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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
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Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie

L'Anti-Christ

03/12/2017 15:14:51

 

 

 

 

Remarque préliminaire

 

Tout catholique sait – ou du moins devrait savoir – que le seul et unique texte des Ecritures certifié par le Magistère infaillible de l’Eglise comme inspiré par l’Esprit Saint est le texte de la VULGATE, qui est la traduction de la Bible faite par saint Jérôme. Cette traduction a été contrôlée par le Concile de Trente et imposée comme seul et unique texte officiel de l’Eglise catholique latine. C’est pourquoi toutes les citations de cette étude seront tout d’abord faites dans ce texte latin, puis traduites en français de la façon la plus littérale possible. Une traduction mot à mot n’est en effet pas réalisable, car l’extrême concision du latin ne peut pratiquement jamais être exprimée en français, langue dont le génie est la précision, ce qui exige une explicitation de la concision latine,

 

 

Signification du mot ANTI-CHRIST

 

Le mot ANTI-CHRIST vient du mot latin ANTI-CHRISTUS qui vient lui-même du mot grec ANTI-XRISTOS. Ce mot grec n’est employé que par l’Apôtre saint Jean dans ses deux premières Epîtres [I, 2, 22 ; 4, 3 ; II, 7] et il a chaque fois été transcrit dans la Vulgate par le mot ANTI-CHRISTUS. C’est pourquoi la signification exacte du mot doit être recherchée dans le grec. La préposition grecque « ANTI » veut dire : « au lieu de ; à la place de ; à l’égal de ». Dans les mots composés, comme c’est le cas ici, cette préposition a pratiquement toujours le sens de « CONTRE ». La définition et signification du mot ANTI-XRISTOS – ANTI-CHRISTUS – ANTI-CHRIST est donc : QUICONQUE SE PRÉSENTE EN LIEU ET PLACE DU CHRIST, À L’ÉGAL DU CHRIST, CONTRE LE CHRIST.

 

 

Erreur de traduction par ANTÉCHRIST

 

Le mot « Anté-Christ », formé par la préposition latine « ante » [devant ; avant] et par le mot grec « Xristos » [oint] est tout d’abord une monstruosité étymologique, qui aurait d’ailleurs dû être rendue par CONTRA-CHRISTUS CONTRE-CHRIST pour traduire exactement le sens de la préposition grecque « anti ». Il est ensuite une erreur flagrante de traduction du mot grec latinisé en ANTI-CHRISTUS. Mais il est surtout une falsification très grave. En effet, en occultant la vraie signification, il rend encore plus difficile l’identification de l’Anti-Christ, dont l’une des marques distinctives est L’HYPOCRISIE.

La préposition latine « ante » veut dire « devant » ou « avant ». Définir l’Anti-Christ comme celui et ceux que seraient « devant le Christ » est une erreur totale, car devant le Christ il n’y a et ne peut y avoir que la Cour Céleste, tous les Anti-Christ ayant été mis sous ses pieds ainsi que nous l’enseigne l’Ecriture. Quant à l’autre définition – comme celui et ceux qui seraient « avant le Christ » - une telle définition est tout aussi fausse, car l’Anti-Christ est très précisément celui et ceux qui viennent APRÈS le Christ. Le Christ nous a d’ailleurs indiqué d’une façon aussi claire que précise qui est l’ANTI-CHRIST : « QUI NON EST MECUM, CONTRA ME EST - QUI N’EST PAS AVEC MOI EST CONTRE MOI ». [Luc, 11, 23]

 

 

L’Apocalypse : récit du triomphe de L’AGNEAU sur L’ANTI-CHRIST

 

L’apocalypse est le livre dans lequel l’Apôtre saint Jean raconte dans une grandiose et fulgurante synthèse de toute l’histoire humaine le triomphe de L’AGNEAU sur L’ANTI-CHRIST, symbolisé principalement par les DEUX BÊTES. L’Apocalypse est l’explicitation de ce que nous lisons dans le Psaume 109 : « Dixit Dominus Domino meo : Sede a dextris meis, donec ponam inimicos tuos scabellum pedum tuorum… Dominus a dextris tuis confregit in die irae suae reges. Judicabit in nationibus, implevit ruinas ; conquassabit capita in terra multorum. – Le Seigneur dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite jusqu’à que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds… Le Seigneur à ta droite [Le Christ – l’Agneau] brisera les rois au jour de sa colère. Il fera tomber son jugement sur les Nations, les remplira de décombres ; il fracassera les têtes sur la terre de multitudes [constituées en Nations] ». [Ps. 109, 1 et 5-6]

 

 

Bref exposé sur le symbolisme de la PREMIÈRE BÊTE

 

La PREMIÈRE BÊTE symbolise le monde politico-économique qui se construit sans Dieu et contre Dieu. Cette Bête monstrueuse est la synthèse de tous les Pouvoirs politico-économiques qui ont paru sur la terre pour tenter d’usurper la place de Dieu et de son Christ, ainsi que nous le lisons au Psaume 2 : « Astiterunt reges terrae et principes convenerunt in unum adversus Dominum et adversus Christum ejus… Qui habitat in coelis irridebit eos et Dominus subsannabit eos… Postula a me et dabo tibi gentes hereditatem tuam et possessionem terminos terrae. – Les rois de la terre s’insurgent et les princes se coalisent contre le Seigneur et contre son Christ… Mais celui qui habite dans les Cieux se rit d’eux et le Seigneur les considère comme des bouffons… Demande-le moi et je te donnerai les Nations pour héritage et les confins de la terre pour possession ».

[Ps. 2, 2, 4 et 8]

A la veille du JOUR DE LA COLÈRE DE L’AGNEAU, la REMIÈRE BÊTE sera parvenue à l’apogée de sa puissance de malfaisance « adversus Dominum et adversus Christum ejus – CONTRE le Seigneur et CONTRE le Christ, ce qui est la définition même de l’Anti-Christ. Cette Bête se caractérise de façon toute spéciale par l’une de ses Têtes : « Et vidi unum de capitibus suis quasi occisum in mortem : et plaga mortis ejus curata est – Et je vis une de ses Têtes comme blessée à mort : et la plaie de sa mort est guérie ». [Apoc. 13, 3] Et c’est cette guérison « miraculeuse » qui fait l’admiration du monde et l’incite à « adorer » c’est-à-dire à se soumettre entièrement à la PREMIÈRE BÊTE, « cujus curata est plaga mortis… quae habet plagam gladii, et vixit – dont la plaie mortelle est guérie… qui a la plaie du glaive et qui vit ». [Apoc. 13, 12 et 14] Cette Tête blessée à mort et qui vit symbolise les Juifs déicides dont saint Paul dit dans sa Première Epître aux Thessaloniciens : « qui et Dominum occiderunt Jesum, et prophetas, et nos persecuti sunt et Deo non placent et omnibus hominibus adversantur… ut impleant peccata semper : PERVENIT IRA DEI SUPER ILLOS USQUE IN FINEM. – Qui ont tué le Seigneur Jésus et les Prophètes, qui nous ont persécutés, qui ne plaisent pas à Dieu et qui sont les adversaires de tous les hommes… afin qu’ils mettent toujours un comble à leurs péchés : LA COLÈRE DE DIEU EST EN EFFET TOMBÉE SUR EUX ET Y DEMEURERA JUSQU’À LA FIN ». [I Thess. 2, 15-16]

 

 

Le moyen de domination mondiale de la PREMIÈRE BÊTE

 

« Non potestis Deo servire, et Mammonae » a dit le Christ : « Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon ». [Matth. 6, 24] Il n’y a effectivement que deux Maîtres : Dieu à qui appartient de droit le monde puisqu’Il en est le Créateur et Mammon qui est le seul moyen par lequel tous ceux qui sont « adversus Dominum et adversus Christum ejus » essaient de Lui ravir son héritage. [Cf. Ps. 2 et la Parabole des Vignerons déicides] Le chapitre 13 de l’Apocalypse dit exactement la même chose : « EMERE AUT VENDERE – ACHETER OU VENDRE » [Ap. 13, 17] c’est-à-dire la puissance économico/financière qui est clairement désignée comme l’instrument de domination planétaire dont use la PREMIÈRE BÊTE pour établir son empire éphémère et promis à la ruine totale. Et force est bien de reconnaître que les Juifs renégats sont les maîtres incontestés de la finance mondiale et c’est sous leur impulsion et leur direction que la règle fondamentale de ce que l’on appelle encore très improprement la « politique » est devenue une affaire exclusivement économico-financière. Le but suprême, c’est la conquête du MARCHÉ PLANÉTAIRE. Pour ce faire, les Juifs des Etats-Unis s’allient aux Soviétiques par-dessus la tête des Européens et s’ils ne parviennent pas à se rendre maîtres du « grand marché européen » en gestation, ils n’hésiteront pas un seul instant à provoquer le déferlement sur l’Europe des hordes soviétiques dans une guerre-éclair. C’est ce qui a été prédit par la Vierge Marie à Fatima et qui se réalisera donc infailliblement, car l’Europe apostate n’a tenu aucun compte de Ses suppliques. C’est d’ailleurs lors de cet embrasement que la Rome apostate, la PROSTITUÉE FAMEUSE, sera anéantie…

 

 

666 : la marque de la PREMIÈRE BÊTE

 

L’Apôtre saint Jean a écrit l’Apocalypse en grec. C’est donc dans la langue grecque qu’il faut chercher la signification du chiffre mystérieux 666. Les Grecs employaient pour chiffre des lettres de leur alphabet. Toutefois le chiffre 6 est représenté par un signe particulier appelé « épisèmon » - qui veut dire « marqué d’un signe » employé comme adjectif et « empreinte d’une monnaie » lorsqu’il est employé comme nom. Et la valeur numérique du mot « épisèmon » est précisément 666 ! Comme ce « chiffre » sert à acheter et à vendre, il est clair qu’il désigne la monnaie, l’argent. Et ceux qui portent cette marque au front ou à la main sont tous ceux qui sont entièrement asservis à l’argent par leur travail manuel ou intellectuel, en fait, comme le dit aussi le texte : pratiquement la totalité de l’humanité.

 

Nous lisons en effet : « Et faciet omnes pusillos, et magnos, et divites, et pauperes, et liberos, et servos habere characterem in dextera manu sua, aut in frontibus suis. Et ne quis possit emere, aut vendere, nisi habet characterem, aut nomen bestiae, aut nominis ejus ». [Ap. 13, 16-17] « Et [la DEUXIÈME BÊTE] fera que tous, petits et grands, riches et pauvres, indépendants ou ouvriers, aient la marque sur leur main droite ou sur le front. Et que personne ne puisse acheter ou vendre, à part celui qui a la marque ou le nom de la Bête ou le nombre de son nom ». Le moyen de domination et d’asservissement de toutes les classes de la société est donc bien l’argent. Et tout le chapitre 18 de l’Apocalypse – qu’il serait trop long de citer ici – montre le rôle décisif joué par la puissance économico-financière. La chute de Babylone – prélude à la fin – est décrite comme une gigantesque crise économique :

 

« Et negotiatores terrae flebunt, et lugent super illam : quoniam merces eorum nemo emet amplius… Mercatores horum, qui divites facti sunt, ab ea longe stabunt propter timorem tormentorum ejus, flentes ac lugentes… et miserunt pulverem super capita sua et clamaverunt dicentes : Vae, vae civitas illa magna, in qua divites facti sunt omnes, qui habebant naves in mari de pretiis ejus : quia una hora desolata est… [18, 11 ; 15 -19] Les marchands de la terre pleureront et se lamenteront sur elle, car plus personne n’achètera leurs marchandises… Ces marchands qui se sont enrichis avec elle se tiendront loin d’elle dans la peur de ses tourments, pleurant et se lamentant… Et se jetant de la poussière sur la tête, ils s’exclament en pleurant et se lamentant : Malheur ! Malheur ! Ô cité incomparable et immense dans laquelle tous ceux qui avaient des navires en mer chargés de marchandises de prix se sont enrichis : parce qu’en une heure elle a été ravagée ».

 

« Quoniam una hora destitutae sunt tantae divitiae…Parce qu’en une heure tant de richesses ont été anéanties… » [Ap. 18, 17]

 

Tous ces textes prouvent à l’évidence que L’ARGENT, la quête de L’ARGENT, a remplacé progressivement Dieu et la quête de Dieu et est devenu LA NORME SUPRÊME. C’est donc très logiquement que le châtiment s’exercera sous la forme d’une destruction entraînant une crise économique planétaire préludant à la fin marquée par le Retour du Christ pour inaugurer le RÈGNE DE MILLE ANS.

 

666 n’est donc nullement le nombre ou chiffre d’un quelconque individu ou de mot comme « apostat », par exemple, car ce n’est pas avec le nom d’un individu ou avec de l’apostasie que l’on achète, vend et commerce, mais avec de

 

L’ARGENT.

 

 

La DEUXIÈME BÊTE ou PSEUDO-PROPHÈTE

 

La PREMIÈRE BÊTE a comme propagandiste une DEUXIÈME BÊTE présentée de la manière suivante : « Et vidi aliam bestiam ascendentem de terra et habebat cornua duo similia AGNI et loquebatur sicut draco. Et potestatem prioris bestiae omnem faciebat in conspectu ejus : et fecit terram et habitantes in ea adorare bestiam primam cujus curata est plaga mortis [Ap. 13, 11-12] – Et je vis une autre bête s’élevant de la terre et elle avait deux cornes semblables à celles de l’Agneau et elle parlait comme le dragon. Et elle établissait le pouvoir de la première bête en tous domaines suivant la vue [les plans] de cette première bête : et elle fit que la terre et ceux qui y habitent se soumirent entièrement à la première Bête dont la plaie mortelle a été guérie ».

 

Cette DEUXIÈME BÊTE nous est tout d’abord présentée comme un produit ou émanation exclusivement terrestre. Comme il s’agit d’une personne, puisqu’elle est ensuite désignée sous le terme de « PSEUDO-PROPHETA – PSEUDO-PROPHÈTE » [Ap. 19, 20] il faut donc lui appliquer ce que saint Paul déclare en I Cor. 2, 14 : « Animalis autem homo non percipit ea, quae sunt Spiritus Dei : stultitia enim est illi et non potest intelligere… - L’homme animal ne perçoit pas ce qui est de l’Esprit de Dieu : c’est en effet stupidités pour lui et il ne peut le comprendre… »

 

Cet homme-animal – expression qui convient en tous points à un individu symbolisé par une bête – nous est ensuite montré comme un monstre D’HYPOCRISIE. Il exhibe en effet « deux cornes semblables à celle de l’Agneau » mais « il parle comme le dragon ». Il y a là une très nette progression dans l’hypocrisie. Le Christ nous avait en effet mis en garde contre les loups déguisés en brebis. [Matth. 7, 15] A la fin, c’est donc Satan lui-même sous l’apparence du Christ !

 

Et habebat cornua duo similia AGNI.

 

Dans toute l’Apocalypse L’AGNEAU désigne toujours le Christ. Selon le symbolisme de la Bible, les cornes représentent le pouvoir et la puissance. Cet homme-animal, monstre d’hypocrisie, se présente donc au monde comme revêtu du pouvoir et de la puissance du Christ. Or il n’y a qu’une seule et unique personne qui puisse se présenter au monde comme le « lieutenant » du Christ sur terre : LE PAPE. Cet homme-animal est donc parvenu par ruse et hypocrisie – par crime - à usurper le Siège de Pierre ! L’usurpation du Siège de Pierre par l’Anti-Christ est une donnée de la Tradition que l’Eglise latine – pour des motifs bien compréhensibles – a toujours soigneusement occultée. Les Orthodoxes et les Protestants – notamment Luther – ne se sont jamais privés de se servir de cette Tradition pour combattre la Papauté. Mais rarissimes ont été les auteurs catholiques qui ont osé faire état de cette Tradition, qui remonte très probablement à l’Apôtre saint Jean lui-même. On peut citer le Bienheureux Barthélemy Holzhauser [1613-1658] qui intitula un chapitre de son interprétation de l’Apocalypse : « De l’Antipape abominable et scélérat idolâtre qui déchirera l’Eglise d’Occident et fera adorer la première bête ».

 

Ce chapitre est précisément le commentaire du verset 13, 11 : « Et je vis une autre bête s’élever de la terre, qui avait deux cornes semblables à celles de l’Agneau et qui parlait comme le dragon ». Le Jésuite chilien Manuel LACUNZA Y DIAS [1731-1801] s’est fait aussi l’écho de cette Tradition dans son livre non traduit en français « LA VENIDA DEL MESIAS EN GLORIA Y MAJESTAD », mais en précisant très justement que c’est à cause de l’apostasie du clergé catholique qu’une telle « abomination de la désolation » pourra se produire, tout comme l’apostasie du clergé de l’Ancienne Alliance avait fini par produire des monstres de la stature de Anne et Caïphe – papes de l’Ancienne Alliance – et néanmoins dénoncés par le Christ comme déicides dans la Parabole des Vignerons déicides. C’est cette Tradition complètement occultée dans l’Eglise d’Occident que la Vierge Marie est venue rappeler à La Salette en prophétisant : « ROME DEVIENDRA LE SIÈGE DE L’ANTI-CHRIST ». Cette « ROME » que saint Pierre désignera lui-même comme la véritable « BABYLONE » ! [I Pierre 5, 13]

 

C’est encore cette Tradition que Léon XIII a rappelée lorsqu’il a écrit dans son « EXORCISME CONTRE SATAN ET LES ANGES APOSTATS » : « Là où fut institué le Siège du bienheureux Pierre et la chaire de Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété : en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé ». Léon XIII affirme donc de façon encore plus précise que la Vierge Marie à La Salette que c’est sur le Siège de Pierre que le dragon posera le trône de l’Anti-Christ.

 

[Il est à noter que tous ceux qui préparaient de longue date le voie pour la prise de possession du Siège de Pierre par l’Anti-Christ ont purement et simplement supprimé ce passage dans toutes les éditions postérieures à l’édition originale !]

 

Vu ce qui précède, le terme d’ANTI-CHRIST s’applique de façon parfaite à la DEUXIÈME BÊTE ou FAUX-PROPHÈTE, qui, comme on vient de le voir, est un ou plusieurs ANTI-PAPES.

 

Et loquebatrur sicut draco.

 

La DEUXIÈME BÊTE, ou FAUX-PRO-PHÈTE, ou ANTI-PAPE parle comme le DRAGON, c’est-à-dire comme l’ANTIQUE SERPENT du Paradis terrestre, ainsi que nous le lisons au chapitre 20 de l’Apocalypse : « Et apprehendit DRACO-NEM, SERPENTEM ANTIQUUM, qui est diabolus et satanas…[L’Ange] captura le dragon, l’antique serpent, qui est le diable et satan… » [20, 2]

 

Il est donc indispensable – pour avoir une claire compréhension de l’action de la DEUXIÈME BÊTE ou ANTI-PAPE – de se reporter au texte de la Genèse, où sont rapportés le discours et l’action du DRAGON. Ce discours tient en quelques mots : « [Serpens] dixit ad mulierem : Cur praecepit vobis Deus ut non comederetis de omni ligno de paradisi ?... Dicit autem serpens ad mulierem : Nequaquam morte moriemini. Scit enim Deus quod in quocumque die comederetis ex eo, aperientur oculi vestri : et eritis sicut dii, scientes bonum et malum ». [Gen. 3, 1 et 4-5] « [Le serpent] dit à la femme : pourquoi Dieu vous a-t-il ordonné de ne pas manger de tout arbre du paradis ? [Premier et énorme mensonge qui inverse totalement l’ordre de Dieu]… Le serpent dit alors à la femme : En aucune façon vous ne mourrez de mort. Dieu sait en effet que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront : et vous serez comme des dieux, sachant le bien et le mal ». [Enormes mensonges à nouveau, dont le plus énorme est certainement d’insinuer à cette malheureuse Eve qu’elle apprendra à connaître le bien et le mal en mangeant de l’arbre, alors même qu’Eve, tout comme Adam, sait déjà parfaitement et en toute certitude que le BIEN est l’obéissance à l’ordre de Dieu et le MAL la désobéissance à ce même ordre !]

 

 

Sur quel objet portait cet ordre ?

 

Le discours de l’ANTIQUE SERPENT, tel que rapporté ci-dessus, ne nous indique pas du tout sur quel OBJET PRÉCIS portait l’ordre de Dieu. Cet « objet » est clairement indiqué au verset 7 qui est comme le verset-charnière de tout le récit de la faute originelle :

 

« Et aperti sunt oculi amborum : cumque cognovissent se esse nudos, consuerunt folia ficus et fecerunt sibi perizomata – Alors s’ouvrirent les yeux de tous deux ». Comment et pourquoi ? « Du fait qu’ils avaient connu qu’ils étaient nus, ils tressèrent des feuilles de figuier et s’en firent des pagnes ».

 

Une telle traduction paraît parfaitement juste. Elle n’en est pas moins en totale contradiction avec le contexte du chapitre, car nous lisons au verset 2, 25 : « Erat autem uterque nudus, Adam scilicet, et uxor ejus : et non erubescant. – Tous deux étaient nus, Adam bien sûr et sa femme : et ils n’en rougissaient pas ». Ce n’est donc pas la faute qui a révélé à Adam et à Eve qu’ils étaient nus, car ils le savaient avant la transgression de l’ordre de Dieu. Ce qu’ils expérimentent APRÈS la faute n’est donc pas la nudité en tant que telle, mais la nudité devenue honteuse et qui les incite à se confectionner des pagnes pour cacher les organes qui ont servi à commettre la faute. Nous pouvons et devons l’affirmer en toute certitude, car le sens du verbe « COGNOS-CERE » est donné dans le même récit au verset 4, 2 : « Adam COGNOVIT uxorem Hevam : quae concepit et peperit Cain. – Nul ne contestera que la traduction exacte et complète de ce verset est la suivante : « Adam connut son épouse Eve en s’unissant charnellement à elle : celle-ci conçut et enfanta Caïn ». Il n’est pas inutile d’ajouter que le texte de la Genèse utilise comme image de la faute la « manducation ». L’image est fort bien choisie, car il n’est que trop évident que la manducation est l’acte par lequel un être incorpore et s’incorpore un élément qui lui est étranger. En outre, la signification de la « NUDITÉ » après la faute, comme c’est le cas en l’occurrence, est clairement indiquée dans le LÉVITIQUE notamment où elle est devenue synonyme de HONTE – TUPITUDO. Il est indispensable de lire à ce sujet tout le chapitre 18 du Lévitique où le « non revelabis turpitudinem – tu ne découvriras la honte » exprime les rapports sexuels. Ainsi, en tenant compte du contexte, en tenant compte de toute l’Ecriture – car l’Ecriture ne s’explique que par l’Ecriture – la traduction exacte et complète du verset 3, 7 est la suivante :

 

« ALORS S’OUVRIRENT LES YEUX À TOUS DEUX : DU FAIT QU’ILS AVAIENT EXPÉRIMENTÉ LEUR NUDITÉ DANS L’ÉTREINTE CHARNELLE, ILS TRESSÈRENT DES FEUILLES DE FIGUIER ET S’EN FIRENT DES PAGNES ».

 

L’ordre formel donné par Dieu était donc la défense expresse faite à Adam et Eve de se reproduire par génération animale. Le discours et l’action du DRAGON ont donc été de persuader Eve – qui en persuadera ensuite Adam – que l’union charnelle animale les égalerait à Dieu, le Bien Suprême, et qu’ils connaîtraient ainsi le bien et le mal. Or, comme Adam et Eve connaissaient parfaitement le Bien et le mal – sans quoi il n’y aurait pas de faute – le « eritis sicut dii » veut donc dire :

 

Il vous appartient à vous-mêmes de décider, comme Dieu, ce qui est bien et ce qui est mal ; il vous appartient à vous-mêmes d’expérimenter la véracité ou non de l’ordre formel donné par Dieu : ce qui est un comble d’orgueil, puisqu’en le faisant ils s’arrogeaient la faculté de juger le bien-fondé des ordres de leur Créateur !

 

Après lecture et analyse de textes aussi clairs – étant entendu que la faute est toujours du domaine de l’esprit – il faut certainement être d’une totale inconscience et insigne mauvaise foi pour prétendre que l’objet sur lequel portait la défense de Dieu n’a pas été l’union charnelle animale de l’homme et de la femme ! D’ailleurs l’Eglise a toujours enseigné que cette faute se transmet par la génération charnelle : ce qui est parfaitement logique, car l’on ne voit vraiment pas comment elle pourrait se transmettre autrement ! Enfin l’Esprit Saint le dit en toute clarté par la voix du Psalmiste : « Ecce enim in iniquitatibus conceptus sum et in peccatis concepit me mater mea. – Voici en effet que j’ai été conçu dans les iniquités et c’est dans les péchés que ma mère ma conçu ».  [Ps. 50, 7]

 

 

Nequaquam morte moriemini

 

Le « morte moriemini » peut paraître pléonastique. Il n’en est rien, car ce « mourir de mort » veut dire que dans le plan initial de Dieu il y avait une autre voie que la mort-putréfaction pour parvenir à l’état définitif et éternel, ainsi que nous le savons par l’élévation au Ciel de la Bienheureuse Vierge Marie, ainsi que par celle de Hénoch et Elie.

 

Ce « morte moriemini », cette mort-putréfaction est la sanction de la faute et sa conséquence inéluctable. Dieu dit à Adam : « In quocumque die comederis morte morieris  - Quel que soit le jour où tu en mangeras tu mourras de mort ». [2, 17] Eve, répondant au Dragon, s’empresse d’atténuer cet ordre : « Et ne tangeremus illud, ne forte moriemini – Et nous ne devons pas le toucher, sous peine peut-être de mourir ». Ce qui n’a pu qu’enhardir le Dragon pour proférer son énorme mensonge : « En aucune façon vous ne mourrez de mort ».

 

Le Christ a parlé expressément du discours du Dragon au Paradis terrestre. S’adressant aux Juifs qui tramaient sa mort, Il leur lance cette terrifiante affirmation : « Vos ex diabolo estis… ILLE HOMICIDA ERAT AB  INITIO… quia mendax est et pater ejus – Vous êtes de votre père le diable. Celui-ci était homicide dès le commencement… car il est menteur et père du mensonge ». [Jean 8, 44 ] Si le Christ dénonce le Diable comme « assassin de l’homme », c’est donc que l’objet du péché originel contient et doit forcément contenir « en germe » la mort. L’homme étant un composé d’animalité par la chair et de divinité par l’esprit, ce germe ou principe de mort ne peut en aucune façon se trouver dans l’esprit de soi éternel. Il doit donc se trouver dans la chair. La reproduction par voie charnelle, à la manière de l’animal, est donc bien la cause de la mort par putréfaction, puisque l’animal ne possède pas en lui de principe d’immortalité. Le choix libre d’Adam et Eve, fait en toute connaissance et volonté, contenait a fortiori la mort. Cette faute est d’autant plus grave que tant Adam que Eve savaient en toute certitude qui ni l’un ni l’autre n’était un fruit de l’union charnelle, puisque créés tous deux par la Puissance de Dieu. Il leur appartenait donc de demander à Dieu de les faire croître et multiplier de la même façon.

 

 

L’IMMACULÉE CONCEPTION

 

A la plénitude des temps, c’est-à-dire lorsque Dieu décida de réparer la faute originelle, il le fit annoncer par le Roi des Prophètes, Isaïe : « PROPTER HOC DABIT DOMINUS IPSE VOBIS SIGNUM : ECCE  V I R G O  CONCIPIET ET PARIET FILIUM ». [Is. 7, 14] « Pour cela le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici une vierge concevra et enfantera un fils ». Ce que réalise la Vierge Marie en déclarant : « Quomodo fiet istud, quoniam virum non cognosco ». [Luc 1, 34] « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ». N’importe quelle femme et toutes les femmes auraient répondu à l’Ange : « Je suis fort heureuse de devenir la mère du Messie. Indiquez-moi donc qui sera mon époux » ! Si la Vierge Marie n’a pas fait cette réponse, outre qu’elle connaissait la prophétie d’Isaïe, en tant que Reine des Prophètes, c’est qu’elle avait une connaissance parfaite de ce en quoi avait consisté la faute originelle. Bien plus, Elle savait parfaitement par ses bienheureux parents, saint Joachim et sainte Anne, le mystère de sa Conception Immaculée, donc en dehors des la voie commune ordinaire.

 

Saint Paul nous le dit dans l’Epître aux Hébreux, dans un texte qui paraît de prime abord totalement hermétique. Voici ce texte capital :

 

« CHRISTUS AUTEM ASSISTENS PONTIFEX FUTURORUM BONORUM, PER AMPLIUS ET PERFECTIUS TABERNACULUM NON MANUFACTUM, ID EST, NON HUJUS CREATIONIS : NEQUE PER SANGUINEM HIRCORUM AUT VITULORUM, SED PER PROPIUM SANGUINEM INTROIVIT SEMEL IN SANCTA, AETERNA REDEMTIONE INVENTA. »

[Hébreux 9, 11-12]

 

Saint Denys d’Alexandrie [+ 265] traduit et commente ainsi ce texte admirable et décisif :

 

« ELLE EST LE TABERNACLE DONT PARLE SAINT PAUL [Héb. IX, 11] QUI N’A PAS ÉTÉ CONSTRUIT DE MAIN D’HOMME, MAIS PAR LE SAINT ESPRIT ; DEMEURE SAINTE ET PURE, À JAMAIS DIGNE DE LOUANGE PAR LAQUELLE « JÉSUS, LE PONTIFE DES BIENS FUTURS, SAINT, INNOCENT, SÉPARÉ DES PÉCHEURS ET PLUS ÉLEVÉ QUE LES CIEUX [Héb. VII, 25] EST ENTRÉ DANS LE MONDE POUR NOUS RACHETER, NON PAR LE SANG DES BOUCS ET DES AUTRES ANIMAUX, MAIS AVEC SON PROPRE SANG PUISÉ AUX ENTRAILLES DE LA VIERGE ». [Lette contre Paul Samosat]

 

Ainsi, si l’on remplace dans le texte de saint Paul les images par les réalités qu’elles représentent, la traduction est la suivante :

 

« MAIS LE CHRIST, PONTIFE DES BIENS FUTURS, EST ENTRÉ DANS LE MONDE PAR LA VIERGE, PLUS SUBLIME ET PLUS PARFAITE [que tous les ministres de l’Ancienne Alliance ] QUI N’A PAS ÉTÉ CONCUE PAR L’HOMME, C’EST-À-DIRE QUI N’EST PAS DE CETTE CRÉATION : IL S’EST INCARNÉ UNE FOIS POUR TOUTES, NON PAR LE SANG DES BOUCS OU DES VEAUX, MAIS PAR SON PROPRE SANG DANS LE SEIN DE LA VIERGE, APPORTANT L’ÉTERNELLE RÉDEMPTION ».

 

Ainsi qu’on peut le constater, le DOGME DE L’IMMACULÉE CONCEP-TION n’a nullement été proclamé par Pie IX, le 8 décembre 1854, mais par saint Paul dans sa sublime Epître aux Hébreux, comme saint Denys d’Alexandrie l’a si clairement compris et exprimé. On constate donc – non sans stupeur – que les gens d’Eglise ont mis dix neuf siècles pour proclamer, avec le maximum de restrictions possibles, ce que saint Paul avait proclamé avec une netteté et une force incomparable dès l’origine de l’Eglise ! Il est en effet impensable de seulement imaginer que saint Paul – le théologien par excellence de la FAUTE ORIGINELLE – ait pu ignorer le COMMENT DE SA RÉPARATION, c’est-à-dire LA CONCEPTION IMMACULÉE DE LA VIERGE MARIE. Et il l’affirme dans un texte décisif qui ne laisse place à aucune interprétation : La Vierge Marie est un « Tabernacle qui n’a pas été construit par l’homme ». Elle est donc conçue selon un mode qui diffère du mode ordinaire et commun à tous les hommes depuis la transgression originelle. Saint Paul précise encore que la Vierge Marie « n’est pas de cette création » : Elle a donc été conçue non par la voie charnelle mais par l’intervention du Saint Esprit, ce qui aurait dû être la voie ordinaire et commune sans le choix funeste fait par Eve et Adam. A la Vierge Marie s’appliquent donc de façon parfaite et plénière les paroles de saint Jean « [quae] non ex sanguinibus, neque ex voluntate carnis, neque ex volutate viri, sed ex Deo [nata est]  - Qui n’est pas née du sang, de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais [de la volonté] de Dieu » pour réparer la transgression originelle.

 

Il est donc établi de façon claire et irréfutable – tant par le récit même de la faute que par l’affirmation de saint Paul concernant la réparation de cette faute – que l’objet de cette transgression a été l’union charnelle à la manière des animaux, alors même que la procréation aurait dû être réalisée par l’intervention de Dieu. Car, dans le plan originel, c’est de cette façon qu’était proposé à l’homme le « POTESTATEM FILIOS DEI FIERI – LE POUVOIR DE DEVENIR FILS DE DIEU » [Jean 1, 13] la procréation selon le mode animal engendrant la mort ayant été formellement et expressément interdite par Dieu, notre Père.

 

Il est donc établi de façon claire et irréfutable que le discours de L’ANTIQUE SERPENT, DU DRAGON au Paradis terrestre a été de persuader Eve, qui en persuadera Adam, que l’union charnelle de l’homme et de la femme était la voie normale et commune pour devenir « sicut dii – comme des dieux en lieu et place de « filios Dei – fils de Dieu ». [On admirera l’admirable et divine précision des textes de la Vulgate !]

 

 

DE L’ANTI-PAPE WOJTYLA PARLANT COMME LE DRAGON, ABOMINABLE ET SCÉLÉRAT IDOLÂTRE QUI DÉCHIRE L’ÉGLISE D’OCCIDENT ET FAIT ADORER LA PREMIÈRE BÊTE

 

Karol Wojtyla, « cardinal-archevêque » de Cracovie aux origines aussi incertaines que mystérieuses – d’après la Tradition les origines de l’Anti-Christ sont entourées de mystère – était parti à Babylone, à la mort de l’Anti-Pape Montini-P. 6, le démentiel adorateur de l’Homme et du monde, avec la certitude d’être élu pape. C’est ce qui ressort clairement du livre de son ami MALINSKI « JUAN PABLO II – Historia de un hombre, Prólogo del « cardenal » Tarencon, celui-là même qui s’est rendu à jamais sinistrement célèbre en souhaitant, lors d’un synode romain, que la secte conciliaire qui a supplanté l’Eglise : « promeuve plus efficacement le SEXE comme moyen de communication sociale » !!! Le livre de BLAZYNSKI : « JEAN PAUL II, Un homme de Cracovie » fournit aussi d’utiles précisions à ce sujet.

 

Les intrigues vaticanes en décidèrent autrement et grâce principalement aux manœuvres du « cardinal » BENELLI, ce fut LUCIANI, le louangeur de Carducci, auteur de L’HYMNE À SATAN, qui fut propulsé comme « pape » riant sur et au milieu des décombres de l’Eglise !

 

Hans Urs von Balthasar, l’un des maîtres à penser de Wojtyla, fait « cardinal » par lui et mort subitement à la veille même de son départ pour Babylone où il devait recevoir les insignes de sa charge, a raconté ainsi l’assassinat de l’Anti-pape Jean-Paul I, sous la forme d’une « vision » de Sœur Erika Holzach, appartenant à sa « Communauté Johannique » charismatique :

 

« Hier soir, presqu’à la fin de la prière dans le monde de Dieu, il me fut donné connaissance certaine de ce qui suit : Dans la nuit où le Pape Jean Paul I fut assassiné, deux hommes vinrent le trouver dans sa chambre à coucher. Le premier portait la seringue mortelle, l’autre devait faire la garde. Mais le Saint-Père se réveilla et remarqua tout de suite qu’on voulait le tuer. Il vit aussi le deuxième homme. Il ne put ni ne voulut se défendre, mais accepta librement et par amour la mort. Tout alla très vite. L’aimée Mère de Dieu me montra que le Saint-Père s’était, dans les derniers instants, complètement remis à Elle ; il lui recommanda aussi l’Eglise et le prochain futur pape. Si je ne me trompe pas, le deuxième homme qui montait la garde fut tué plus tard par le premier en tant que complice. C’est tout. » [Hans Urs von Balthasar : ERIKA : DU WEISST NICHT, WIE SEHR ICH DICH LIEBE, livre non encore traduit en français]

 

La « vision » de la charismatique Erika correspond pour le fond aux déclarations de David A. Yallop dans son livre AU NOM DE DIEU et à celles de Roger Peyrefitte dans son livre LA SOUTANE ROUGE, les ordonnateurs du crime étant pour le premier les francs-maçons de la Loge PROPAGANDA DUE, et pour le deuxième les communistes du KGB, ce qui est certain car le pseudo-attentat dont aurait été victime Wojtyla n’a été monté par le KGB que pour donner le change et éliminer les francs-maçons au profit exclusif des communistes. Les francs-maçons n’avaient aucun intérêt – bien au contraire – à éliminer un « pape » louangeur du sataniste Carducci dont l’Hymne à Satan est déclamé dans leur « Liturgie ».

 

Le crime a donc profité principalement à Wojtyla !

 

Wojtyla s’est particulièrement singularisé, avant son usurpation du Siège de Pierre, par la rédaction du livre intitulé AMOUR ET RESPONSABILITÉ, publié en français avec une préface du « cardinal » de LUBAC. Malinsky, dans son livre MON AMI KAROL WOJTYLA passe comme chat sur braises sur ce livre capital pour percer à jour Wojtyla. Il se contente de préciser que ce livre sur la « sexualité » - il devrait en effet s’intituler SEXUALITÉ ET PERSONNALISME – n’est pas la relation d’une « expérience personnelle », car « il ne faut surtout pas oublier que l’auteur de ce livre est un prêtre ». [p. 250] Utile précision, car le livre fait précisément montre d’une si vaste et si approfondie connaissance de la sexualité que tous les doutes sont permis. C’est assez dire que ce livre est une étude exhaustive de la sexualité dans ses manifestations jusqu’à situer avec précision les points de la colonne vertébrale qui commandent érection et orgasme, le tout, comprenne qui pourra, sous le manteau du « personnalisme » ! Le fait capital toutefois est que ce livre, constitué pour l’essentiel de verbiage répétitif et d’erreurs flagrantes, est une exaltation des relations charnelles atteignant leur plénitude dans l’orgasme simultané à rechercher avec zèle.

 

Malinsky précise encore qu’il y a – outre « l’expérience pastorale » ! – une deuxième source. Cette source supérieure c’est l’Evangile ayant pour prolongement l’enseignement de l’Eglise ». [p. 250] Effectivement, la deuxième source de ce bouquin se trouve bien dans la BIBLE et dans la BIBLE, il se trouve dans le DISCOURS DU DRAGON AU JARDIN D’EDEN, ainsi que démontré dans cette étude.

 

Parvenu sur le Siège de Pierre à la suite de l’assassinat de Luciani, Wojtyla, lors des audiences du mercredi, a continué à enseigner – mais désormais URBI ET ORBI – ce qu’il a désigné lui-même comme sa « THÉOLOGIE DU SEXE » proclamant cette nouveauté anti-évangélique : « LE CORPS RÉVÈLE L’HOMME » ! Mais voici un extrait de sa « serpentéchèse » du mercredi 12 novembre 1980, dans son charabia serpentesque :

 

« Cette spontanéité [pleine et mutuelle du rapport qui naît de l’attirance réciproque de la virilité et de la féminité] est le fruit graduel du discernement des impulsions de son cœur. Quand le désir sexuel est lié à une noble satisfaction, il est différent du désir pur et simple, l’excitation sensuelle n’ayant rien à voir avec l’émotion profonde avec laquelle, aussi bien la sensibilité intérieure que la sexualité réagissent à l’expression de la féminité et de la virilité… Si ce but n’est pas recherché [le don authentique du sens érotique] l’attirance des sens et les passions du corps ne dépassent pas la simple concupiscence dépourvue de toute valeur éthique. » [!?!?] DANS CE CAS LES HOMMES ET LES FEMMES NE FONT PAS L’EXPÉRIENCE DE LA PLÉNITUDE D’EROS QUI EST L’IMPULSION DE L’ÂME VERS CE QU’IL Y A DE VRAI, DE BON, DE BEAU…

 

Ni la BIBLE, ni l’EVANGILE, ni l’EGLISE n’ont jamais enseigné rien de tel, surtout pas dans un tel charabia controuvé, exclusivement destiné à égarer et perdre les simples, ainsi que le déclare saint IRÉNÉE dès le Préambule de sa DÉNONCIATION ET RÉFUTATION DE LA GNOSE AU NOM MEN-TEUR : De façon spécieuse, par l’art des discours, ils attirent d’abord les simples à la manie des recherches ; puis, sans plus se soucier de vraisemblance, ils perdent ces malheureux, en inculquant des pensées blasphématoires et impies à l’endroit de leur Créateur à ces gens incapables de discerner le faux du vrai. Quel « simple » pourrait découvrir et réfuter, par exemple, la formidable erreur contenue dans ces mots « la simple concupiscence dépourvue de toute valeur éthique », surtout lorsque cette monstrueuse affirmation est faite par une personne qui se prétend le VICAIRE DU CHRIST, ENSEIGNANT URBI ET ORBI ?! La concupiscence, la concupiscence de la chair dont il est question ici, cette concupiscence sexuelle – qui est la plus pesante, la plus terrible et la plus universelle séquelle de la faute originelle – est, à l’inverse de l’affirmation de Wojtyla, très précisément la norme morale [« éthique » dit Wojtyla] qui permet à la conscience de discerner le bien du mal et de faire le choix entre le bien – refus de suivre la concupiscence orientée vers le mal – et le mal : assouvissement du mal suggéré par la concupiscence, celle-ci n’étant pas peccamineuse en soi mais orientée vers la suggestion du péché. C’est très précisément l’étude des concupiscences qui permet d’établir les normes « éthiques », la concupiscence en général étant TOUTE SUGGESTION DU MAL.

 

[Ce n’est pas par hasard que saint Irénée a été cité ici, car c’est Irénée de Lyon qui a réfuté par avance dans le même livre l’une des hérésies majeures de Wojtyla, suivant laquelle Dieu serait au centre du cosmos, ainsi qu’il sera montré dans la deuxième partie de cette étude.]

 

La BIBLE n’a donc rien enseigné de tel. Elle enseigne tout le contraire, à savoir que c’est pour avoir fait ce que Wojtyla appelle « l’expérience de la plénitude d’Eros » qu’Adam et Eve ont perpétré la transgression originelle. Cette même Bible, au chapitre 18 du Lévitique, pour ne citer que cet exemple, désigne cette « expérience de la plénitude d’Eros » par un mot qui ne laisse place à aucun doute : turpitudo – honte. Le mot est employé vingt fois dans le même chapitre ! Ce qui tout à fait logique, puisque cette même Bible, ainsi que déjà mentionné, dit : « Ecce enim in iniquitatibus conceptus sum et in peccatis concepit me mater mea ». Les Livres de Job, de Tobie, les Proverbes, l’Ecclésiaste, pour ne citer qu’eux, disent exactement la même chose pour déplorer la misère inhérente à la procréation charnelle.

 

L’ÉVANGILE – est-il besoin de le dire ? – ne contient pour sa part pas un seul iota qui pourrait, non pas justifier, mais simplement encourager cette « expérience de la plénitude d’Eros ». Le Christ nous la déconseille même à un tel point, qu’Il nous dit : « Et sunt eunuchi, qui seipsos castraverunt propter regnum coelorum ». Et Il ajoute : « qui potest capere capiat ! » Wojtyla n’est manifestement pas du nombre de ceux qui peuvent comprendre cela, ce qui est tout de même fâcheux pour une personne qui se prétend le VICAIRE DU CHRIST ! Le Christ dit dans le même chapitre : « Non omnes capiunt verbum istud, sed quibus datum est » : [Matth. 19, 11] Il n’est que trop évident que cette compréhension n’a pas pu être donnée à un individu qui a reçu au front – et en habits pontificaux !!! – la marque de SIVA, le dieu-phallus.

 

Quant à l’EGLISE, la véritable Eglise, elle a toujours enseigné que la faute originelle, comme déjà dit, se transmettait par la génération charnelle. Et elle a toujours enseigné que le MARIAGE est un CONTRAT et que c’est dans ce contrat – donc du domaine spirituel – que réside le SACREMENT. Ce sacrement est destiné à porter remède au péché inhérent à la procréation, celle-ci étant le premier but du mariage. Secondairement, le mariage est aussi, selon l’enseignement de saint Paul, un remède à la concupiscence. Ce n’est que dans la secte conciliaire, actuellement présidée par Wojtyla, que le mariage est devenu un contrat ordonné en premier lieu à satisfaire « la plénitude d’Eros », ainsi que le nouveau droit canonique imposé par Wojtyla le proclame. Le remède à la concupiscence de l’ancien Droit a évidemment été rejeté. Dans son GUIDE PRATIQUE DU CODE DE DROIT CANONIQUE, préfacé par le « cardinal » Etchegaray, Roger Paralieu écrit très justement de ce nouveau droit : Le chapitre sur le sacrement de mariage est une des plus importantes parties du Code de Droit Canonique… cette communauté de vie est ordonnée au bien des époux et à la procréation-génération des enfants. Ceci suppose UN CHANGEMENT RADICAL avec la doctrine enseignée jusqu’à Vatican II, où l’on établissait une hiérarchie des fins du mariage… Le Concile s’est refusé à établir cette hiérarchie. [P. 315-316]

 

Le « chanoine » Paralieu s’est-il rendu compte qu’en parlant de « CHANGEMENT RADICAL avec la doctrine enseignée » depuis l’origine par l’Eglise « jusqu’à Vatican II » il donnait l’exacte définition de L’APOSTASIE, qui consiste précisément dans un RADICAL CHANGEMENT DE DOCTRINE ?! On ne peut qu’enregistrer le formidable aveu de « l’Official du Tribunal d’Appel de la Région d’Aquitaine » avec l’approbation d’un « cardinal » de la secte conciliaire…

 

Or saint Paul, dans sa deuxième Epître aux Thessaloniciens, dit expressément ceci : « Ne quis vos seducat ullo modo : QUONIAM NISI VENERIT DISCESSIO PRIMUM, et revelatus fuerit homo peccati, filius perditionis… Que personne ne vous séduise : parce que [le Jour du Seigneur, Dies irae, n’arrivera pas] que ne se soit accomplie préalablement la DISCESSIO [« vote qui divise » la Vérité pour aboutir à L’APOSTASIE] et que n’ait été révélé [découvert, démasqué] l’homme du péché [originel] le fils de la perdition… » [On admirera l’extrême concision latine !] Or, ce sont bien les VOTES du Brigandage de Vatican II qui ont divisé la doctrine de toujours pour aboutir au « changement radical », à L’APOSTASIE par conséquent reconnue et proclamée par Paralieu et c’est bien dans et par ce brigandage que se sont révélés/découverts/démasqués les diviseurs, les apostats se vantant cyniquement de réaliser 1 7 8 9 et 1 9 1 7 dans l’Eglise, c’est-à-dire la décapitation de toute AUTORITÉ DE DROIT DIVIN et son remplacement par le MATÉRIALISME ATHÉE, selon les aveux des apostats eux-mêmes, les Suenens, Congar et Cie !

 

Après toutes ces considérations indispensables dans une question d’une complexité aussi extrême, il est possible de conclure cette première partie en disant que lorsque Wojtyla – dont la devise est « TOTUS TUUS – TOUT À TOI (MARIE) » et qui s’est fait représenter sur un timbre des Postes vaticanes debout sur le globe terrestre, comme la Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse triomphant de l’Antique Serpent par son IMMACULÉE CONCEPTION – proclame URBI ET ORBI que « l’expérience de la plénitude d’Eros est L’IMPULSION DE L’ÂME HUMAINE VERS CE QU’IL Y A DE VRAI, DE BON, DE BEAU », donc l’impulsion de l’âme vers Dieu, puisque Dieu seul est LE VRAI, LE BON, LE BEAU, il parle très exactement comme l’Antique Serpent, disant à Eve « eritis sicut dii – vous deviendrez comme des dieux » en faisant l’expérience de l’union charnelle.

 

Wojtyla parle donc bien « SICUT DRACO - comme le serpent » tout en se présentant avec des « CORNUA SIMILIA AGNI - avec des cornes semblables à celles de l’Agneau » !

 

QUI POTEST CAPERE CAPIAT !

 

 (Première publication : octobre 1988)

 

Publié par Michel MOTTET •   Ajouter un commentaire  6 commentaires


Nombre de personnes peuvent penser que j’affabule en disant que la comédie jouée par Wojtyla le 13 mai 1981 avait été organisée par lui-même. Mais il faut savoir qu’un cancer des intestins avait été décelé et qu’il devait se faire opérer. C’était le prétexte idéal pour organiser le pseudo-attentat. Comme je l’ai rappelé dans plusieurs textes. Si la balle miraculeuse lui avait perforé les intestins il se serait tordu de douleurs alors qu’il pouvait déclarer en italien le plus tranquillement du monde « Ma perché un attentato contra la mia persona ? » Le vrai attentat contre sa personne a eu lieu lors de son voyage en France en 1980. Il a échoué de justesse car un pneu de l’avion qui roulait vers le lieu de décollage s’est dégonflé trop vite et a pu être remplacé. Il devait se dégonfler lors la poussée énorme au décollage ou à l’atterrissage au Bourget où il est arrivé avec une heure de retard… C’était probablement la vengeance de la loge PROPADANDA DUE à la suite de l’assassinat de Luciani, le « pape » qui proposait comme modèle pour la jeunesse italienne Carducci, le poète qui a écrit L’HYMNE À SATAN qui est récité dans la liturgie des loges italiennes.
Michel Mottet Posté le 14/12/2017 14:45:21
J’avais commencé à réécrire ce texte dont LA SENTINELLE DU CONTINENT avait publié le début mais dont j’ai demandé la suppression car il n’était pas terminé. En revanche j’ai publié plusieurs textes en rapport directe et explications de ce texte : ils concernent notamment l’objet matériel du péché originel qui conditionne toute l’histoire de l’humanité, soit le choix de la reproduction sur le mode des animaux et non celui montré par le Créateur dans la création d’Eve, non plus en la tirant du limon, comme Adam créé en premier et seul et les animaux, mais des os et de la chair d’Adam, comme Adam le proclame dans une explosion de joie : ils sont réellement deux en une seule chair, comme le Christ le confirmera aux pharisiens. Les autres textes concernent l’action des juifs déicides et des anti-Christ issus de l’Eglise – tous les hérésiarques qui s’en sont séparés – pour amener l’Eglise à l’état d’apostasie où elle a sombré avec le conciliabule tramé de longue date par les ennemis infiltrés en Elle comme l’avait dénoncé le pape Pie X, dont personne ne sait me dire où se trouve le corps transporté à Venise sur ordre de Roncalli, le pseudo-pape Jean XXIII…
Michel Mottet Posté le 11/12/2017 08:06:43
Très étonnante toute cette affaire ! avez-vous écrit la deuxième partie ?
toni Posté le 10/12/2017 13:14:04
Il est clair que ce texte a été rédigé alors que l’Union Soviétique existait encore et constituait une menace sérieuse pour les pays soi-disant libres et sous l’influence du faux secret publié par NEUES EUROPA où il était fait allusion à des bouleversements qui détruiraient l’Europe en particulier. Mais j’ai toujours pensé que le motif principal était l’apostasie du clergé catholique, à l’image du clergé de l’ancienne Alliance présidé par Anne et Caïphe, comme l’a confirmé le secret publié par le site espagnol AMOR DE LA VERDAD. Le secret publié par l’anti-Christ Wojtyla, JP II, est un faux manifeste pour tenter de faire passer le pseudo-attentat dont il a été victime pour un miracle réalisé par la Vierge de Fatima. Cet attentat a été organisé par lui-même (et le KGB) comme il a été prophétisé par sainte Hildegarde de Bingen au XIIe siècle dans son œuvre majeure SCIVIAS.
Michel Mottet Posté le 06/12/2017 14:52:07
En 1988 je croyais encore à l’apparition de LA SALETTE. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que celle-ci avait été inventée par les juifs et les gallicans en réaction à la conversion du banquier juif Alphonse de Ratisbonne à Rome par la médaille miraculeuse demandée par la Vierge Marie lors de son Apparition dans la chapelle des Sœurs de saint Vincent de Paul à la rue du Bac à Paris. Cette conversion avait mis la communauté juive en ébullition et il fallait un dérivatif : une nouvelle apparition de la Vierge dans laquelle on mêlerait habilement des vérités comme celle de l’apostasie de Rome et un portrait grotesque de « l’Antéchrist » qui tournait en dérision le vrai portrait de l’anti-Christ tel que prédit par saint Jean et saint Paul.
Michel Mottet Posté le 04/12/2017 16:12:19
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Preuve visuelle que la théorie de Copernic est fausse...Lire la suite
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Le dogme caduc de Copernic

31/10/2013 11:13:08
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S’il est un dogme solidement établi, c’est bien celui de Copernic (1473-1543), selon lequel la terre tourne autour du soleil. Mettre en doute un tel dogme, c’est immédiatement passer pour fou, tellement la question ne se pose même pas, le dogme ayant été comme incrusté dans le cerveau depuis l’enfance et les centaines...Lire la suite
Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  3 commentaires
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Hommage à Ernest Zündel

01/09/2017 08:17:19
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Ernst Zündel Pour Ingrid Rimland, l’épouse du défunt (29 avril 1939 – 5 août 2017) : « Il n’y a aucun dout...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  2 commentaires
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Carlo Alfredo Panzarasa Dans ce monde qui marche cul par-dessus tête, il est des destins d’une logique impitoyable… Prenez Dario Fo : en 1943, à 17 ans, il est engagé volontaire dans les parachutistes, unité d’élite de la Répu...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Richard Wagner par Arno Breker Jacques d’Arnoux (1896-1980), grand invalide de la Première guerre mondiale, grand officier de la Légion d’honneur, proposa dans son ouvrage Paroles d’un revenant (Ed. Plon, 1941, page 238) une hiérarchie des arts selon le rang suivant : <...Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  2 commentaires

Eloge du Colonel Olrik

09/11/2013 14:26:27
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Éloge du colonel Olrik, homme de goût, de savoir et d’action, chef du 13e Bureau pour la sûreté de l’État, directeur des services d’espionnage de l’Empire, conseiller de l’empereur Basam Damdu Dès la deuxième image du premier alb...Lire la suite
Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
Communiqué