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René-Louis BERCLAZ
 
Droits de l'homme - Démocratie
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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie
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Publié par Jean-Louis BERGER •  Ajouter un commentaire  3 commentaires

L'Anti-Christ

03/12/2017 15:14:51
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  6 commentaires
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Publié par Arthur W. TERMINIELLO •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Les mangeurs de cendres

31/08/2016 14:49:08
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Publié par Francis GOUMAIN •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

La Némésis du dieu Six

24/06/2016 19:43:56
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Publié par XXX •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Tout d'abord, pratiquement toutes les interprétations du chiffre 666 relèvent d'une...Lire la suite
Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  1 commentaires

Judas trône au Vatican

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Histoire

Le génocide arménien ? y' a un truc...

02/02/2016 05:21:17

 

 

 

Selon un récent arrêt de la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH), un citoyen suisse, Arnold von Winkelried, a été victime d’une violation de sa liberté d’expression par un tribunal turc qui l’avait condamné pour son révisionnisme. Animateur d’un comité pour la réhabilitation d’Heinrich Himmler, il avait déclaré publiquement que le génocide des Juifs était un « mensonge international ». Au terme de l’audience, la LICRA et les cinquante autres associations qui s’étaient portées parties civiles, de même que le justiciable blanchi, ont déclaré la main sur le cœur qu’ils étaient ravis de ce jugement…

Euh ! il y a une petite erreur de casting et une rectification s’impose… Voici la version corrigée.

Selon un récent arrêt de la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH), un citoyen turc, Dogu Perinçek, a été victime d’une violation de sa liberté d’expression par un tribunal suisse qui l’avait condamné pour son révisionnisme. Animateur d’un comité pour la réhabilitation de Talaat Pacha, il avait déclaré que le génocide des Arméniens était un « mensonge international ». Au terme de l’audience, les Arméniens, les Turcs et le justiciable blanchi ont déclaré la main sur le cœur qu’ils étaient enchantés de ce jugement…

Dernier avatar des peuples conquérants de l’Islam, les Turcs d’un Empire ottoman sur le déclin personnifiaient le dicton selon lequel on peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s’asseoir dessus. C’était si vrai au tournant des années 1900 que le gouvernement de « l’homme malade » de l’Europe s’appelait le Divan...

Cet empire multiethnique et multiconfessionnel anticipait en quelque sorte ce que l’on nous présente aujourd’hui comme une évolution de nature « darwinienne » vers le meilleur des mondes possibles.

Allié de l’Allemagne pendant la Première guerre mondiale, l’Empire ottoman fut partagé entre les futurs vainqueurs avant même la fin du conflit. Pour décider le tsar Nicolas II à entrer en guerre la France et l’Angleterre concédèrent à la Russie la souveraineté sur Constantinople et les Détroits.

C’était là l’ambition suprême de la politique séculaire des tsars qui se considéraient comme les héritiers légitimes d’un Empire romain d’Orient envahi par les Turcs au fil des siècles, jusqu’à la chute finale de 1453 et la mort au combat du dernier empereur sur les murailles de Constantinople.

Pour faire bon poids, les Accords Sykes-Picot de mai 1916 concédèrent à la Russie tsariste une province de Mossoul que l’on savait déjà riche en pétrole. Cette étonnante générosité de la France et de l’Angleterre fut pour la Russie un cadeau empoisonné, un appât destiné à la faire basculer dans la guerre au côté des Alliés, puis, de la guerre, dans une révolution bolchévique financée les « Banquiers internationaux ». Jusque-là, depuis la guerre de Crimée et les guerres balkaniques, les Puissances européennes avaient toujours contré l’expansion russe vers le sud, au besoin en s’alliant avec l’Empire ottoman.

En 1901, le fondateur du sionisme, Theodor Herzl, fut reçu par le Sultan Abdul Hamid II pour négocier un échange de territoires en Palestine contre la remise de la dette turque contractée auprès de financiers internationaux.

Le Sultan lui fit la réponse suivante : « Je préfère périr par le fer plutôt que céder la Palestine. » Le Sultan avait par ces mots signé sa déchéance et les « Jeunes-Turcs » exécutèrent la sentence lors de la révolution du 24 juillet 1908.

Fondé le 14 juillet 1889, cent ans exactement après la Révolution française dont ils adoptèrent la devise républicaine « Liberté-Egalité-Fraternité », ces Jeunes-Turcs étaient en fait des Dönmeh, issus d’une communauté sépharade expulsée d’Espagne en 1492.

Etablie principalement à Salonique et à Istanbul, la « communauté » fut contrainte de se convertir à l’Islam. Ces Dönmeh étaient en quelque sorte des marranes musulmans, autrement dit des migrants n’étant pas ce qu’ils prétendaient être !

La secte des Dönmeh, pénétrée de la doctrine du frankisme et influencée par le faux messie Sabbataï Zevi, se manifesta au grand jour à travers l’organisation des Jeunes-Turcs et d’un comité « Union et Progrès », mouvement « laïque » qui n’eut de cesse de détruire en Turquie l’Islam et la Chrétienté au profit des intérêts sionistes.

L’un d’eux, Marcel Samuel Raphael Cohen, sioniste et franc-maçon, alias Tekin Alp (1883-1961), est considéré comme le père fondateur du nationalisme turc et du panturquisme.

Le 25 janvier 1913, trois Dönmeh Jeunes-Turcs, Enver Pacha, Talaat Pacha et Djemal Pacha prirent le pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat afin d’accélérer les réformes engagées par la révolution de 1908. L’allié germanique y contribuait pour sa part en prescrivant à l’homme malade de l’Europe des remèdes drastiques qui passaient par la modernisation et l’encadrement de l’armée ainsi que la réorganisation de l’économie par le biais d’un important soutien financier et logistique avec la construction de la très stratégique ligne de chemin de fer Berlin-Bagdad. Il suffit de penser aux convois de wagons-citernes gorgés d’or noir circulant jour et nuit des puits de pétrole irakien vers l’industrieuse Germanie pour imaginer le genre de cauchemars qui devaient hanter les nuits des affairistes de la City !

Nahum Goldmann, ancien président du Congrès Juif Mondial explique pourquoi le gouvernement des « Jeunes-Turcs » se rangea au côté de l’Allemagne trois mois après le début de la Première guerre mondiale : « D’ailleurs, pour tous les Juifs du monde, les choses étaient simples : la Russie tsariste était le pire ennemi des Juifs et du judaïsme, or les Allemands étaient contre la Russie, donc nous étions pro-allemands. » (1)

Les sionistes avaient deux fers au feu pendant la Première guerre mondiale : une branche anglophile, représentée par Chaim Weizmann, misait sur l’Angleterre, une autre, germanophile, représentée par Yitzhak Ben Zvi et David Ben Gourion, misait sur l’Allemagne et son allié ottoman. Pendant que Weizmann mettait ses talents de chimiste au service de l’industrie de guerre britannique, Ben Zvi mobilisait à Jérusalem une éphémère « Légion sioniste » censée défendre la Palestine contre une invasion britannique ou française. La Déclaration Balfour (une lettre au baron de Rothschild…) remettra les pendules à l’heure anglaise en accordant aux sionistes un droit d’établissement dans une Palestine libérée du joug de l’Empire ottoman. Et les deux branches du sionisme se partagèrent le butin au terme de la Deuxième guerre mondiale, puisque Weizmann deviendra le premier président d’Israël et Ben Zvi le deuxième !

Dispersés entre l’Empire russe et l’Empire ottoman, les représentants du peuple arménien se réunirent en juillet 1914 à Erzeroum, capitale de l’Arménie turque, pour se concerter sur la politique à suivre au cas où un conflit de grande ampleur viendrait à éclater en Europe. Le gouvernement Jeune-Turc promit aux Arméniens une large autonomie au cas où ils se rallieraient à la cause turque, c’est-à-dire, le cas échéant, à combattre la Russie chrétienne. Les Arméniens de Turquie refusèrent de trahir leurs frères arméniens de Russie. Le souvenir des années 1894-96, où près de 300 000 Arméniens furent massacrés par les Turcs, était encore dans toutes les mémoires. Les rares survivants se rappelaient aussi qu’un jour avant les exécutions, les Juifs du voisinage marquèrent les maisons chrétiennes d’une croix blanche.

Le peuple arménien fut dès lors assimilé à une cinquième colonne dont la présence au sein de l’Empire ottoman représentait un grave danger pour la sécurité de l’Etat. Dès l’entrée en guerre de l’Empire ottoman, au mois de novembre 1914, le Sultan et Calife de l’Islam proclama la guerre sainte, ce qui fut sans effet sur le loyalisme des supplétifs musulmans des troupes coloniales françaises et britanniques. Les armées russes du front des Balkans et du front du Caucase avaient pour objectif de guerre Constantinople et les Détroits. Mais la grave défaite subie par l’armée russe à Tannenberg eut pour conséquence de retarder les offensives prévues sur ces deux fronts. En décembre 1915, c’est-à-dire après que les principaux massacres eurent lieu, le tsar Nicolas II se rendit à Tbilissi pour y rencontrer des notables arméniens : « De tous les pays, les Arméniens se pressent pour rejoindre les rangs de la glorieuse armée russe, prêts à donner leur sang pour la victoire des armées russes. (…) Que le drapeau russe flotte librement sur les Dardanelles et le Bosphore, que les Arméniens sous le joug turc puissent recevoir la liberté, que le peuple arménien de Turquie qui a souffert pour la foi du Christ reçoive la résurrection pour une vie nouvelle… »

Des unités de volontaires arméniens furent incorporées dans l’armée russe qui, dès 1915, commença à libérer les territoires arméniens du joug de l’Empire ottoman. En janvier 1915, l’armée russe lança une offensive victorieuse sur le front du Caucase contre les régiments d’Enver Pacha. En avril 1915, face à l’avancée des troupes russes en direction du lac de Van, au cœur de l’Arménie turque, le gouverneur ordonna le massacre de la population arménienne, accusée d’intelligence avec l’ennemi. Le 21 mai 1915, un gouvernement provisoire arménien se mit en place sous la protection de la Russie dans la ville de Van libérée après trois semaines de siège et au prix de 55 000 morts. Le 24 avril 1915, Talaat Pacha, alors chef du gouvernement (grand vizir) et ministre de l’intérieur, signa un décret assimilant les Arméniens à des rebelles alliés à l’ennemi russe et, le 27 mai 1915, une loi ordonna la déportation de tous les Arméniens vers la Syrie et l’Irak. Une telle mesure concrétisait la décision prise par le gouvernement des Jeunes-Turcs d’exterminer le peuple arménien de Turquie.

Le 15 septembre 1915, Talaat Pacha adressa l’ordre suivant aux gouverneurs de province : « Il a déjà été dit que, par ordre du Comité « Union et Progrès », le gouvernement ottoman a décidé d’exterminer tous les Arméniens résidant en Turquie. Ceux qui s’opposeraient à cet ordre ne pourront être considérés comme amis du gouvernement. Quels que regrettables puissent paraître les moyens employés pour atteindre le but proposé, il faut étouffer la voix de la conscience et ses propres sentiments d’humanité et mettre fin à l’existence de ce peuple, sans égard pour les femmes, les enfants et les malades. » (2)

Les gendarmes ottomans exécutèrent cet ordre avec zèle car ils pouvaient dépouiller impunément leurs victimes, avec en prime l’exercice immodéré du traditionnel droit de cuissage islamique infligé aux chrétiennes. Des rafles avaient lieu dans les villes et les villages situés dans des territoires que les Arméniens, convertis au christianisme en l’an 301, occupaient bien avant les invasions musulmanes : séance tenante, les familles arméniennes devaient tout quitter et se joindre aux colonnes de déportés. Les jeunes femmes et les enfants étaient séparés de leurs parents et vendus comme esclaves aux tribus kurdes qui pillaient en chemin le peu qui restait à voler. Quant aux survivants, ils marchaient sans trêve ni repos dans les déserts de Mésopotamie jusqu’à ce que mort s’ensuive.

D’après les conclusions du rapport Bryce, du nom de l’historien et homme politique britannique Lord James Bryce, la population arménienne de l’Empire ottoman aurait compté entre 1,6 à 2 millions d’habitants avant les massacres de 1915. Sur ce nombre, de 1 à 1,2 million auraient été déportés. Parmi ces déportés, près de la moitié d’entre eux auraient succombé. En résumé, les Arméniens de Turquie auraient été partagés en trois groupes à peu près équivalents : 600 000 environ auraient échappé aux déportations, 600 000 déportés auraient échappé à la mort et le reste aurait été massacré ou aurait succombé à l’épuisement provoqué par les conditions mêmes de la déportation. En 1916, le comité américain de secours humanitaire en faveur des Arméniens de Turquie estima que le nombre de victimes devait s’élever entre 600 000 et 850 000.

Quant aux biens spoliés par les autorités ottomanes ou pillés lors des déportations, ces forfaits profitèrent à leurs auteurs sans que ces derniers ne cherchent à les camoufler ou à les nier : incroyable chutzpah, le gouvernement « Jeune-Turc » demanda à l’ambassadeur des Etats-Unis, le rabbin Abraham Elkus, d’intervenir auprès des compagnies américaines pour obtenir le paiement des assurances sur la vie contractées par les Arméniens massacrés, puisque tous les héritiers étaient aussi décédés !

On comprend mieux pourquoi la Turquie s’est toujours refusée à qualifier de « génocide » le massacre des Arméniens, une reconnaissance qui ouvrirait aussitôt le droit pour les descendants des victimes à revendiquer de légitimes réparations.

Le 15 mars 1921, Soghomon Tehlirian exécuta Talaat Pacha d’une balle de pistolet dans une rue de Berlin. L’ordonnateur du génocide arménien s’était réfugié en Allemagne à la fin de la guerre et il avait été jugé et condamné à mort par la Fédération révolutionnaire arménienne dans le cadre de l’opération Némésis, chargée de rendre justice aux victimes.

Jugé pour assassinat, Tehlirian fut acquitté par le tribunal de première instance de Berlin, l’assassinat de sa parenté justifiant son acte selon la Justice allemande. Quant aux deux autres responsables du génocide, Djemal Pacha fut assassiné par des Arméniens à Tiflis et Enver Pacha périt lors d’un engagement contre un détachement de l’Armée rouge commandé par un officier arménien.

La diplomatie des Etats-Unis joua un rôle très important pour l’Empire ottoman : de 1889 à 1892, un certain Salomon Hirsch représenta les Etats-Unis à Constantinople ; il fut remplacé par un Salomon Strauss de 1897 à 1900 et de 1909 à 1911.

Entre-temps Strauss avait été nommé secrétaire d’Etat à l’Economie. De 1913 à 1916, c’est le banquier Henry Morgenthau (senior) qui occupa le poste d’ambassadeur auprès de la Sublime Porte. Son fils, secrétaire d’Etat au Trésor dans le gouvernement Roosevelt, conçu en 1944 un plan pour réduire le peuple germanique en servitude et transformer l’Allemagne en un vaste champ de pommes de terre. A noter que les Etats-Unis n’entrèrent pas en guerre contre l’Empire ottoman : il faut croire que le massacre des Arméniens ne figurait pas à l’ordre du jour du président Woodrow Wilson, si ardent pourtant à défendre le droit humanitaire et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : « Vanter effrontément la duplicité criminelle d’un chef d’Etat [Woodrow Wilson] qui se dit neutre pour aider sournoisement l’une des parties et faire des affaires avec elle. Puis accoler son nom à celui du Christ. Mettre dans le même sac la ruse et Dieu. Quelle puanteur d’hypocrisie puritaine et roublarde. Il n’y a plus rien de sain. Le crime sent l’encens et le bien sent l’ordure. » (3)

 

Quant à l’Etat sioniste, il est à noter que plusieurs tentatives de députés israéliens pour faire reconnaître le caractère génocidaire des massacres perpétrés par les Turcs envers les Arméniens échouèrent. D’un côté, il s’agissait certes pour Israël de ne pas aggraver des rapports difficiles avec une Turquie intransigeante à toute reconnaissance du génocide arménien – et pour cause – et un Azerbaïdjan toujours en conflit avec l’Arménie voisine, mais il existe des raisons bien plus profondes qui poussent l’entité sioniste à ne pas reconnaître le génocide arménien. Quant à Washington, Paris et Londres, ces capitales s’alignent systématiquement et dans tous les domaines sur la position de Tel-Aviv.

 

La notion de génocide comprise selon le droit international est une appellation d’origine très contrôlée qui ne saurait être galvaudée. Une autre raison, moins évidente, est à chercher dans les coulisses d’une secte judéo-maçonnique cabaliste contrôlée par les Dönmeh, noyautant les Jeunes-Turcs. Le silence des historiens sur cet autre point de détail de l’Histoire est particulièrement éloquent.

En septembre 2002, peu avant l’Opération « Choc et Effroi » de mars 2003 déclenchée par l’armée étatsunienne qui provoqua le retour de l’Irak à l’âge de pierre, un rapport des services de renseignement militaire irakien évoquait les racines Dönmeh du fondateur de l’Islam wahhabite, Muhammad ibn Abdul Wahhab. Ce rapport fut divulgué le 13 mars 2008 par l’Agence étatsunienne de renseignement militaire (US Defense Intelligence Agency). La source initiale de ces révélations viendrait des mémoires d’un certain « Hempher », espion britannique trilingue – turcophone, persanophone et arabophone – actif au Moyen-Orient vers le milieu du XVIIIe, se faisant passer pour un Azéri et qui, sous le nom de Mohammad, approcha le futur fondateur du wahhabisme pour l’inciter à créer une secte musulmane susceptible de déstabiliser la Sublime Porte, autrement dit le Califat ottoman.

Le wahhabisme serait ainsi né des intrigues coutumières à la politique étrangère de la perfide Albion qui cherchait par ce biais un moyen de saper l’Empire ottoman… Cette secte wahhabite, qui se spécialisa d’emblée dans les massacres et le terrorisme, serait de nos jours toujours opérationnelle à travers l’Etat islamique. Son objectif stratégique consiste à déstabiliser durablement les pays musulmans afin de susciter l’exode massif de populations arabes via la Turquie et la Libye vers l’Europe pour, de même, affaiblir les Etats de l’UE au profit des Etats-Unis et de son poisson-pilote implanté en Palestine…

Dans ces conditions, la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH) ne pouvait se permettre de donner raison à une justice helvétique qui avait condamné un négateur du génocide arménien : le négationniste Perinçek ne pouvait nier un tel génocide puisque le terme de génocide ne saurait s’appliquer au massacre de quelques infidèles…

Le reste n’est que du pilpoul destiné à faire passer la pilule.

Chacun peut contempler dans la salle d’audience de la CEDH un spectaculaire emblème maçonnique fixé au mur juste derrière la tribune des juges. La lettre G qui figure en son centre symbolise le chiffre 7, ce qui veut dire, selon la cabale, que ces juges prétendent refaire le monde à leur image... Problème : les honorables Grands-juges, un brin simiesque à force de singer le Bon Dieu, ne sont pas très jolis…

Autre indice révélateur, le siège de la CEDH à Strasbourg est intégré dans un Eruv, autrement dit un périmètre où les Juifs orthodoxes se considèrent « comme à la maison ». Dans cet espace délimité de manière discrète les Juifs ne sont pas contraints par les commandements du shabbat.

La loi judaïque exige que les usagers d’un Eruv obtiennent l’autorisation des autorités si les lieux sont publics ou des propriétaires si les lieux sont privés. C’est donc en toute connaissance de cause que l’on peut qualifier la CEDH de tribunal judéo-maçonnique, autrement de Kahal suprême pour l’Europe…

Des dizaines de justiciables campent sous le pont de l’Europe à Strasbourg, certains depuis des années, dans l’attente d’une hypothétique réponse de la CEDH. Dans la majorité des cas, leur requête est déclarée irrecevable pour vice de forme… On ignore si le pont en question est intégré dans l’Eruv de la CEDH…

Et qu’en pensent les principaux intéressés, les Arméniens ? Un historien arménien, Romen Episkoposian, a publié en février 2002 un livre intitulé Le Système national.

Lors de sa parution, le livre fut présenté au public lors d’une réunion de l’Union des Ecrivains Arméniens. Le chapitre 8.6 de cet ouvrage commence ainsi : « Il existe deux nations dans le monde d’aujourd’hui qui incarnent le mal dans sa forme la plus aboutie et agressive. Celles-ci sont les Juifs – nation dissolvante investie de la mission de saper et de pourrir, et les Turcs – nation meurtrière investie de la mission de détruire et de supprimer ». Le peuple syrien, situé entre une Turquie crypto-juive et l’Etat sioniste, appréciera ce commentaire en toute connaissance de cause...

Dans le livre d’Episkoposian, l’Holocauste est qualifié de « mythe inventé par le sionisme », et de « plus grande falsification du 20e siècle ». Les intellectuels arméniens présents lors de la réunion de présentation ont pu exprimer leur satisfaction : « Enfin un livre sur lequel nous pouvons nous appuyer pour éduquer les jeunes générations ».

Le génocide arménien, c’est le truc de la tête de Turc pour une opération sous fausse bannière au profit des intérêts judéo-maçonniques au Proche-Orient.

 

1) Nahum Goldmann, Le Paradoxe juif, Stock, 1976, page 28

2) Fridtjof Nansen, L’Arménie et le Proche-Orient, chapitre XI, Librairie Paul Geuthner, 1928 (une reproduction photographique de cet ordre figure dans l’ouvrage de Aage M. Benedictsen, Les Arméniens, Copenhague, 1925, page 259)

3) Romain Rolland, Journal des années de guerre 1914-1919, Albin Michel, Paris, 1952


 

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Richard Wagner par Arno Breker Jacques d’Arnoux (1896-1980), grand invalide de la Première guerre mondiale, grand officier de la Légion d’honneur, proposa dans son ouvrage Paroles d’un revenant (Ed. Plon, 1941, page 238) une hiérarchie des arts selon le rang suivant : <...Lire la suite
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Eloge du Colonel Olrik

09/11/2013 14:26:27
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Éloge du colonel Olrik, homme de goût, de savoir et d’action, chef du 13e Bureau pour la sûreté de l’État, directeur des services d’espionnage de l’Empire, conseiller de l’empereur Basam Damdu Dès la deuxième image du premier alb...Lire la suite
Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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