la crise.

Mais Galbraith est aussi intéressant pour les révisionnistes pour une autre raison assez peu connue :

Il était particulièrement bien placé pour analyser l’économie nazie puisque peu après la fin de la guerre, il avait été chargé d’étudier l’effet des bombardements stratégiques sur l’économie de guerre allemande : le gouvernement américain, compte tenu de la résistance allemande et de la durée de la guerre, concevait d’importants doutes à leur sujet. Dans le cadre de cette enquête, il a assisté à plusieurs interrogatoires d’Albert Speer mené par George Ball. Et il fallut se rendre à l’évidence, le potentiel de guerre allemand n’avait été que peu touché par les bombardements. Galbraith en a déduit qu’une grande partie de l’économie pouvait être considérée comme superfétatoire. Quelle conclusion saugrenue, plaquée, peut-être inspirée du fait qu’il était un admirateur de Thorstein Veblen, un critique de la société de consommation.

Mais pouvait-il exposer l’hypothèse la plus évidente : la plupart de la production de guerre allemande était issue des camps de concentrations lesquels, sauf erreur comme à Nordhausen, n’étaient pas bombardés. Cela revenait à dire que ces camps étaient bien des camps de travail et peut-être rien d’autre. Sur la note Wikipédia consacrée à Albert Speer, on trouve : « En 1943, les Alliés avaient obtenu la suprématie aérienne. La campagne de bombardement stratégique alliée ne se concentra cependant pas sur l'industrie. Malgré les destructions, la production de chars fit plus que doubler en 1943, celle des avions augmenta de 80 % et le temps de construction des sous-marins de la Kriegsmarine passa d'un an à deux mois. La production continua d'augmenter jusque dans la seconde moitié de l'année 1944 ; à ce moment, le matériel fabriqué permettait d'équiper 270 divisions même si la Wehrmacht n'en comptait plus que 150 »[]. Note très claire, - pour autant qu’on ait la bonne hypothèse ne tête -, colossal effort de guerre, pas vraiment superfétatoire, pour lequel la main d’œuvre était nécessairement étrangère puisque de par leurs pertes en hommes (plus de cinq millions de militaires et au moins deux millions de civils) les Allemands étaient à peine capables de reconstituer une division sur deux. Ce n’était donc pas le moment de sacrifier de la main d’œuvre.

Force est pourtant de constater que, 70 ans plus tard, l’auteur de la note Wikipédia d’Albert Speer semble toujours tout aussi incapable d’articuler la bonne hypothèse, et pour la même raison. Toutefois, on peut peut-être relever un changement d’intention : à la différence de Galbraith, il a l’honnêteté de ne pas  formuler d’hypothèse loufoque pour masquer le problème, on peut même dire que la crudité avec laquelle il le présente le place à deux doigts du blasphème et de l’hubris constitutionnel. Il est dans la situation pathétique de cette vieille impotente dans « Thérèse Raquin » qui, incapable de parler, n’a d’autre ressource pour dénoncer l’assassin que de le fixer d’un regard désespérément intense.

 

Son message semble être :

M-A-L-G-R-É – B-O-M-B-A-R-D-E-M-E-N-T-S

P-R-O-D-U-C-T-IO-N—D-O-U-B-L-É-E

E-C-O-U-T-E-Z – M-O-I—B-I-E-N

P-E-U-X –P-A-S—E-N—D-I-R-E— P-L-U-S

Répondons-lui sur le même mode :

M-E-S-S-A-G-E—B-I-E-N—R-E-Ç-U

 

Cela dit, chacun est libre de continuer de penser que la plupart de l’activité économique est superfétatoire ou que Albert Speer était le plus grand mage jamais produit par l’Occident capable de transformer les bombes des Lancaster et des B17 en tanks, avions et sous-marins…

Pour en revenir à la mission de Galbraith, les Anglo-américains ne savaient-ils pas déjà qu’ils bombardaient aux mauvais endroits ? Cette enquête était-elle autre chose qu’une tentative de fournir une justification acceptable pour masquer des motifs inacceptables ? A Dresde, des mères sont mortes avec leurs enfants piégés dans l’asphalte fondu par les bombes incendiaires : décidément, JKG, rien à voir avec la société de consommation, société de consumation et de cendres plutôt.

La source bibliographie dans laquelle on trouve l’évocation de cette mission de Galbraith vaut particulièrement la peine d’être citée, il s’agit d’un livre de Leonard Silk « Après Keynes : cinq grands économistes », Silk était un éditorialiste du New York Times, un journal en main juive, et qui trouve le moyen de décrire le mode de pensée des économistes comme « relevant de la tradition talmudique » : bref nous sommes aux antipodes de la littérature révisionniste.

 

IV - Base du dialogue : en remontant plus haut, 1917 année trouble, ou année troublante ?

Remontons maintenant encore un peu plus haut, autour de l’année 1917, pour examiner le statut de « faible victime innocente » généralement accolé à un peuple dont seul De Gaulle avait la lucidité de dire qu’il était sûr de lui et dominateur : qualifiée de trouble par Poincaré, l’année 1917 n’aura pas été perdue pour tout le monde et aura au contraire tout lieu d’être célébrée en 2017 par ce même petit peuple.

Dans son livre déjà cité, Don Heddesheimer parle de la communauté juive américaine cherchant à retarder l’entrée en guerre des Etats-Unis aux côtés des Alliés à cause de la Russie tsariste responsable, selon elle, de pogromes et de persécutions. Il se trouve que les locuteurs français peuvent en trouver une preuve directe dans les mémoires de Raymond Poincaré, président de la République durant toute la guerre. Dans le tome VIII consacré à l’année 1916, on trouve à la date du 15 mai 1916 la mention suivante : « Victor Basch, que j’ai prié de passer à mon cabinet, me donne ses impressions d’Amérique. Il y a trouvé les Israélites très hostiles à la Russie mais favorable à la France ; il a réussi à pénétrer parmi eux ; il leur a fait des conférences ; il a acquis l’assurance que la maison Jacob Schiff consentirait à placer pour les Alliés un emprunt de 250 millions de dollars, si la Russie accordait quelques avantages aux Israélites ».

C’est une citation intégrale, non tronquée, les impressions d’Amérique se résument donc à ce que pense la communauté juive. Et on trouve encore cette autre mention à la date du 8 juin 1916 :

« M. Edmond de Rothschild me parle des juifs de Russie. Il me dit qu’avant de s’intéresser à eux, il tient à sauvegarder l’alliance, mais il a remarqué que M. Protopopoff était tout disposé à améliorer leur sort et il voudrait que le gouvernement français, avec toute la prudence nécessaire, intervînt en leur faveur. J’insiste sur ce que cette intervention a de délicat. Je lui dis toutefois que j’amènerai la conversation sur ce sujet lorsque je reverrai M. Protopopoff, mais celui-ci n’est pas ministre ; il peut seulement le devenir »

Ainsi, sur les deux rives de l’Atlantique, à 6000 kilomètres de distance, quasiment au même moment, c’est la même demande et ce, pour des coreligionnaires situés encore plus à l’est, à 3000 kilomètres : ils sont agissants sur un front de 9000 kilomètres. Or, curieusement, l’entrée en guerre des Etats-Unis intervient après l’abdication de Nicolas II : 3 mars 1917, Nicolas II abdique, avril 1917, les Etats-Unis déclarent la guerre à l’Allemagne, juin 1917, arrivée de Pershing en France et, juillet 1917, débarquement de la première brigade américaine à Saint-Nazaire. Edmond de Rothschild peut être satisfait, c’est un coup double, un gouvernement hostile tombe (le régime tsariste) et la France et l’Angleterre doivent se rabattre vers un pays et un gouvernement sur lequel lui et les siens ont une influence notable : les Etats-Unis.

Et ce Tsar, les Judéo-Bolcheviks ne vont pas tarder à s’en occuper. Voici les données essentielles du travail de l’historien Mark Weber dans son étude : « Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique » :

Le Conseil des commissaires du Peuple (le gouvernement soviétique) comptait 17 juifs pour sur un total de 22 membres, sur les 62 membres du Comité Central Exécutif il y en avait 41, la Commission Extraordinaire (Tcheka) en comptait 23 pour 36 membres.

Novembre 1917 (octobre pour les Russes), révolution bolchevik. Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 assassinat de Nicolas II et de sa famille. Weber rapporte une conversation de Trotski (Bronstein) avec Sverdlovsk (Iakov Solomon) dans lequel celui-ci affirme que c’est lui et Lénine qui ont pris la décision de l’assassinat du Tsar qui résidait alors à Ekaterinbourg. Le nom de cette ville deviendra Sverdlovsk, en l’honneur, il faut croire, de l’assassin et du lieu de l’assassinat.

Et ce n’est encore pas tout pour cette année 1917, il convient d’ajouter la déclaration de Balfour au sujet de la création d’un foyer national pour les juifs en Palestine. Le commentaire qu’en fait Benjamin Freedman est par contre un peu outré, il affirme que la confédération sioniste aurait approché l’Angleterre en 1916 à un moment où celle-ci était prête à jeter l’éponge et à accepter l’armistice et lui aurait proposé l’aide des Etats-Unis en échange de la Palestine. Cela ne cadre pas vraiment, la déclaration de Balfour intervient en novembre 1917, à cette date, nous l’avons vu, l’Amérique était déjà en guerre contre l’Allemagne depuis 7 mois, en 1916 il y a eu la bataille de Verdun au cours de laquelle les Allemands ont perdu leurs illusions sur leur écrasante supériorité il y a eu l’énorme bataille de la Somme menée par les Anglais qui ont mis les Allemands sur la défensive et l’offensive victorieuse des Russes en août 1916 contre les germano-austro-hongrois. Et c’est à la suite de cela qu’ils ont commencé à parler de paix. D’autre part, l’Angleterre avait de toute façon intérêt à créer ce foyer national en Palestine. Cela dit, Churchill lui-même soutient la thèse d’un marchandage en 1917 d’une influence juive en faveur de l’intervention des Etats-Unis en échange de la Palestine.

Résumons, renversement et assassinat du Tsar en Russie, négociation avec l’Empire britannique au sujet de la Palestine et tractations réussies pour retarder l’intervention américaine en Europe tant que le Tsar était en place : à choisir, il faut reconnaître que cela ressemble plutôt à un complot mondial qu’à l’action des forces de la dialectique matérialiste de l’Histoire. On voit en tout cas une puissance assez exceptionnelle entrer en jeu et il convient donc de prendre au sérieux la déclaration de guerre en 1933 de la communauté juive à Hitler : elle débouchera sur la conversion en 47 du « Foyer national » obtenu en 1917 en un « Etat d’Israël ».

Pour la France, on peut retenir que trente ans avant Nuremberg, la communauté juive était déjà sacralisée. Rothschild peut se permettre de rencontrer le président de la République (contrairement aux catholiques), de s’immiscer dans la politique étrangère de la France en proposant de déstabiliser le régime de l’allié principal à l’heure où les Allemands étaient sur notre dernier fort à Verdun (Souville) sans s’attirer la moindre once de critique (contrairement aux propos anti-tsariste des socialistes éreintés par Poincaré).

 

Les apports du Père Thomas

Puisqu’il est question d’un dialogue entre chrétiens et révisionnistes, laissons pour conclure la parole au père Thomas et voyons l’aide, même involontaire, qu’il peut leur apporter.

Page 247, une citation de Péguy : « Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée, c’est d’avoir une pensée toute faite. »

Dommage qu’il ne voie pas que se rouler dans les cendres de la Shoah est l’archétype de la pensée toute faite.

Dommage qu’il ne voie c’est probablement le moyen que nos contemporains ont trouvé de se classer à bon compte dans le camp du bien.

Page 153, il développe l’idée que la sincérité ou l’authenticité sont en train de remplacer la vérité. Dommage qu’il ne voie pas que cela pourrait parfaitement s’appliquer à Elie Wiesel ou mieux à Herman Rosenblat qui déclare tout de go à propos de sa prétendue histoire vécue dans les camps : « Je savais que je mentais, mais dans mon imagination c’était vrai. »

Dommage aussi qu’il ne voie pas que la situation pour les révisionnistes est exactement inverse à celle des gentils témoins de l’Holocauste : ils sont soupçonnés de manquer de sincérité, d’avoir des vues méchantes, mauvaises et donc fausses même si leurs arguments correspondent à la vérité.

Toujours dans le même chapitre, page 149, il développe la notion de vérité contre l’oubli : « Aléthés signifie « non voilé », « non oublié », ceci en opposition avec le Léthé, fleuve de l’oubli.

Ce dont on se souvient est donc vrai, mais alors, inversement, ne peut-on penser que l’acharnement mémoriel à propos de l’holocauste a pour but de rendre vrai, de rendre réel ce qui ne l’est pas forcément surtout dans un cadre de substitution de la sincérité à la vérité ?

Et de rappeler page 163 la conception de Marx de l’histoire comme basée sur un événement authentique devenu une farce (hollywoodienne ?).

Publié par Francis GOUMAIN •   Ajouter un commentaire  0 commentaires





 
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08/01/2014 18:55:21
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Preuve visuelle que la théorie de Copernic est fausse...Lire la suite
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Le dogme caduc de Copernic

31/10/2013 11:13:08
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S’il est un dogme solidement établi, c’est bien celui de Copernic (1473-1543), selon lequel la terre tourne autour du soleil. Mettre en doute un tel dogme, c’est immédiatement passer pour fou, tellement la question ne se pose même pas, le dogme ayant été comme incrusté dans le cerveau depuis l’enfance et les centaines...Lire la suite
Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  3 commentaires
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Hommage à Ernest Zündel

01/09/2017 08:17:19
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Ernst Zündel Pour Ingrid Rimland, l’épouse du défunt (29 avril 1939 – 5 août 2017) : « Il n’y a aucun dout...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  2 commentaires
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Carlo Alfredo Panzarasa Dans ce monde qui marche cul par-dessus tête, il est des destins d’une logique impitoyable… Prenez Dario Fo : en 1943, à 17 ans, il est engagé volontaire dans les parachutistes, unité d’élite de la Répu...Lire la suite
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Richard Wagner par Arno Breker Jacques d’Arnoux (1896-1980), grand invalide de la Première guerre mondiale, grand officier de la Légion d’honneur, proposa dans son ouvrage Paroles d’un revenant (Ed. Plon, 1941, page 238) une hiérarchie des arts selon le rang suivant : <...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  2 commentaires

Eloge du Colonel Olrik

09/11/2013 14:26:27
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Éloge du colonel Olrik, homme de goût, de savoir et d’action, chef du 13e Bureau pour la sûreté de l’État, directeur des services d’espionnage de l’Empire, conseiller de l’empereur Basam Damdu Dès la deuxième image du premier alb...Lire la suite
Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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