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René-Louis BERCLAZ
 
Droits de l'homme - Démocratie
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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie
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Publié par Jean-Louis BERGER •  Ajouter un commentaire  3 commentaires

L'Anti-Christ

03/12/2017 15:14:51
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  6 commentaires
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Publié par Arthur W. TERMINIELLO •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Les mangeurs de cendres

31/08/2016 14:49:08
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Publié par Francis GOUMAIN •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

La Némésis du dieu Six

24/06/2016 19:43:56
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Publié par Francis GOUMAIN •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Publié par XXX •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Tout d'abord, pratiquement toutes les interprétations du chiffre 666 relèvent d'une...Lire la suite
Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  1 commentaires

Judas trône au Vatican

14/12/2014 10:22:28
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Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  2 commentaires
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Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Histoire

Le B'nai B'rith a-t-il assassiné le Président Lincoln ?

25/10/2013 10:04:03




Le Président Abraham Lincoln (1809-1865),  statufié au  Mont Rushmore et au Lincoln  Memorial de Washington,  est un géant de  la mythologie américaine qui symbolise  pour la grande nation du Nouveau Monde  la victoire de  la liberté sur l’esclavage.

Après avoir vaincu ses démons intérieurs au cours de la guerre  de Sécession,  l’Amérique  se trouvait en quelque sorte investie d’une  mission quasi divine  pour vaincre les démons de l’extérieur…

Une des causes de cette guerre entre les Etats du Sud à vocation agricole et les Etats du Nord en plein développement industriel fut  la dette de 150 millions de dollars due par les Sudistes aux banquiers  du Nord : ces derniers se firent rembourser manu militari en ajoutant  les frais de cette saisie – 500 millions de dollars – à savoir le coût global  de la guerre de Sécession.  Quant aux pertes humaines, près de un million de morts, elles représentaient  une proportion énorme si l’on songe que les Etats-Unis comptaient à l’époque  dix fois moins d’habitants qu'à notre époque.

Les comptables pouvaient les passer sans coup férir par pertes et profits puisque la croisade humanitaire autoproclamée des vainqueurs  permit à posteriori de tout justifier, y compris les crimes de guerre contre les populations civiles. De même, l’histoire officielle fait l’impasse sur les manœuvres de deux Rothschild, l’un à Paris en faveur des Sudistes,  et l’autre à Londres dans le camp des Nordistes, les deux larrons appliquant  le bon vieux principe du big business d’avoir toujours deux fers au feu :  ainsi, le créancier est en droit d’obtenir des renseignements sur la situation  de son débiteur et, avec un tel atout dans son jeu, la Maison Rothschild  pouvait piloter la guerre sans avoir l’air d’y toucher.

L’assassinat du président Abraham Lincoln le 14 avril 1865 correspond  de manière saisissante à ce que le Premier ministre Disraeli révéla dans un discours public prononcé à Aylesbury le 20 novembre 1876 :  « Les gouvernements de ce siècle ne sont pas en relation seulement avec  les empereurs, les rois et les ministres, mais aussi avec les sociétés secrètes,  facteurs dont on doit tenir compte et qui au dernier moment peuvent annuler  n’importe quel accord, qui possèdent des agents partout – agents sans scrupule  qui poussent à l’assassinat, capables, si nécessaire, de provoquer un massacre. »

L’assassinat du seizième président des Etats-Unis d’Amérique est considéré comme une affaire entendue, sans ombre dans les faits et sans mystère dans  les causes. Lincoln, dans le rôle de l’abolitionniste, que les Noirs vénéraient comme une idole, mais que les riches et forcément odieux propriétaires terriens, les esclavagistes des Etats du Sud, tenaient pour leur ennemi mortel, fut tué d’un coup de feu au cours d’une représentation dans un théâtre de  Washington par John Wilkes Booth, un acteur de vingt-six ans jouant à la perfection le rôle du partisan fanatique de l’esclavage. Le meurtrier fut tué par des soldats alors qu’il était en fuite et qu’il se cachait, la jambe brisée, dans une remise entièrement cernée par la troupe. Ses complices, et tous ceux qui l’avaient aidé d’une manière ou d’une autre, et tous ceux qui avaient participé à l’attentat perpétré le même jour contre William H. Seward, ministre des Affaires étrangères de Lincoln, ainsi qu’à l’attentat projeté contre le vice-président Andrew Johnson, furent condamnés à de lourdes peines et quatre d’entre eux furent pendus. Un des plus célèbres crimes de l’histoire américaine sembla avoir reçu son juste châtiment. Ce n’est que bien plus tard que l’on remarqua certains faits restés mystérieux ainsi que des contradictions dans  l’enquête, la procédure et le récit de la poursuite de l’assassin.  La confrontation de ces indices fit apparaître une version différente de l’attentat,  que révéla l’historien américain Théodore Roscoe dans un livre publié en 1959, La toile d’araignée de la conspiration – La trame du complot.  Deux ans plus tard,  en 1961, on trouva par hasard chez un antiquaire de  Philadelphie un livre qui avait appartenu au général Lafayette C. Baker,  ancien chef de la police secrète à l’époque  de Lincoln, et dans lequel il avait  écrit et signé, à la date du 2 mai 1868 : « Je serai perpétuellement pourchassé.  Ce sont des professionnels. Je ne peux pas leur échapper. »  Baker parle ensuite de l’affaire Lincoln sous une forme allégorique.  « Dans la Rome nouvelle, il y avait trois hommes : un Judas, un Brutus,  et un espion.  Quand l’homme tombé fut sur son lit de mort, Judas vint et  rendit les honneurs à celui  qu’il haïssait. Et quand il vit qu’il était mort, il dit :  ─ A lui maintenant l’éternité. Mais la Nation, je l’ai ! » Baker termina  l’annotation  par cet aveu :  « Quelqu’un devrait se demander ce qu’était  devenu l’espion  – ce fut moi,  Lafayette C. Baker, 2 mai 1868 ».  Peu de temps après, le général Baker fut retrouvé mort, victime du poison.

Ces aveux d’outre-tombe désignait Edwin M. Stanton, le ministre de  la Guerre du gouvernement Lincoln, comme le personnage incarnant Judas,  car il s’était incliné devant la dépouille mortelle du président Lincoln en  prononçant ces mots :  « Maintenant il appartient à l’éternité ».  Un des aspects les plus troublants du meurtre de Lincoln réside dans  le fait suivant : l’après-midi du 14 avril, Lincoln demanda à son ministre  de la Guerre de désigner comme garde du  corps pour la soirée au théâtre  le major Eckart, un homme dévoué et compétent  qui avait toute la confiance  du président des Etats-Unis.  Mais Stanton prétendit que le major Eckart n’était pas disponible ce soir-là,  ce qui était faux. Stanton remplaça le major Eckart par l’agent Parker,  un ivrogne qui abandonna son poste, ce qui permit à l’assassin de pénétrer  dans la loge présidentielle sans être dérangé… Une fois, l’assassin supprimé,  on trouva sur lui le journal qu’il avait tenu pendant la période précédant l’attentat.  On remit cette pièce à conviction au ministre de la Guerre. Mais ce journal ne  fut jamais invoqué lors du procès des conspirateurs.  Quelques années plus tard, le général Lafayette C. Baker affirma devant  une commission d’enquête du Congrès,  qu’il avait remis le journal de Booth  au ministre de la Guerre, son supérieur hiérarchique, mais quand ce dernier  lui restitua le document, il y manquait plusieurs pages.  Stanton prétendit que des pages manquaient quand il reçut  le journal,  lesquelles faisait partie du passage où était relatés les événements qui  avaient précédé l’assassinat de Lincoln…

Un des hommes-clés de la conspiration, John Surrat, avait pu prendre la fuite, d’abord au Canada, ensuite en Angleterre, en Italie et jusqu’en Egypte. Quand il fut enfin arrêté, extradé et traduit en justice, le procès tourna court pour cause de prescription, alors que sa mère, Mary Surrat, avait, quant à elle, été pendue pour complicité avérée de ce crime…

Une fois le conflit terminé, il restait à régler les comptes, en particulier avec les créanciers, représentés comme on l’a vu par la Maison Rothschild et ses satellites. Abraham Lincoln avait eu l’idée de faire imprimer sous la seule autorité du Trésor public un « Billet d’Etat », le Greenback,  susceptible d’être utilisé pour rembourser les énormes dettes de guerre sans  augmenter les impôts. Son assassin, John Wilkes Booth, Juif lui-même,  rencontra des dirigeants du B’naï B’rith le 14 avril 1865, le jour même de  son crime.
(Source : Emmanuel Ratier, Mystères et secrets du B’naï B’rith,  Ed. Facta, Paris, 1993,  page 40)

Le successeur de Lincoln, le vice-président Andrew Johnson, s’empressa  de supprimer  l’émission de ces « Billets d’Etat », pour le plus grand profit  des créanciers qui  n’entendaient pas être remboursés par une monnaie gagée  sur la seule bonne mine  du président des Etats-Unis.  Le Times de Londres commentait en ces termes cette réforme monétaire :  « Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la République  d’Amérique  du Nord devait devenir à la longue une réalité tangible,  alors ce gouvernement  pourra fournir sa propre monnaie sans coût.  Il paiera ses dettes et sera sans dette.  Il aura tout l’argent nécessaire  pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère  au-delà de tout  ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde.  Le savoir-faire et la richesse de tous les pays iront en Amérique du Nord.  Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète. »
(Source : David Icke, Human Race Get Off Your Knees : The Lion Sleeps  No More,  David Icke Books Ltd. Isle de Wight, UK, 2010, page 92)

La conclusion était bien sûr trompeuse : cette réforme monétaire devait  être détruite  parce qu’elle allait à l’encontre des intérêts de la Maison  Rothschild, propriétaire du  vénérable journal londonien, et non par amour  des monarchies de la planète, dont les Rothschild étaient les ennemis jurés.

La fin dramatique de celui qui avait dit : « Le capital est seulement le fruit  du travail et il n’aurait jamais pu exister si le travail n’avait tout d’abord existé », permit de renforcer la légende toujours actuelle qui dépeint Lincoln comme un homme épris de liberté et de justice sociale, prêt à déclencher une guerre fratricide pour la bonne cause, à savoir libérer les esclaves noirs d’une odieuse servitude. Pourtant, Lincoln précisa ses objectifs de guerre dans les termes suivants :  « Mon but principal dans ce combat est de sauver l’Union et non pas de détruire  l’esclavage. Si je devais sauver l’Union sans libérer un seul esclave, je le ferais ;  si je devais sauver l’Union en libérant tous les esclaves, je le ferais ; et si je devais sauver l’Union en en libérant certains et en abandonnant les autres, je le ferais aussi. »

La guerre de Sécession, guerre civile conduite par des Américains contre d’autres Américains, inaugura le concept de guerre totale, avec un armement jamais utilisé jusque-là : grenades à main, fusées, mines, mitrailleuses, torpilles, mines marines, cuirassés, trains blindés, balles explosives, lance-flammes et même des sous-marins. Les armées du Nord appliquèrent la tactique de la terre brûlée et les populations civiles furent l’objet de représailles, voire de massacres de masse, n’épargnant ni les femmes ni les enfants. L’argent, autrement dit le nerf de la guerre, coulait à flots pour mener l’œuvre de destruction massive nécessaire à l’émergence d’un monde nouveau dans le Nouveau Monde. Et ce monde nouveau, prémisse d’une  ambition véritablement planétarienne, le baron Pierre de Coubertin, rénovateur  des Jeux Olympiques, l’avait anticipé en 1898 déjà :  « Que l’Europe ne s’illusionne pas.  La pensée transatlantique s’est formée en  dehors d’elle et contre elle, c’est là une faute qui n’est plus réparable et qui  pèsera terriblement sur l’avenir. L’histoire des Etats-Unis nous montre que  le peuple américain a l’instinct de la domination et les moyens de l’exercer,  et nous sommes pour lui ce que furent pour Rome la Grèce et l’Egypte :  les pays du passé. »
Publié par René-Louis BERCLAZ •   Ajouter un commentaire  0 commentaires





 
Science
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Calcul du Temps

08/01/2014 18:55:21
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Preuve visuelle que la théorie de Copernic est fausse...Lire la suite
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Le dogme caduc de Copernic

31/10/2013 11:13:08
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S’il est un dogme solidement établi, c’est bien celui de Copernic (1473-1543), selon lequel la terre tourne autour du soleil. Mettre en doute un tel dogme, c’est immédiatement passer pour fou, tellement la question ne se pose même pas, le dogme ayant été comme incrusté dans le cerveau depuis l’enfance et les centaines...Lire la suite
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Hommage à Ernest Zündel

01/09/2017 08:17:19
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Ernst Zündel Pour Ingrid Rimland, l’épouse du défunt (29 avril 1939 – 5 août 2017) : « Il n’y a aucun dout...Lire la suite
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Carlo Alfredo Panzarasa Dans ce monde qui marche cul par-dessus tête, il est des destins d’une logique impitoyable… Prenez Dario Fo : en 1943, à 17 ans, il est engagé volontaire dans les parachutistes, unité d’élite de la Répu...Lire la suite
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Richard Wagner par Arno Breker Jacques d’Arnoux (1896-1980), grand invalide de la Première guerre mondiale, grand officier de la Légion d’honneur, proposa dans son ouvrage Paroles d’un revenant (Ed. Plon, 1941, page 238) une hiérarchie des arts selon le rang suivant : <...Lire la suite
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Eloge du Colonel Olrik

09/11/2013 14:26:27
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Éloge du colonel Olrik, homme de goût, de savoir et d’action, chef du 13e Bureau pour la sûreté de l’État, directeur des services d’espionnage de l’Empire, conseiller de l’empereur Basam Damdu Dès la deuxième image du premier alb...Lire la suite
Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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