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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie

La Némésis du dieu Six

24/06/2016 19:43:56

 

 

La Némésis du dieu Six

 

Le dernier procès Faurisson en date qui s'est tenu à Paris le 21 juin 2016, avec jugement mis en délibéré pour le 27 septembre est l'occasion de faire un petit historique sur le dieu Six et sa Némésis.

 

 

 

 

 

A l’aube du vingtième siècle, des discussions passionnées ont opposé les plus remarquables intellectuels de l’époque sans qu’ils réussissent à se mettre d’accord. Alors que le terme « intellectuel » est censé évoquer sagesse et hauteur de vue, il est assez paradoxal que les protagonistes aient pu éprouver autant de peine non seulement à se convaincre mais à se comprendre. L’un d’eux n’écrivait-il pas : « Les hommes ne s’entendent pas parce qu’ils ne parlent pas la même langue et qu’il y a des langues qui ne s’apprennent pas » (Henri Poincaré).

L’objet du litige était l’apparition d’une nouvelle religion, celle du dieu Six, qui semblait susceptible de devenir la religion la plus générale à laquelle se rattacheraient toutes les branches de la modernité et au-delà. Et « l’étincelle qui a mis le feu aux poudres » a été l’affaire Dreyfus et la découverte que cette religion débouchait sur des antinomies insurmontables comme le « paradoxe de la liberté d’expression » ou encore « la vérité de notoriété publique ».

Même aujourd’hui, alors que le dieu Six voit s’affirmer toujours davantage sa vocation de foi fondamentale pour tous les groupes humains, qui en France s’est vu couronné – comme pour célébrer son premier centenaire – par la loi Fabius/Gayssot (1990), certains se demandent encore si on n’a pas construit la maison sur un sol miné et estiment que « Tout ce qu’on a ainsi inventé autour de trop réelles souffrances est promis « aux poubelles de l’histoire » » (Jean-Claude Pressac).

Afin de permettre au lecteur de juger par lui-même de cette véritable crise des fondements de nos sociétés nous nous proposons de lui fournir tout de suite les principales pièces du dossier.

 

La Perfection du dieu Six : la constante de Don Heddesheimer

Les Occidentaux et assimilés ne le savent pas, eux qui pensent avoir renoncé à tout sacré, à tout absolu, qui vivent dans des démocraties qui cherchent à étendre leur principe d’égalité même à Dieu en en faisant un citoyen comme un autre et qui cherchent, réciproquement, à faire de chaque citoyen un Dieu comme un autre, mais ils ont un dogme absolu, un mythe dans sa forme la plus pure, c’est-à-dire qu’ils n’en ont même pas conscience : ils pensent que six millions de Juifs ont été exécutés dans des chambres à gaz par l’Allemagne nazie lors d’un événement auquel il est généralement fait référence par les termes « Holocauste » ou « Shoah ».

Le plus étrange, c’est que ce sont des gens qui n’y croient pas (au Dieu Six) qui sont obligés de leur présenter leur divinité, et d’abord d’où elle vient.

Ont-ils remarqué combien de branches comptait l’étoile de David ? Six,

Quelle est la plus célèbre guerre israélienne ? La guerre des six jours

En combien de jours Yahvé a-t-il créé le monde ? Six jours.

Combien de livres compte la Mishna « un compilation rabbinique » ? Six livres

Combien d’Alyots (sections de la Thora) sont lues lors de la fête du Yom Kippour ? Six

Quel était l’âge de Noé au moment du Déluge ? Six cents ans

Sur combien d’années s’étendra l’Histoire selon le Talmud (Sanhendrin 97a) : Six mille ans

Combien de Juifs avec Moïse lors de l’Exode (Exodus 12:37-38) : Six cents mille

Et finalement, combien de victimes de l’Holocauste? Six millions.

Six est également le nombre de camps d’exterminations : Chelmno, Treblinka, Sobibor, Maidanek, Belzec et Auschwitz.

D’après l’historien Israélien Tom Segev, il existe une prophétie sioniste disant que le peuple juif retournera en Israël après que six millions d’entre eux auront « disparu ».

Que de six, confondant, n’est-ce pas, mais ce qui va suivre va laisser au lecteur une impression rétinienne particulièrement rémanente : il se trouve que ce chiffre de six millions n’a jamais varié, ni après la guerre, ni pendant la guerre, ni avant la guerre. Comment cela « ni pendant ni avant » ?

Le révisionniste Roger Garaudy avait déjà remarqué que le bilan de l’Holocauste n’avait jamais évolué après la guerre en fonction des recherches. Par exemple, à Auschwitz il y a d’abord eu une plaque en souvenir de quatre millions de morts, aujourd’hui une nouvelle plaque indique environs un million de morts dont quatre-vingt-dix pour cent de personnes de confession juive. On prétendra que quatre millions était un chiffre issu de la propagande soviétique, ce camp se trouvant dans leur zone… certes mais c’était aussi le cas pour les cinq autres camps alors ?

Alors, notre perplexité ne va pas aller en s’arrangeant car dans le livre de Don Heddesheimer « The first Holocaust » on découvre que ce chiffre de six millions était non seulement utilisé après la guerre mais qu’il était également couramment utilisé avant, avant même l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, bien avant, même, la première guerre mondiale, notamment par le New York Times, dans des campagnes pour lever des fonds pour aider les Juifs de l’Europe de l’Est dont six millions étaient prétendument ou morts ou en danger imminent de l’être.

En annexe du livre se trouve une impressionnante liste de deux cents-soixante-seize occurrences du chiffre six millions glanées dans la presse anglophone (il n’est pas toujours possible de dire anglo-saxonne pour autant) et s’étageant de 1900 pour la plus ancienne à 1945 date du procès de Nuremberg qui était pourtant logiquement censé établir ce bilan de six millions. Pour cette liste, l’auteur invente le concept vertigineux de :

 « Références Pré-Nuremberg aux « Six Millions de Juifs » » : tout est là !

Heddesheimer est si saisi de sa découverte que s’en est pour lui une révélation, on l’entendrait presque s’exclamer « Eureka ! », « j’ai trouvé la clé du puzzle révisionniste » et, en effet, dans son livre, la constante des six millions n’est pas un point d’arrivée mais un point de départ. Page après page, il brosse un tableau grandiose pour certains, apocalyptique pour d’autres, dans lesquelles on voit les Juifs de l’Ouest, ceux des Etats-Unis, apporter des fonds aux Juifs de l’Est et peu à peu se dessine les deux parties de la mâchoire qui va écraser l’Allemagne et déboucher sur le procès de Nuremberg.

Don, appelons-le Don, c’est largement mérité, apporte - en quelque sorte « après coup » - le cadre qui manquait à toutes les recherches révisionnistes qui l’ont précédé. Ces révisionnistes demandaient instamment des preuves alors qu’il leur fallait d’abord un cadre.

Il ne leur fallait pas contester le nombre « six millions » mais au contraire lui assurer une promotion au statut de constante, promotion empoisonnée puisqu’elle se fait en faveur des révisionnistes et au détriment de leurs adversaires. L’effet de la promotion est dévastateur les « Six millions » apparaissent désormais pour ce qu’ils sont, une constante mythique et même, bien évidemment, absurde mais dont la conséquence pour le meilleur et pour le pire est bien réelle : ce que certains appellent la post modernité mais qu’on pourrait tout aussi bien appeler la période Post Nuremberg.

 

L’Imperfection du dieu Six : le siècle du Catoblépas

Parvenu à ce stade, nous devons signaler que la préface et la postfaces du livre de Don sont de Rudolf Germar, personnage bien réel, alors que Don semble aussi imaginaire que sa constante. Que l’on puisse emprisonner des gens de la qualité de Rudolf, un catholique radieux voilà qui est bien dans la manière de ce Dieu laid, jaloux et envieux qu’on ne peut mieux imaginer que dans la peau d’un catoblépas cette bête fabuleuse « qui regarde toujours vers le bas » car son cou n’est pas assez puissant pour soulever sa tête pesante et c’est très bien ainsi car « n’importe quel humain qui croise son regard meurt aussitôt ».

Pour Ursula Haverbeck la première apparition publique du dieu Six coïncide avec le début du vingtième siècle et la mise en circulation des « Protocoles des Sages de Sion ». Citons le début d’un de ses textes :« Il est sans importance que ceux-ci [les Protocoles] aient été et soient toujours décrits comme faux par les Juifs. […] nous ne pouvons que constater rétrospectivement en ce début de XXIe siècle, la concrétisation graduelle du processus décrit dans les Protocoles. Il s’agit de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial par le peuple élu. Il s’agit aussi de la destruction de l’Allemagne ».

En paraphrasant Haverbeck, nous pouvons dire qu’en France, nous n’avons même pas besoin de « Protocoles » plus ou moins occultes et à l’origine douteuse, nous disposons d’une affaire parfaitement connue, publique et dont l’importance capitale est reconnue et même revendiquée par les adeptes du dieu Six : l’affaire Dreyfus qui éclate en 1894.

Aucun des quatorze autres siècles de l’Histoire de France n’a démarré avec une affaire Dreyfus et c’est heureux car sans quoi il n’y aurait même jamais eu de siècle suivant de cette Histoire, qu’on en juge : après cet épisode, la France a connu l’inhumaine tuerie de 14-18 et spécialement de Verdun, le front populaire en 1936 suivi comme son ombre par la cataclysmique défaite de mai 1940 qui la raye définitivement de la liste des compétiteurs mondiaux, mai 68, mai 1981 et, depuis, une avalanche de flux migratoires en provenance d’Afrique et d’Asie. Tout le vingtième siècle n’aura été qu’un long développement de ce qui au départ n’était qu’un petit fait divers d’espionnage. Comme on le note dans un opuscule de Renaissance catholique « A quoi sert l’Histoire ? » Dreyfus est aujourd’hui plus connu de nos collégiens et lycéens que n’importe lequel des quarante-deux rois qui ont fait la France : une véritable négation de notre histoire !

Par contraste, on peut évoquer une affaire similaire, potentiellement plus grosse même, et qui pourtant n’est absolument pas passée dans l’Histoire universelle : l’affaire des fiches. Brièvement, il s’agit du fichage par le général André et par les loges maçonniques non pas d’un seul capitaine juif mais de tous les officiers généraux catholiques suspectés – en tant que tels – d’être antisémites et donc antirépublicains : c’est assumé par ce général et cette loge comme une suite directe de l’affaire Dreyfus, pour nous c’est une des premières occurrences de la Némésis du dieu Six après le « J’accuse » de Zola. Dreyfus est passé à la postérité, les fiches sur les généraux catholiques non, pour la raison très simple que dans le premier cas nous avons le début de la nouvelle religion alors que le deuxième cas peut être considéré comme le commencement de la fin de l’Histoire de la France catholique.

Au total, l’affaire Dreyfus et sa suite, l’affaire des fiches aura tenu la France en haleine de 1894 à 1904 : dix ans. Mais ce n’est pourtant pas en France que le nouveau Dieu fait son apparition la plus fracassante. Don - décidément aussi libre penseur que son ainé littéraire « Juan »  - consacre un chapitre de son livre à l’URSS des années vingt, une période dit-il méconnue ou mal comprise : il veut dire par là « dont la signification littérale qui saute aux yeux est volontairement brouillée et même occultée de peur que l’interprétation qu’on pourrait en tirer au sujet la seconde guerre mondiale se trouve substantiellement perturbée. Avec Don, nous reproduisons une citation de Staline : « Le chauvinisme national et racial est un vestige des coutumes haineuses de l’homme caractéristique de l’ère du cannibalisme. L’antisémitisme est l’expression la plus extrême de ce chauvinisme et en est donc, en tant que tel, la plus dangereuse survivance. […] Le Communisme ne peut qu’être un ennemi irréductible de l’antisémitisme. En Union Soviétique, il est traqué sans relâche et les antisémites sont passible de la peine capitale. ». Vous avez bien lu, non, pas que Staline se permette de traiter ses adversaires de cannibales, mais qu’il considère l’antisémitisme comme contre révolutionnaire exactement comme nos francs-maçons considèrent qu’il est antirépublicain et d’essence antidémocratique.

C’est aujourd’hui, plus que jamais, la position de notre Conseil Constitutionnel. Comme le rapporte Damien Viguier, Avocat, le raisonnement du Conseil examinant la constitutionnalité de la loi Gayssot réprimant le négationnisme au regard de la liberté d’expression est limpide : le négationnisme c’est de l’antisémitisme, et l’antisémitisme c’est antidémocratique et in fine le négationnisme parce que antidémocratique doit être poursuivi et puni pour le salut même de la liberté d’expression. Par ce raisonnement paradoxal on justifie donc une atteinte proprement totalitaire et stalinienne à la liberté d’expression et à la manifestation de la vérité.

D’après René-Louis Berclaz, le Tribunal fédéral suisse va même jusqu’à dire que « demander une seule preuve de l’Holocauste », c’est déjà du négationnisme car il est « de notoriété public » et qu’il n’y a pas une mais des milliers de preuves : il se refuse toutefois à en citer une seule. Et pourtant, si on veut une vérité et non une croyance, il faut une preuve.

Prenons par exemple la bataille de Verdun : pour cet événement nous disposons de nombreux témoignages concordants et vérifiables et lorsque nous nous rendons sur place, nous constatons qu’il y a un gigantesque ossuaire, qu’il y a encore les trous d’obus partout et nous voyons aussi que sur le champ de bataille il n’y a effectivement plus aucun des huit villages qui existaient là avant. Les historiens ont pu librement travailler, rejeter certains témoignages, par exemple, concernant le mythe de la tranchée des baïonnettes et ils ont aussi pu réviser à la baisse le bilan de la bataille. Notons que tout cela n’empêche pas que cette bataille conserve une aura mythique, raison pour laquelle les adeptes du dieu Six y ont organisé une course profanatrice entre les croix : le dieu Six n’aime pas les rivaux et il les élimine. D’autant que ce Dieu Six est incapable de produire un ossuaire à proximité des camps dont la surface ne se compte pas en dizaines de kilomètres carrés comme à Verdun mais plutôt en hectares et dans lesquels il n’y a pas eu trois cents milles tués mais un million par camps.

Prenons un autre exemple plus proche de notre sujet. Le gouvernement d’un Etat qui, comme par hasard, se trouve posséder une frontière terrestre avec Israël, la Syrie, a été accusé en 2012 d’avoir utilisé du gaz contre sa propre population. Les médias et les gouvernements occidentaux en ont fait une vérité de notoriété publique. Seulement là, sur l’insistance de la Russie, l’ONU a diligenté une enquête qu’une ONG, l’OPCW a mené. Cet organisme a auditionné les témoins, a rendu visite aux blessés atteints par le gaz, reconnaissables à leurs pupilles dilatées, a autopsié les cadavres, a procédé à une analyse chimique du terrain et a même été capable de produire des photos de l’arme du crime, des lance-roquettes assez rudimentaires, toutes choses qui manquent dans le cas de la Shoa et qui, ici, ont permis d’établir que du gaz a été utilisé et même d’établir la formule du gaz utilisé. D’après Michel Pinton, polytechnicien, cette formule ne correspond pas à celle des gaz à la disposition de Bachar El-Assad mais est compatible avec celle du gaz libyen qui était la propriété de Kadhafi et qui, par la faute de l’intervention occidentale en Lybie est tombé entre de mauvaises mains. Tout ceci innocente donc complètement le gouvernement Syrien, même l’ONU le reconnait à demi-mots dans le préambule de son rapport final : l’ONU souligne la totale coopération des autorités Syriennes et les en remercie. Deux lignes plus bas, le préambule rappelle que l’utilisation de gaz contre la population civile est un crime contre l’humanité. Or, même sans être spécialiste du langage diplomatique, chacun peut comprendre qu’on ne remercie pas des gens dont on pense qu’ils sont les auteurs de crime contre l’humanité.

 

Le dieu Six et son « plus jamais ça » : too big to fail ?

Il n’empêche, il est toujours de notoriété publique que Bachar a gazé sa propre population, le gouvernement Syrien doit donc être renversé et remplacé par un gouvernement démocratiquement élu, réellement démocratiquement élu, c’est-à-dire mondialiste et convenant au Dieu Six et c’est-à-dire réellement pas démocratique puisque ce dieu Six a tout fait pour détruire les véritables fondements de la démocratie : la Nation, le Peuple, les Frontières. Il se veut même l’incarnation de la lutte contre tout ce que le triptyque qui précède est censé avoir de mauvais, notamment ces deux guerres mondiales.

Les révisionnistes doivent donc réfléchir, et le livre de Don leur ouvre la voie qui sous-entend que ces deux guerres mondiales ne sont pas tant la conséquence des nationalismes que, au contraire, le fait du mondialisme cherchant à détruire les nations : sur la Shoah, se cantonner au niveau des preuves ne suffira pas, certes, en partie parce que ces preuves ne seront pas diffusées et même pas autorisées mais ces preuves ne seront pas diffusées ni autorisées parce qu’elles vont à l’encontre d’un mythe qui est jugé indispensable au fondement d’un nouvel ordre mondial lui-même jugé souhaitable, en clair, le dieu Six est un gigantesque montage, mais qui est protégé par sa taille même : il est peut-être devenu « too big to fail ».

La prochaine étape pour les révisionnistes, patriotes et /ou chrétiens, est donc claire : dire ce qu’ils veulent à la place du mondialisme et du métissage, dire ce qu’ils pensent être un absolu irrécusable. Qu’ils ne se plaignent pas de ne pas être entendu s’ils n’ont rien à dire. Au fond ils doivent pourvoir répondre à la question « pourquoi remettre en cause le dieu Six ». Réponse possible, parce que le dieu Six dit « plus jamais ça » et cette phrase est utilisée par ses adeptes pour dire « plus jamais la France », « plus jamais l’Allemagne », « plus jamais l’Angleterre ni aucune autre nation ». L’objectif des révisionnistes est donc de libérer les nations, le professeur Robert Faurisson, le « Euler » du révisionnisme, Vincent Reynouard sont des libérateurs parce qu’ils apportent la vérité, citons Jacques Prévert :

« Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie ».

Maintenant que nous connaissons bien le dieu Six, et pour achever de convaincre les derniers sceptiques que le dieu Six à l’œuvre dans la destruction de la France a bien un siècle révolu, terminons ce récit comme il a commencé : par une citation de Poincaré. Pas Henri le mathématicien, mais Raymond, son cousin, le Président de la République de 1914 qui déclare que « La France, comme l’Angleterre, est une grande nation musulmane ».

Alors, bon anniversaire, dieu Six, et Vive la France !


 

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Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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