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Droits de l'homme - Démocratie
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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
Publié par Jürgen GRAF •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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Appel des Huit pour la Paix, Malaga, 10 octobre 2013...Lire la suite
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La paille et la poutre

29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie
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Publié par Jean-Louis BERGER •  Ajouter un commentaire  3 commentaires

L'Anti-Christ

03/12/2017 15:14:51
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  6 commentaires
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Publié par Arthur W. TERMINIELLO •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

Les mangeurs de cendres

31/08/2016 14:49:08
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Publié par Francis GOUMAIN •  Ajouter un commentaire  0 commentaires

La Némésis du dieu Six

24/06/2016 19:43:56
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Publié par XXX •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Publié par Michel MOTTET •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Tout d'abord, pratiquement toutes les interprétations du chiffre 666 relèvent d'une...Lire la suite
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Judas trône au Vatican

14/12/2014 10:22:28
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Les usines à gaz existent

10/10/2016 10:41:27
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De Béria à Seligman

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Ukraine ou Khazarstan ?

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Quelques conditions géographiques sont nécessaires pour qu’une grande civilisation puisse s’épanouir dans l’espace et dans le temps. Trois des plus grandes civilisations du monde antique, la Chine, avec le Yang-Tsé-Kiang, la Mésopotamie, avec le Tigre et l’Euphrate, l’Egypte, avec le Nil, possédèrent...Lire la suite
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L'incendie de Saint-Gingolph

12/10/2014 17:05:15
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Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Science

L'alunissage était une falsification

27/10/2013 21:07:53
 





Le drapeau étoilé flotte sans vent !





PREUVE QUE LES ÉTATS-UNIS N’ONT JAMAIS MIS LE PIED SUR LA LUNE


Pour comprendre le texte suivant il faut savoir que depuis ma jeunesse je n’ai jamais cru à la théorie de Copernic, mais sans pouvoir trouver la preuve décisive pour en démontrer l’impossibilité, car je ne l’examinais que dans son ensemble qui paraît tout à fait cohérent. Ce n’est qu’au moment où enfin et probablement par inspiration il m’a été suggéré de l’envisager en prenant un point de repère précis que la lux post tenebras se fit. Je ne raconterai pas les terreurs effrayantes qui me fondèrent dessus après avoir acquis cette certitude absolue de la fausseté de ladite théorie, car il bien admis par la majorité des hommes que le diable n’existe pas – ce qui est tout à fait normal car on ne voit pas pour quelle raison le diable, être d’une intelligence supérieure, se manifesterait à des personnes qui ne croient pas en lui et qui lui sont acquises par le fait même de leur incroyance en son existence – mais il en va tout différemment pour celles qui croient en sa puissance de malfaisance. J’ai ainsi compris l’importance que le diable accordait à cette théorie lorsqu’il me suggérait de me jeter au bas d’une falaise car de toute façon j’étais damné par l’orgueil de vouloir tout savoir. C’est après ces épisodes très pénibles que j’ai rédigé la preuve de la fausseté de la théorie de Copernic en l’examinant à partir d’un point précis de référence pris aux équinoxes, le suivant et l’adaptant à chaque mouvement de la terre selon cette théorie : soit rotation sur elle-même, translation autour du soleil, changement constant de position par rapport au soleil en fonction de l’ellipse de sa course et de l’inclinaison fixe de son axe, cette inclinaison fixe jouant un rôle majeur pour la détermination de la position de la terre tout au long de son périple annuel . J’ai rédigé alors un texte de cette preuve et l’ai envoyé un peu partout dès 1962 et notamment à l’Observatoire du Vatican, car j’avais déjà demandé auparavant aux Autorités du Vatican qui préparaient un Concile pour « aggiormenter » l’Eglise de mettre à l’ordre du jour de cette assemblée la remise en question de l’*affaire Galilée* en s’appuyant sur cette preuve manifeste de l’erreur de Copernic.

Si celle-ci pouvait abuser les prétendus savants au XVIe siècle et suivants, notamment pendant LE SIÈCLE dit DES LUMIÈRES (ténébreuses), elle ne le pouvait plus au XXe, vu les progrès fulgurants réalisés depuis lors dans l’observation scientifique dans tous les domaines. Il suffit de penser aux imaginations infantiles d’un Darwin, véritable inventeur du LEGO simpliste d’une prétendue évolution par amalgame de particules inconnues qui se big-bangueraient à l’indéfini pour produire des êtres qui un jour décideraient de sacrer comme deus ex materia un Einstein todopoderoso pour déclarer, comme Dieu déclara : QUE LA LUMIÈRE SOIT, et elle fut et demeure telle, que cette lumière soit fixée pour l’éternité à 300000 kilomètres par seconde et que soit voué à l’exécration universelle quiconque aurait l’outrecuidance de contester ce dogme. Car telle est ce qui passe actuellement pour la SCIENCE nobelisée, le « boson » de Higgs et Englert n’étant qu’un avatar du dogme de sa suffisance satanique EINSTEIN. La réalité est toute différente et ne tient aucun compte des théories échafaudées pour amuser la galerie.

J’ai admiré, bien qu’anti marxiste viscéral, l’exploit des soviétiques avec le lancement de leur fameux Spoutnik ! En revanche, lors du saut de puce de Gagarine, j’étais alors à l’Université de Fribourg et j’avais demandé à un ami, étudiant en mathématiques, de me faire les calculs pour déterminer la portion de terre visible depuis 300 km  environ de hauteur. Il était dès lors très facile de démontrer que le récit de Gagarine était une pure fiction, puisqu’il voyait toute la sphère terrestre baignant dans le bleu, ce qui est parfaitement impossible depuis une hauteur aussi infime…  Je laisse tomber ses autres déclarations, dictées par la propagande soviétique, affirmant que là-haut il n’avait pas rencontré Dieu !

J’ai alors écrit un petit article et l’ai envoyé à La Liberté, de Fribourg, qui l’a publié. Je dois avoir quelque part chez moi un exemplaire du journal ou une coupure de l’article. Quelques jours plus tard, l’agence Tass publiait un communiqué s’indignant qu’un pays comme la Suisse se permettait de mettre en doute cet exploit historique, gloire de l’URSS et de toute l’Humanité.

Il est clair que les Américains, écorchés vifs depuis la réussite de spoutnik, ont fait les mêmes constatations, d’autant plus qu’ils avaient tous les moyens techniques pour suivre ce saut de puce de Gagarine. Ceci devenait immédiatement un énorme moyen de pression pour le contre-espionnage des USA ! C’est bien ici qu’on peut dire le silence est d’or…  Il ne faut pas oublier non plus la situation historique de l’époque, si bien décrite par l’abbé Boyer dans son livre : Les pires ennemis de nos peuples, l’antagonisme entre USA et URSS pour la direction mondiale : JUIFS DE NEW YORK ou JUIFS DE MOSCOU ?

Comme les responsables de la NASA et l’ensemble des astronomes étaient incapables de réfuter la preuve que j’ai faite de la fausseté de la théorie de Copernic, il  fallait trouver un moyen de discréditer son auteur. C’est à cet effet qu’a été écrit et publié l’article suivant. Je me suis bien gardé de mentionner que l’article en question montrait un rassemblement de voitures théoriquement photographiées aux USA, dans l’Etat du Minnesota, alors qu’on voyait au premier plan des voitures portant plaques bernoises !

 

L'ALUNISSAGE ETAIT UNE FALSIFICATION

Désillusion, fureur et risées aux U.S.A.

« Un petit pas pour moi, mais un grand pas pour l’Humanité » : tel fut, il y a plus de vingt ans, le 20 juillet 1969 exactement, le commentaire de Neil Armstrong, lorsque de la dernière marche du vaisseau spatial il descendit sur le sol lunaire. Depuis plus d’une semaine maintenant tout le monde sait qu’Armstrong a « bluffé ». Hanspeter Bundi raconte :

Le petit pas, l’astronaute nord-américain ne l’a pas fait sur la « Mare tranquillitatis » mais sur le sol recouvert de poussières de pierres d’une halle hermétique et secrète de la NASA, près de Flagstone, un village de l’Etat du Minnesota. C’est là, et non sur la lune, que les astronautes ont enfoncé le drapeau des U.S.A. dans le sol, là qu’ils ont laissé leurs fameuses traces de pas et ramassé des échantillons du sol lunaire, et cela, des mois avant le vol proprement dit vers la Lune. Leurs exhibitions furent filmées, enregistrées sur des bandes-vidéo et transmises par satellite à Cap Kennedy, où des milliers d’employés pouvaient suivre de l’intérieur les prétendus premiers pas de l’homme sur la lune. Les trois pilotes du vaisseau lunaire qui prirent effectivement le départ, volèrent dans une capsule des douzaines de fois autour de la terre en s’ennuyant et en faisant des plaisanteries au sujet de la réception triomphale qu’on leur préparerait sur la terre. A part eux, seuls les membres de la dénommée P-100 savaient ce qui se jouait en réalité. Dans ce groupe secret, ainsi nommé d’après le nombre de personnes qui le composait, se trouvaient en particulier certains techniciens de la NASA tenus au secret, des fonctionnaires de la CIA, des représentants de la Maison Blanche avec, à leur tête, le Président Richard Nixon, nouvellement élu, du personnel de la Sécurité, des spécialistes du truquage et naturellement les trois astronautes eux-mêmes. Tous devaient se glorifier d’avoir travaillé au succès de la plus énorme falsification des temps modernes.

L’histoire du faux alunissage prit naissance au milieu de l’année 60 dans un café d’une plage de Miami. John L. Parker, professeur de géologie à l’Université du Maine, et Mark Lecoq, collaborateur de la NASA, deux joueurs de cartes passionnés, attendaient là en vain des amis avec lesquels ils devaient disputer une partie de poker. Dans le courant de la soirée, Parker parla d’une roche extraordinaire et jusqu’à maintenant inconnue qu’il avait trouvée dans la baie d’Atacama au nord du Chili. « C’est comme si quelqu’un avait apporté un échantillon de roche lunaire » dit-il. Ce commentaire donna à Lecoq l’idée de la mise en scène de l’alunissage. Pour récompense de son silence, Parker reçut l’assurance la plus ferme pour l’analyse de « l’échantillon lunaire ».Il devint ainsi célèbre et mourut il y a trois ans, couvert d’honneurs et reconnu comme savant éminent dans sa spécialité.

Un simple hasard voulut qu’une génération plus tard Nelly Wason, qui avait succédé à Parker à l’Université du Maine, fit aussi, au cours de ses vacances, des recherches dans la baie d’Atacama et tomba sur une formation rocheuse identique à celle découverte par Parker, et qu’elle avait, comme assistante du professeur, analysée en tant qu’échantillon de roche lunaire. Nelly Wason fut surprise et rechercha alors les travaux de Parker qui avaient été déposés dans les archives sans qu’on y prête attention. Elle y trouva des notes qui lui procurèrent les preuves de toute l’histoire de la falsification. Elle vendit les brûlants résultats des ses découvertes au plus offrant et de fut, comme pour la guerre du Golfe, la chaîne CNN. Celle-ci rendit publique l’histoire au début de la semaine passée. [juillet 91]

Les USA tiennent tête. Tous ceux qui peuvent s’appliquer à penser à autre chose qu’à la question de savoir où dormir ce soir et que manger demain parlent du faux alunissage. La dame-pipi noire du pissoir de Central Park et la pigiste du Washington Post, employés du Congrès, ouvriers de la construction ou grands du show business font part, interrogés ou non, de leur pensée personnelle. Les uns hurlent leur désillusion et leur fureur et exigent des peines sévères pour les coupables. Les autres plaisantent sur la falsification réussie. Des armées de journalistes et de reporters sont sur la piste pour tirer au clair les aspects encore nébuleux de l’affaire. Les causes de la mort des anciens membres de la P-100 seront examinées pour savoir si peut-être il ne s’agit pas de la liquidation de témoins compromettants. Les sociétés cinématographiques se bousculent pour obtenir les droits pour un sujet aussi important.

Pour les journaux, la radio et la télévision, on se présente là où la duperie a pris naissance, chez les personnes qui l’avaient pressentie depuis toujours et qui l’avaient peut-être aussi dénoncée, chez les radio-amateurs qui, au moment de l’alunissage, ont intercepté des signaux radio trompeurs, des barmaids, auxquels des membres de la P-100, en état d’ébriété, auraient pu donner des indications, des radiesthésistes, des prédicateurs, des voyantes. Au comble de la fureur se déchaîne Carol Chatwick, TED spécialiste dans une firme informatique de Philadelphie. Dans ABC New de vendredi passé, elle présentait à toute la Nation un cahier de l’année 1971, avant-dernière année de ses études de physique, couvert de chiffres les uns sur les autres. Elle avait découvert qu’il était impossible de faire concorder les chiffres donnés par la NASA sur les quantités de carburant, le poids du vaisseau lunaire, les forces de poussée et d’attraction. Elle en avait fait part à son professeur, mais avait été grossièrement réprimandée. « Forget it !» lui avait conseillé son professeur. « Oubliez cela ! » et il avait grommelé quelque chose sur la débordante fantaisie féminine.

L’industrie nord-américaine du souvenir s’échauffe. Flagstone dans le Minnesota en profite au maximum. Dans une session convoquée en urgence, le Conseil communal a décidé que le village soit rebaptisé Moonstone (Pierre de Lune). Car il y a déjà des milliers de personnes qui ont fait le voyage pour voir le lieu où l’humanité a fait son fameux grand pas. La halle de la NASA a certes été détruite depuis des années, mais là où elle se trouvait l’on peut contre paiement de dix dollars se faire photographier en vêtement d’astronaute. Sous-titre de la photographie : « I was on the moon. – Je suis allé sur la lune. ».

Economie et politique ont étrangement laissé réagir. L’index Down Jones et le cours du dollar. Après un léger fléchissement, sont remontés et les premiers sondages d’opinion ont révélé que la falsification n’avait nui en aucune façon au Parti républicain alors et maintenant au pouvoir. Au contraire, à Los Angeles, là où, à Hollywood, se situe la plus grande fabrique de rêve du monde industriel, les Républicains ont réussi aujourd’hui 20% de mieux lors des dernières élections.

Hier le Président en fonction dans une longue allocution attendue avec impatience s’est adressé à la Nation et au monde. Lui aussi était déçu, dit un George Bush visiblement marqué et il lui était pénible de l’accepter dans sa fierté blessée d’Américain. Mais il mettait en garde de ne pas plaisanter et de ne pas se livrer à des sarcasmes sur les responsables de jadis ou de faire leur procès. Armstrong, Nixon et les autres membres de la P-100 étaient certainement animés d’un profond et fort sentiment patriotique. On avait voulu répondre aux initiatives de propagande des communistes et au déshonneur du Vietnam par quelque chose de grand et de réconfortant, c’est ce qui s’est produit. Mais maintenant, dit Bush, et sur ce point il devient catégorique, les USA seraient devenus plus forts et plus attentifs qu’avant. On serait prêt à accepter les responsabilités partout dans le monde où il deviendrait nécessaire de le prouver. La nouvelle que l’alunissage n’a pas eu lieu ne peut pas ébranler cette nouvelle Amérique consciente d’elle-même. « The moon-landing was a fake, but America is real » dit-il textuellement. “L’alunissage a été une falsification mais l’Amérique – et il pensait par ce mot aux U.S.A. – est une réalité. »

[Traduction par Michel Mottet de l’article paru dans le mensuel évangélique-réformé « Sämann », N°de juillet 1991, à Berne, sous le titre : Die Mondlandung war eine Fälschung.]

Avant de commenter cet article, il est très instructif de citer une lettre de M. Daniel Fortis, publiée le 5 novembre 2002 dans la Tribune de Genève, dans son Courrier des Lecteurs, sous le titre : Alunissage bidon : « Genève, 23 octobre 2002 – La très sérieuse chaîne de Télévision Arte a diffusé un documentaire-canular intitulé Opération Lune.

Ce reportage donne la parole à des hauts responsables américains, Henri Kissinger et Donald Rumsfeld ainsi que des généraux qui « témoignent » que les images de la conquête de la lune n’ont été qu’un montage cinématographique effectué en studio à Londres sous la direction de Stanley Kubrick. Des experts et des scientifiques renchérissent en évoquant les invraisemblance de certains faits troublants (disparition de la scène publique de tous les acteurs de cette épopée lunaire, décalage technologique entre les mises en orbite de l’époque et la sophistication de l’alunissage en douceur, l’incohérence des images avec des ombres croisées, le mystères des pellicules et des photos qui résistent à des températures de cent cinquante degré, l’abandon de tous les programmes lunaires et, surtout, le manque d’intérêt incompréhensible de laisser sur la lune un observatoire de l’espace, une station émettrice ou une base spatiale).

A ces questions légitimes, aucune réponse n’est donnée si ce n’est l’éclat de rire des acteurs de ce documentaire qui disent s’être bien amusés en jouant le rôle de révisionniste. Cette attitude cabotine de la part de hauts dirigeants américains est très suspecte. Ce révisionnisme, s’il s’avérait justifié, serait un séisme mondial discréditant l’Amérique aux yeux du monde entier. Le mépris aurait dû être la seule réponse de ces responsables lorsqu’on leur a proposé de jouer un tel rôle.

Devant le doute toujours plus grand autour de la version officielle (300 sites Internet traitent de la question), ils choisissent, plutôt que de répondre à ces questions légitimes, de ridiculiser ceux qui les posent. Couvrir de ridicule le questionneur n’élude pourtant pas les questions. A vouloir biaiser « au second degré » celles-ci, on n’arrêtera pas l’installation toujours plus grande du doute. »

Arte a rediffusé le documentaire canular en 2004 probablement pour le trente-cinquième anniversaire de la farce lunaire de 1969. Elle aurait mieux fait de convoquer les mêmes acteurs pour leur demander pourquoi, selon eux, Armstrong et ses deux compagnons, puis tous les autres, « ont oublié » d’envoyer des « clairs de terre » et « omis » de déposer une station émettrice pour le faire après leur départ ? Ce sont les météorologues qui en seraient ravis et tout le monde avec eux ! Cette remarque faite, il est tout de même frappant de constater que le documentaire canular semble avoir été imaginé pour tourner en ridicule l’article fiction publié en juillet 1991 par le Journal Sämann, article qui avait été envoyé, entre autres, à 29 journaux suisses et à l’Ambassadrice des USA à Berne. Celle-ci s’était empressée de faire publier un communiqué pour se plaindre que des gens en Suisse aient l’audace de mettre en doute l’exploit historique de la « conquête » de la lune ! On peut en effet parler de « conquête » puisque personne n’y a jamais mis le pied et que, dans l’état de la technique actuelle, ce débarquement en douceur sur la lune est une impossibilité absolue. Ce qui n’a pas empêché le Président Bush, en janvier 2004 – sans doute pour faire diversion aux nombreuses attaques dirigées contre lui-même et les U.S.A. à propos des énormes mensonges diffusés pour justifier la guerre en Irak – de proposer de relancer une nouvelle « reconquête de la lune » pour y construire une base destinée à la conquête des autres planètes !

J’ignore si les choses se sont passées comme racontées dans l’article fiction du Journal Sämann cité ci-dessus. Cela n’a en fait que fort peu d’importance. Mais ce que je sais en toute certitude c’est que les alunissages sont effectivement l’une des plus énormes falsifications des temps modernes. [Selon les livres d’astronomie, il y a eu de 1968 à 1972 neuf équipages qui auraient effectué des survols de la lune avec « alunissages en douceur » pour les missions Apollo 11 (Armstrong), 12, 14, 15, 16 et 17.]

Pour bien se rendre compte de cette impossibilité et bien s’en convaincre, il est nécessaire de rappeler l’incroyable battage médiatique qui a précédé le lancement du premier satellite dit « géostationnaire » depuis la base spatiale de la NASA à Cap Canaveral, qui deviendra Cap Kennedy après 1972. Tout le monde – y compris moi-même mais pour les raisons que je dirai plus bas – attendait donc cet événement qui allait marquer, non pas un « petit pas », mais un pas décisif dans le domaine des télécommunications. Comme tout le monde devrait le savoir, ce lancement a été un échec retentissant, car, tout comme le premier Spoutnik venu – qui avait traumatisé l’élite pensante américaine au point de lui faire perdre tout sens critique et scientifique – le fameux satellite s’est mis immédiatement à tourner autour de la terre, à la grande stupéfaction et amère déception des « savants » américains qui avaient imaginé cette impossibilité absolue. Pourquoi « impossibilité absolue » ? Parce que dans les deux « théories » de la mobilité ou de l’immobilité de la terre de tels satellites sont non seulement impossibles mais j’ose même dire IMPENSABLES pour un esprit normalement constitué.

Dans le cas de l’immobilité de la terre, il est clair que le satellite ne peut que se mouvoir à la vitesse qui lui a été imprimée par le lanceur. C’est très exactement ce qui se produit depuis le lancement du premier Spoutnik. Un tel satellite géostationnaire est donc bien une impossibilité absolue dans cette première théorie.

Dans le cas de la mobilité de le terre, c’est-à-dire de la rotation de la terre sur son axe, un satellite dit géostationnaire est possible en théorie, mais à la seule condition que ledit satellite échappe à « l’attraction » terrestre et que la vitesse que le lanceur lui a imprimée soit très exactement égale à celle de la rotation de la terre sur elle-même. C’est donc un jeu d’enfant que de calculer à quelle hauteur le satellite doit être placé en fonction en outre de la plus grande vitesse possible par les lanceurs utilisés. C’est très exactement ce qu’ont imaginé et réalisé les « savants » américains… avec le succès que l’on sait ! Le Président John Kennedy, après l’échec cinglant, avait immédiatement et très imprudemment déclaré, à très juste titre, QUE LESDITS SATELLITES ÉTAIENT IMPOSSIBLES et qu’il fallait envisager, en conséquence, le lancement et le placement d’une chaîne de satellites pour réaliser la « mondiovision » tant souhaitée. C’est précisément ce qu’il ne fallait pas révéler et qui lui a probablement coûté la vie… En effet, lorsqu’on est Président des Etats-Unis, on ne doit pas se permettre de mettre en doute les dogmes scientifiques fondamentaux de la science moderne, soit le dogme de la « mobilité » de la terre, dont Galileo Galilei, à la suite du chanoine Copernic, s’est fait le champion, le dogme non moins intangible de l’attraction universelle, selon la théorie d’Isaac Newton – même si ce dogme est en totale contradiction avec la loi du mouvement des corps dans le vide constatée et expérimentée par le même Galileo Galilei – et, in fine, le dogme du démiurge Albert Einstein qui a fixé, une fois pour toutes, la vitesse limite de tout corps en mouvement sous peine de sombrer dans le néant, puisque « s’évaporant », peut-on dire, en énergie !

Pour prouver cette impossibilité actuellement absolue de tout alunissage, il suffit de revenir sur la question des satellites dits géostationnaires exposée plus haut. Qu’est-ce qui a donc causé cet échec retentissant ? La réponse est claire et facile à trouver. Si incroyable que cela puisse paraître de prime abord, les « savants » américains, qui ont cogité la « conquête » de la lune, ont oublié l’échec des satellites géostationnaires et ont tout simplement continué d’oublier que, dans leur théorie et leurs calculs, la terre ne tourne pas uniquement sur elle-même mais se déplace à une vitesse bien plus considérable autour du soleil et pour que le satellite puisse paraître stationnaire, il faut obligatoirement qu’il puisse suivre la terre dans sa folle course dans l’espace pour tourner autour du soleil et ce malheureux satellite ne pourrait le faire qu’en étant entièrement soumis à la même « attraction » de la terre, sous peine de se perdre à jamais dans le silence éternel des espaces infinis… Mais pour paraître « géostationnaire », comme on l’a vu plus haut, il est indispensable que ledit satellite échappe en même temps totalement à la même attraction terrestre ! La « géostationnarité » ne serait donc possible qu’en imaginant un satellite entièrement indépendant de l’attraction tout en étant totalement soumis à cette même attraction, ce qui est une contradiction dans les termes, donc une impossibilité absolue.

En outre, il n’est pas difficile d’imaginer la courbe qui représenterait la trace dudit satellite dans l’espace. Il s’agirait d’une sorte de sinusoïde en constante formation et déformation autour de la trace imaginaire du centre de la terre dans son déplacement annuel autour du soleil, trace qui servirait d’axe à cette sorte de sinusoïde se développant en outre en changeant constamment de plan vertical et horizontal en fonction de l’inclinaison constante de l’axe de rotation de la terre. Quant à la vitesse du satellite, pour qu’il puisse paraître constamment « géostationnaire », elle devrait être en perpétuelle variation, le satellite devant accélérer ou décélérer constamment en fonction de sa position par rapport à la terre tournoyant sur elle-même et se déplaçant dans l’espace.

Or et jusqu’à nouvel avis les satellites ne sont que des objets matériels, ne possédant donc pas les facultés intellectuelles pour faire ces déductions et pour prendre les décisions pour réaliser toutes les adaptations requises et indispensables pour la réussite de la « géostationnarité » et je n’ai pas connaissance que les savants aient imaginé de faire installer dans le ventre desdits satellites un mécanisme quelconque qui ferait le raisonnement ci-dessus exposé et un autre mécanisme pour mettre en œuvre toutes les adaptations nécessaires pour les faire paraître immobiles par rapport à un point quelconque de la terre !

Est-il besoin d’ajouter que dans la théorie de la mobilité de la terre, parler d’orbite, de mettre en orbite ou d’orbite géostationnaire, etc. est totalement faux, puisqu’il s’agit, comme il vient d’être démontré, de sorte de sinusoïdes en forme de vrilles hélicoïdales en perpétuelle formation et déformation autour de l’axe de la terre dans son déplacement elliptique autour du soleil.

Mais dans la réalité expérimentée il s’agit incontestablement, pour tous les satellites lancés depuis le premier spoutnik connu, de véritables orbites que l’on peut calculer avec la plus grande précision et qui peuvent aussi être suivies avec la plus grande précision par tous les moyens de mesures dont nous disposons par la chaîne de relais terrestres, en relation constante avec la chaîne de satellites, raison pour laquelle la « mondiovision » peut être réalisée, et ces calculs sont réalisés sur la base de l’immobilité de la terre sans tenir le moindre compte de sa translation.

Pour revenir aux possibilités d’alunissages, il est nécessaire de reprendre les deux hypothèses. Dans le cas de l’immobilité de la terre, la vitesse de déplacement de la lune autour de la terre est supérieure à 100.000 kilomètres à l’heure. Pour qu’un satellite puisse donc se poser en douceur, il faut absolument qu’il atteigne cette vitesse, sous peine de s’écraser sur le sol lunaire…

Dans le cas de la mobilité de la terre, il est bien évident que tout ce qui a été dit ci-dessus pour les satellites – c’est-à-dire la prise en compte et calcul de la vitesse de translation de la terre et de sa vitesse de rotation sur elle-même – l’est de même pour les calculs à effectuer pour réussir un « alunissage ». Ici de même, comme pour les satellites, parler d’orbite pour les trajectoires de la lune est totalement faux, car il s’agirait en fait de sortes de vrilles hélicoïdales encore plus complexes que celles des satellites expédiés dans la proche banlieue de la terre, puisque s’ajoutent ici l’incessante variation des trajectoires de la lune et la distance, énorme par rapport aux satellites, soit 384.402 kilomètres, qui sépare la terre de la lune. Il est tout à fait inutile d’énumérer ici toutes les « anomalies » que présentent toutes les observations faites sur les variations des trajectoires de la lune. Elles n’ont en effet aucune incidence sur le problème de son déplacement autour de la terre, qui se déplace elle-même autour du soleil situé à une distance de 150.000.000 de kilomètres. Ces « vrilles lunaires » se développeraient donc autour de la trace du centre de la terre sur un espace latéral de 1.537.608 kilomètres pendant une lunaison, distance qu’il faut combiner avec celle parcourue par la terre autour du soleil pendant le même laps de temps, soit plus de 50.000.000 de kilomètres parcourus en 29 jours, 12 heures, 44 minutes, 2 secondes. Prenant en compte toutes ces différentes données, on se rend immédiatement compte que, dans la théorie de la mobilité de la terre, il n’existe actuellement pas de moyens techniques pour réaliser un alunissage en douceur. Ici aussi la vitesse de la lune pour parcourir les plus de 50.000.000 de kilomètres combinés avec les 1.537.608 kilomètres du déplacement latéral serait de l’ordre de 100.000 kilomètres à l’heure.

Quoi qu’il en soit de cet aspect de la question, le fait majeur et décisif réside dans la vitesse observée du déplacement de la lune autour de la terre. Comme il a été relevé pour les satellites cette vitesse est constante, que la lune se déplace en accompagnant la terre tournoyant sur elle-même et tournant autour du soleil, ou que la lune se déplace dans le sens contraire, puisqu’il ne faut jamais perdre de vue qu’une large part de la vitesse apparente de la lune est due au fait de la rotation de la terre sur son axe. La condition nécessaire, indispensable et essentielle pour pouvoir expliquer cette constance de la vitesse de la lune est donc qu’elle accélère et décélère en fonction de sa position par rapport à la terre pour donner l’impression qu’elle se déplace de façon uniforme, lorsqu’elle se trouve entre le soleil et la terre ou que la terre se trouve entre le soleil et la lune comme cela se produit à chaque lunaison. Ce déplacement est particulièrement observable lors des éclipses de soleil et éclipses de lune. Il faut mentionner en outre que la lune devrait effectuer une rotation complète sur elle-même à chaque lunaison et s’effectuant pendant toute la durée de chaque lunaison, pour qu’elle puisse présenter toujours la même face à la terre. Or il n’y a aucune loi connue qui peut expliquer ces deux phénomènes : premièrement les accélérations et les décélérations continuelles et deuxièmement la rotation de la lune sur elle-même dans son mouvement hélicoïdal autour de la trace de la terre tournant autour du soleil. Ici aussi il faut répéter ce qui a été dit des satellites : la lune est et ne peut être qu’une masse matérielle ne possédant pas les facultés intellectuelles pour faire ces déductions et prendre les décisions qui s’imposent pour paraître se déplacer à vitesse constante et en prenant bien soin de ne montrer que l’une de ses faces aux observateurs terrestres.

L’attraction, deus ex machina de toute la science astronomique actuelle, peut-elle expliquer ces phénomènes ? L’attraction est une force colossale, tellement colossale, qu’aucun esprit humain ne peut en avoir une représentation claire. C’est elle qui retiendrait comme « soudée » à la sphère terrestre la totalité des océans, mers, lacs, fleuves, qui représentent 4/5 de la surface de ladite sphère. Si l’on ajoute en plus que cette masse liquide est soumise à l’Equateur à une force centrifuge largement supersonique, force qui décroît progressivement suivant la latitude jusqu’à devenir nulle aux Pôles – sans toutefois créer de colossales distorsions à l’intérieur d’une masse liquide aussi gigantesque et aussi étendue, ce qui est absolument incompréhensible étant donné les lois connues – cette force devient donc de plus en plus « mystérieuse ». Si l’on considère enfin que le propre de l’eau est d’être constituée de molécules complètement indépendantes les unes des autres, sans cohésion entre elles, dont le nombre dépasse toute possibilité de compréhension humaine et que l’attraction doit donc exercer son pouvoir sur chacune d’elles séparément pour les retenir à la surface de la sphère, on peut dire, que cette attraction est une sorte de force, non dynamique, puisqu’elle semble servir, comme son nom l’indique, à attirer, à fixer, mais non à mouvoir. Ce n’est donc pas elle qui pourrait expliquer les multiples mouvements de la lune, vrillant autour de la terre lancée elle-même à grande vitesse autour du soleil en tournant sur elle-même, lune devant accélérer et décélérer en synchronisation parfaite avec le mouvement inversé de la rotation de la terre sur elle-même ! Force est bien de conclure que l’attraction est une donnée de « foi scientifique » qu’il faut donc croire même sans preuve scientifiquement établie ! Cette « foi » sera toutefois remplacée par la certitude « scientifique », lorsque les scientifiques auront réalisé et réussi l’expérience de faire tenir sur les 4/5 d’une sphère, tournant à la vitesse de la rotation de la terre, un volume d’eau proportionnel à ce qui existe dans la réalité. Ce n’est certainement pas demain la veille qu’une telle expérience scientifique pourra être réalisée avec succès !

Il n’est pas question ici de discuter plus avant le problème de l’attraction qui, il faut le répéter, est la seule et unique explication fournie pour tenter de faire admettre que la masse colossale des eaux, tout comme l’air d’ailleurs, reste comme soudée à la terre tournant sur elle-même à plus de 1.600 Km/h. et lancée dans l’espace à plus de 100.000 Km/h. La question ici est d’avoir montré et prouvé que l’alunissage est vraiment l’une des plus énormes falsifications des temps modernes… et elle n’est pas la seule. Pour ceux qui ont la foi catholique, elle fait incontestablement partie des prodiges mensongers annoncés pour les Temps de la Fin. De toute façon, la théorie de Copernic/Galilée est fausse, tout comme je l’ai démontré par la preuve de l’immobilité de la terre par sa position aux équinoxes, preuve qui n’a jamais été réfutée et ne le sera jamais, car il faudrait pour cela changer les règles de base de toute la géométrie. Quant aux élucubrations d’Einstein sur la vitesse limite possible, elles ne sont que des sophismes. En effet, tant qu’il y a un Agent capable de mettre en mouvement une matière quelconque, c’est cet Agent qui peut seul en déterminer la vitesse. Et pour tout croyant, cet Agent s’appelle Dieu dont la Puissance est infinie. Cette croyance est parfaitement rationnelle… et scientifique, alors que la croyance en une force non identifiée, comme l’est l’attraction, et d’une puissance dépassant l’imagination, est du domaine de la foi… irrationnelle, tout comme la « force » qui mettrait en mouvement la totalité des étoiles pour « corriger » l’effet de l’inclinaison constante de l’axe de la terre, qui n’aurait de répercussion que sur le soleil et non sur la totalité des autres corps célestes.

 
P.S.   Un forfait d’une énormité aussi inimaginable ne pouvait pas laisser indifférent un Montini, alias le pseudo-pape Paul VI, qui avait déclaré en conclusion du conciliabule de Vatican II, et dans le droit fil de la déclaration de Gaudium et Spes Tout sur terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet : Nous aussi, Nous plus que quiconque, Nous avons le Culte de l’Homme. » (On se pose la question de savoir où, dans toute la Bible et plus spécialement dans tout le Nouveau Testament, Montini et le conciliabule ont pu dénicher la plus petite référence pour fonder ce Culte et le justifier ! Culte =  Hommage religieux rendu à une divinité, un saint personnage, ou un objet déifié.)

Entrant littéralement en transe, à l’annonce de la prétendue conquête de la lune, le prétendu vicaire du Christ, Créateur et Providence, vociférait en ces termes dans un « angelus » son Culte de l’Homme, car il s’agit bien réellement d’un « hymne cultuel » de louange à la gloire de l’Homme, en tant qu’homme, et non en tant que « saint », ce qui est la définition même de l’idolâtrie :

Honneur à l’homme ; Honneur à la Pensée ; Honneur à la science ; Honneur à la technique ; Honneur au travail ; Honneur à la hardiesse humaine ; Honneur à la synthèse de l’activité scientifique et du sens de l’organisation de l’homme qui, à la différence des autres animaux, sait donner à son esprit et à son habileté manuelle des instruments de conquête ; Honneur à l’Homme, Roi de la terre et aujourd’hui PRINCE DU CIEL !

Le 31 octobre 1992, Wojtyla, alias le pseudo-pape Jean Paul II, qui se dit le fils spirituel de Montini, présidait solennellement l’assemblée plénière de l’Académie pontificale des sciences, en présence des plus hauts dignitaires de la Curie vaticane et du Corps diplomatique… pour « réhabiliter Galilée injustement condamné par l’Eglise ». Il prenait bien soin de rappeler que le travail de réhabilitation avait duré plus de dix ans sous la direction du cardinal Poupard et répondait à une orientation suggérée par le Concile. (J’avais effectivement, dans mon incompréhensible candeur de l’époque, demandé, lors de la préparation du Concile, que la question de la « condamnation » de Galilée soit examinée et définitivement réglée en montrant et démontrant qu’il s’était trompé. Le discours d’ouverture du conciliabule par Roncalli, alias le pseudo-pape Jean XXIII, les scandales des séances eurent tôt fait de me faire tomber les écailles des yeux sur les intentions des conjurés qui oeuvraient au dynamitage de toutes les Institutions de l’Eglise, et non à sa défense et à son développement dans un monde de plus en plus déchristianisé…)Lui-même l’avait demandée le 10 novembre 1979, lors de la « célébration du premier centenaire de la naissance d’Albert Einstein »… et lors des nombreuses déclarations de « repentance » – plus d’une centaine – dont le summum a été la cérémonie organisée dans la Basilique Saint-Pierre où ces mea culpa ont été symboliquement « brûlés » par des « cardinaux » sur un symbole fort éloquent : un chandelier à sept branches !

Wojtyla déclara notamment lors de cette assemblée : Le problème que se posèrent donc les théologiens de l’époque est celui de la compatibilité de l’héliocentrisme et de l’Ecriture. Ainsi la science nouvelle, avec ses méthodes et la liberté de recherche qu’elles supposent, obligeait les théologiens à s’interroger sur leurs propres critères d’interprétation de l’Ecriture. La plupart n’ont pas su le faire. »

En parfait moderniste attardé qu’il est, Wojtyla pose comme primat la Science humaine : au théologien donc à adapter ses « interprétations » en fonction des fluctuations de la science, selon le sophisme fondamental du modernisme ! Or, ne lui en déplaise, les vrais théologiens de l’époque et ceux des siècles suivants ne se sont jamais prononcés sur « l’héliocentrisme » en tant que tel – qui est, rappelons-le, la théorie de Galilée, n’ayant plus cours dans la science actuelle – mais ont tous affirmé qu’il ne peut y avoir d’erreurs dans la Révélation divine. En revanche, le fait que la théorie de Copernic/Galilée soit doublement fausse montre clairement que Wojtyla et tous ceux qui pensent comme lui sont dans l’erreur et cela ne concerne qu’eux-mêmes et non la Révélation, qui n’a pas à être « interprétée » mais comprise dans son sens littéral unique et inaltérable.

 


Publié par Michel MOTTET •   Ajouter un commentaire  5 commentaires


Il ne suffit pas d’affirmer que la théorie de Copernic est juste, encore faut-il en administrer la preuve irréfutable. Il vous suffit pour cela de réfuter toutes les preuves que je donne de sa fausseté, ce que personne n’a encore fait. Le texte « Preuve de la mobilité du soleil » par exemple n’a jamais été réfuté…
Michel Mottet Posté le 05/11/2018 14:57:47
Oui, les alunissages étaient une falsification, mais la théorie de Copernic n'en est pas moins vraie.
Pascal Xavier Posté le 22/08/2018 23:43:03
dans le dernier catalogue d'akribia il y maintenant un italien qui se propose de confirmer l'alunissage !! où va le révisionnisme ?!
jo https://drive.googl [...] Posté le 06/12/2016 00:42:34
Pour l’ensemble de ceux qui croient à l’authenticité des missions Apollo, celles-ci se seraient faites sur la base de la conception des mouvements des corps célestes proposée par Copernic. Dans cette théorie la terre se déplace à 100.000 kilomètres à l’heure environ entraînant par force la lune à la même vitesse puisque celle-ci tourne autour d’elle suivant une vrille immuable. 24 cosmonautes auraient fait le voyage terre-lune et retour dans des fusées qui ne sont donc plus soumises à l’attraction terrestre. Théoriquement, les concepteurs des missions auraient dû installer sur lesdites fusées des moyens de filmer l’éloignement de la terre et l’approche de la lune, et les astronautes auraient eu largement le temps de prendre des clichés prouvant leur réel voyage dans l’espace par des vues prises à différentes hauteurs et de lune et de la terre lors d’un si long voyage. Or force est de constater que cette disposition essentielle n’a pas été envisagée et qu’il n’existe pas la moindre photo montrant cette « ascension » alors qu’il devrait y en avoir des milliers. Mais le plus révélateur est qu’aucune explication n’est fournie pour justifier comment une fusée - non soumise à l’attraction terrestre - suivrait néanmoins la terre-lune qui s’est pourtant déplacée sur des millions de kilomètres pendant le voyage aller-retour. La conclusion est vite tirée : l’alunissage ne peut se réaliser que sur la base d’une terre fixe. Mais dans ce cas la lune se déplace à une vitesse voisine de 100.000 kilomètres à l’heure. A cette vitesse aucun alunissage n’est possible car les fusées devraient atteindre elles-mêmes la même vitesse pour se poser sans s’écraser, vitesse totalement impossible à réaliser avec les moyens techniques de l’époque. ». http://echelledejacob.blogspot.ch/2016/04/la-conquete-spatiale.html
Michel Mottet Posté le 14/04/2016 14:16:26
Excellent article ! pratiquement tous documents d'enregistrement de "l'alunissage" de 1969 ont disparu ou ont été "égarés"... On nous raconte que des télescopes absolument extraordinaires sont capables de distinguer depuis la Terre des objets sur le sol lunaire (300 000 kms donc) d'une dimension de 30 cm. Pourquoi ne voit-on donc pas le fameux drapeau même tombé au sol ? Il mesurait plus de 3 mètres....
Theil Posté le 05/01/2014 19:10:53



 
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Quand la Vérité n'est pas libre, la Liberté n'est pas vraie

Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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