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Salle d'audience du Tribunal fédéral suisse Comme à la Foire au lard de Martigny, les grandes institutions sont vraiment le cadre idéal pour faciliter la...Lire la suite
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En date du 21 avril 1982, d’éminentes personnalités du monde de la Résistance, de la Déportation et de la recherche scientifique se mobilisèrent pour fonder à Paris une « Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste » (ASSAG). Cette association avait pou...Lire la suite
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Courrier du Continent

11/02/2016 11:41:50
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Le Courrier du Continent est un périodique politique de douze pages qui présente dix fois l’an une revue de la presse internationale, une tribune libre, des notes de lecture, une rubrique consacrée à l’histoire et à la culture, l’actualité révisionniste et un éditorial....Lire la suite
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La salle d'audience de la Cour européenne des Droits de l'homme à Strasbourg...Lire la suite
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Mais que demande le peuple quand Le Temps, journal de référence du politiquement correct en Suisse romande, reprend mot à mot les arguments révisionnistes en matière de liberté d’expression !...Lire la suite
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Dans un arrêt du 22 mars 2000 (arrêt 6S.719/1999), le Tribunal fédéral suisse affirme : « Il est prouvé que sous le régime national-socialiste plusieurs mil...Lire la suite
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Message d'exil

04/12/2013 19:47:36
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Traduction de l’interview donnée par Jügen Graf le 24 février 2013 à YJC (Young Journalists Club) Iran http://www.yjc.ir/en/print/198...Lire la suite
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Appel des Huit pour la Paix

18/11/2013 10:48:24
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29/10/2013 17:53:19
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Les Droits de l’homme sont-ils respectés en Suisse ? En venant sur Terre, le citoyen planétarien reçoit au berceau quelques douillets chiffons de papier, grâce auxquels il jouira sa vie durant d’une sollicitude que même les meilleurs parents du monde ne sauraient lui prodiguer....Lire la suite
Publié par René-Louis BERCLAZ •  Ajouter un commentaire  0 commentaires
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Il existe un abîme d’incompréhension entre les juristes et les gens « normaux ». Cet abîme d’incompréhension est dû au fait que la logique juridique n’a rien à voir avec le plus élémentaire bon sens, ni même avec la just...Lire la suite
Publié par Frank BRUNNER •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
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Religion & Franc-Maçonnerie

Encyclique ou procès d'intention ?

26/01/2018 11:53:46

 

 

  

 

 

Publiée en 1937 par Pie XI, l’encyclique Mit Brennender Sorge passe pour une preuve de la neutralité de l’Eglise catholique à l’égard du Troisième Reich et du national-socialisme. Une analyse strictement littérale du texte montre qu’il n’en est rien. Premièrement, on use, pour décrire la situation de l’Eglise catholique en Allemagne de 1937, de termes très forts, parfois même amplifiés par la rhétorique. Deuxièmement, les griefs concrets sont imprécis. Troisièmement, on anticipe sur un avenir hypothétique. Quatrièmement, on ne sait pas exactement qui sont les coupables. Et enfin, cinquièmement, le principal reproche visant le national-socialisme concerne sa doctrine, comme s’il s’agissait de juger une hérésie religieuse.

 

On y emploie des termes très forts

 

L’Eglise ressent une « vive inquiétude » (Mit Brennender Sorge), ayant reçu des « nouvelles bien dures et bien mauvaises », de « ces années difficiles et lourdes d’événements », de ce « temps difficile ». Les chrétiens vivent dans « l’angoisse » (2 x = mot répété deux fois), subissent des « épreuves douloureuses » (2 x), des « vexations graves » (2 x), des « souffrances » (6 x), des dommages, des affronts, des atteintes à la liberté religieuse, des mesures de contrainte, la prison, les camps de concentration, des difficultés, des tribulations, des persécutions, des sacrifices. Ils sont soumis à des lois foncièrement immorales, à des machinations, à la corruption, à l’iniquité, à des oppresseurs, à des persécuteurs, des ennemis. Ils sont en butte à la méfiance, à la haine, à l’hostilité, à la diffamation. Bref, le monde d’aujourd’hui (en Allemagne nationale-socialiste) est bouleversé et égaré par la haine et le chrétien éprouve des amertumes imméritées aujourd’hui plus nombreuses que jamais.

 

Ces termes seront repris par le Secrétaire d’Etat, Mgr Pacelli, dans sa réponse à l’ambassadeur d’Allemagne auprès du Saint-Siège, le 30 avril 1937 : « Asservir l’Eglise – Anéantir la foi chrétienne – Situation tragique – S’attaquer à la chrétienté – Combat organisé – Hostilité – malveillance ».

 

N’est-ce pas un tableau apocalyptique ? Ne dirait-on pas qu’il s’agit de la Rome de Néron, de la Russie bolchevique ou de la Chine rouge ? Et pourtant, Pie XI certifie : « Nous avons pesé chacun des mots de cette lettre à la balance de la vérité et de l’amour aussi ». Que serait-ce donc sans cela ?

 

Mais quels crimes abominables reproche-t-on à l’Allemagne ? « des pratiques », des « expériences », des « intrigues », des « événements », « des pratiques encore plus pernicieuses », « des mesures de contrainte », « une conjoncture délicate », « des temps difficiles », « un présent trouble ». On peut difficilement être moins précis, moins concret. Mais cela n’empêche pas le Secrétaire d’Etat, futur Pie XII, d’affirmer dans sa réponse qu’il a été donné dans l’encyclique « des exemples d’aberrations et d’abus manifestes ». Mais sans doute fallait-il rester dans le vague pour pouvoir assurer qu’il ne s’y trouvait « aucune inexactitude matérielle », aux dires de Mgr Pacelli dans sa même réponse.

 

Mais il y a pire que l’Apocalypse présente, c’est l’Apocalypse future. Celle-ci est « prévue avec certitude ». On « vise » en Allemagne « à une guerre d’extermination ». « De funestes luttes se montrent à l’horizon ». On y commet des « erreurs que des pratiques encore plus pernicieuses ont coutume de suivre ». « L’Eglise ne peut attendre, pour commencer à gémir et se plaindre, que les autels soient dévastés, que des mains sacrilèges aient incendié des temples » (Ne se laisse-t-on pas emporter sur les ailes de la rhétorique ?). « La violation spirituelle du temple est proche ».

 

Tous les termes cités montrent qu’il s’agit d’un futur. Il faut bien projeter dans le futur ce qu’on ne peut encore constater concrètement au moment même. Sans compter les procès d’intention, puisqu’on accuse les nationaux-socialistes de « déguiser sous de faux semblants leurs sombres desseins », de « maintenir pour la forme une leçon de religion [dans les écoles] ». D’ailleurs, les véritables coupables ne seront pas non plus désignés d’une façon précise.

 

Mais qui sont donc ces nouveaux hérétiques, passibles de la punition du « Tout-Puissant, dont le bras n’est pas raccourci » ? Les coupables ne sont pas nommés d’une façon plus précise que les crimes, ce qui permettra ensuite à Mgr Pacelli de nier que Pie XI ait eu une intention politique, mais une « finalité religieuse, étrangère à toute aspiration politique ». Ainsi, on s’en prend tantôt aux « dirigeants responsables », à « des hommes influents », ayant « une position officielle » ; tantôt à « beaucoup », à « des esprits superficiels », « des voix dont le chœur va sans cesse se renforçant », « des milliers de voix », « des milliers de plume », des « meneurs », « des tentateurs », « des oppresseurs », « des novateurs », « des insensés », « des persécuteurs ». Et « celui qui se contente de faire usage du mot Dieu dans ses discours », ne serait-ce pas Hitler lui-même (pas le Président des Etats-Unis, bien entendu) ? De plus, le Saint-Siège, tout en assurant se placer uniquement sur le plan religieux, refuse de distinguer le politique du religieux. D’une part, « Le Saint-Siège ne se mêlera jamais de la question de savoir quelle forme de gouvernement tel peuple désire considérer comme adéquate à sa nature et à ses besoins ».

 

Mais, d’autre part, dans sa réponse à l’ambassadeur, Mgr Pacelli condamne l’usage de la force extérieure dans la lutte contre le bolchevisme, regrettant que l’Allemagne n’ait pas « triomphé spirituellement des erreurs et aberrations contenues dans le bolchevisme » (C’est comme si l’on reprochait à un Etat d’employer la force contre les voleurs et les criminels). « Dans quelles mesures, à l’époque de la prise du pouvoir par le national-socialisme, le communisme représentait un danger immédiat dont il était exclu de triompher par d’autres moyens, voilà une question objective que le Saint-Siège en tant que tel n’a pas à trancher ». Et encore : « tout statut juridique d’un Etat est soumis à la loi de Dieu ».

 

D’ailleurs, dans son allocution au Sacré-Collège du 2 juin 1945, il avouera sa vraie pensée et celle de Pie XI : le régime d’Hitler fut « l’apostasie orgueilleuse de Jésus-Christ, la négation de sa doctrine et de son œuvre rédemptrice, le culte de la force, l’idolâtrie de la race et du sang, l’oppression de la liberté et de la dignité humaine » ; et l’année 1937 fut « une année d’indicible amertume et de tempêtes terribles », de « douloureuse passion de l’Eglise », sous les coups de « l’ange exterminateur ».

 

Mais en quoi consistait donc cette apostasie ?

 

On reproche aux persécuteurs des crimes contre la vérité (6 x) catholique, des erreurs de doctrine, comme s’il était du devoir des dirigeants allemands de réprimer des déclarations hostiles à l’Eglise. Pour le Pape, il s’agit de sauvegarder la foi pure et non falsifiée, la vraie foi en Dieu (2 x), le vrai et digne concept (3 x) de la divinité, la croyance (2 x), contre des contrefaçons de la foi, contre des erreurs, des courants d’idées, des théories, les prétendues conceptions des anciens Germains, des mots, un nouvel Evangile, des développements erronés, un prétendu christianisme, un nouveau paganisme agressif, une confusion panthéistique.

 

Il paraît qu’on ne peut être fidèle à l’Eglise si on ne lui voue pas une obéissance totale (On voit aujourd’hui où cela peut mener). « Les paroles de l’Eglise sont les paroles du Christ ». On ne peut « unir à l’abandon extérieur de l’Eglise la fidélité intérieure à cette même Eglise ». En substance : renier l’Eglise catholique, c’est renier le Christ, c’est une trahison, une atteinte à la vérité.

 

Néanmoins, la « proclamation de la vérité », « le service de la vérité », de « toute la vérité », n’exclut pas quelque exagération rhétorique : on dénonce « le culte idolâtrique de la race, du peuple ou de l’Etat, ou des dépositaires du pouvoir », « le désir d’enfermer Dieu dans les frontières d’un seul peuple », « les blasphèmes multipliés comme le sable de la mer », le « sacrilège » d’« oser dresser un mortel aux côtés du Christ, au-dessus de lui ou contre lui » ; on dit : « des milliers de voix font retentir aujourd’hui à vos oreilles un Evangile qui n’a pas été révélé par le Père des Cieux. »

 

Bref, il ne s’agit pas moins que de « lutter contre ceux qui nient Dieu et ruinent l’Occident chrétien » et portent atteinte à l’orthodoxie. Et pourtant, en Allemagne nationale-socialiste, l’Eglise catholique était florissante ; on avait signé un concordat, on construisait des églises, on montrait publiquement sa foi par des processions, les dirigeants ne craignaient pas de parler de Dieu et de la Providence dans leurs discours ; ils s’opposaient au communisme athée.

 

Certes, l’encyclique reconnaît furtivement les bienfaits dont bénéficie le peuple allemand, mais peut-être un peuple n’a-t-il pas le droit d’être en bonne santé sans les ordonnances de l’Eglise ? Comme Argan dans Le Malade Imaginaire de Molière :

 

Monsieur Purgon. – Puisque vous vous êtes soustrait de l’obéissance que l’on doit à son médecin…

 

Toinette. – Cela crie vengeance.

 

Monsieur Purgon. – Puisque vous vous êtes déclarée rebelle aux remèdes que je vous ordonnais… […] je vous abandonne à votre mauvaise constitution… et je veux qu’avant qu’il ne soit quatre jours vous deveniez dans un état incurable.

 

Ailleurs, Molière fait dire à Toinette :

 

– Et je voudrais, Monsieur, que vous eussiez toutes les maladies que je viens de dire, que vous fussiez abandonné de tous les médecins, désespéré, à l’agonie, pour vous montrer l’excellence de mes remèdes, et l’envie que j’aurais de vous rendre service.

 

Si ce n’était que cela, ce serait risible. Hélas, l’affaire est plus grave. En effet, cette défense de l’orthodoxie dans l’encyclique montre le bout de l’oreille par son attachement à l’Ancien Testament.

 

Qui veut voir bannir de l’Eglise et de l’école biblique et la sagesse des doctrines de l’Ancien Testament, blasphème le nom de Dieu, blasphème le plan de salut du Dieu Tout-Puissant.

 

Ce qui est une prescription du Concile de Trente en l’an 1546 : « Le saint Concile de Trente, œcuménique et général, légitimement assemblé dans l’Esprit Saint » […] déclare […] « recevoir tous les Livres, tant de l’Ancien que du Nouveau Testament parce que le même Dieu en est l’Auteur, […]. »

 

Et l’on peut se demander si la politique anti-juive de l’Allemagne, c’est-à-dire une politique de légitime défense, ne fut pas la première cause de l’hostilité de l’Eglise catholique à son encontre. Ce qui est confirmé par ces paroles de Pie XI dans Le Temps du 20 septembre 1938, paroles rapportées par Céline, dans L’Ecole des cadavres, à la page 116 : « Non, il n’est pas possible aux chrétiens de participer à l’antisémitisme. Nous reconnaissons à quiconque le droit de défendre ses intérêts légitimes. Mais l’antisémitisme est inadmissible. Nous sommes, spirituellement, des sémites ».

 

Autrement dit : vous avez le droit de vous défendre, sauf contre les juifs. C’est toujours la même hypocrisie, car, en Allemagne, il ne s’agissait pas d’un antisémitisme religieux. Plus loin (page 228), Céline cite la déclaration d’Henri de Kérillis : « La France et l’Italie, imprégnées de l’esprit catholique, ont toujours répugné à l’antisémitisme religieux, que les Papes ont d’ailleurs toujours condamné à travers les siècles (?). Prenez, par exemple, le dernier article de « l’Osservatore Romano » qui réprouve la recrudescence d’antisémitisme en Europe centrale. Quant au moderne antisémitisme d’inspiration raciste il se peut qu’il trouve un terrain favorable chez ces peuples d’origine barbare, en provenance des hordes primitives, […] » (On n’est pas plus racistes ! et encore une fois, il ne s’agissait pas d’antisémitisme religieux, mais de légitime défense de la société chrétienne européenne.)

 

Céline dit aussi : « Rien de plus juif que le Pape actuel (Pie XI). De son véritable nom Isaac Ratisch. Le Vatican est un ghetto. Le Secrétaire d’Etat Pacelli, aussi juif que le Pape. » (page 266)

 

Il fallait donc maintenir cette « Eglise mondiale » – comme on dit aujourd’hui « nouvel ordre mondial » – dans l’obéissance, afin de l’entraîner toute entière à sa transformation actuelle, c’est-à-dire à la disparition du vrai christianisme au profit d’une religion mondiale des Droits de l’Homme, dont les juifs sont les propagateurs, pour les autres peuples. Cette transformation était préparée de longue date, au moins depuis le début du siècle (sinon depuis la suppression de la croyance en la présence de l’Esprit dans l’homme, depuis Théodora et Justinien, au IVe siècle), par une longue suite de papes, et elle trouvera son expression publique dans le deuxième concile du Vatican. Malheur à quiconque s’y opposait, même pour faire le bien spirituel et matériel de son peuple.

 

Il fallait donc que l’Eglise catholique condamnât, sans condamner, tout en condamnant, afin de justifier sa prise de position en faveur des Alliés, contre le national-socialisme, ce qui était bien difficile en l’absence de faits décisifs.

 

Il suffit de replacer l’encyclique dans son contexte historique pour comprendre que, sous ses apparences benoîtes, elle est une œuvre de haine et de destruction. En effet, c’est le même Pie XI qui a condamné Maurras et l’Action française, qui a abandonné les Christeros mexicains à leurs persécuteurs anti-chrétiens, qui a condamné le fascisme en Italie. A la même époque, en Belgique, le cardinal Van Roey, la veille des élections, condamnait Léon Degrelle et interdisait aux chrétiens de voter pour lui. Durant la guerre et après la guerre, Pie XII a donné des preuves abondantes de son philo-judaïsme et de sa collusion avec les Alliés (cf le livre de Mary Ball Martinez, La Sape de l’Eglise catholique). Le fait même que l’encyclique « Mit Brennender Sorge » ait été publiée en langue allemande pour servir la propagande contre le national-socialisme, prouve son caractère équivoque et ambigu.

 

Enfin, avec le recul du temps, nous n’avons plus aucune excuse de ne pas discerner le mensonge : nous pouvons constater aujourd’hui la destruction du christianisme, la toute-puissance du judaïsme et du nouvel ordre mondial, assistés par la nouvelle religion mondiale de « l’Holocauste ». Faut-il donc être naïf, pour attendre des déclarations de l’Eglise contre ceux qui depuis longtemps travaillent à l’anéantissement du christianisme ?

Il faut juger aux actes et non aux paroles. Et la responsabilité de l’Eglise dans l’apostasie actuelle est évidente. Tout ce que le pape a reproché, à tort, au national-socialisme, c’est en réalité à nos sociétés actuelles qu’il devrait les reprocher, et bien plus sévèrement encore si c’est possible. La destruction de l’Eglise annoncée dans l’encyclique est arrivée, mais pas par la faute du national-socialisme, au contraire sous l’effet de l’action délétère des vainqueurs de 1945.

 


 

 

 

Publié par Jean-Louis BERGER •   Ajouter un commentaire  3 commentaires


Bonjour Jean-Louis Berger, Je n'avais pas vu votre article avant de publier "Radio Vatican Ment" sur le net autrement, j'aurais volontiers repris certains éléments! Cela dit, par des voies différentes il me semble que nous disons la même chose, et le plus grave, je m'en rends compte maintenant: L'Église ment par soumission craintive des Juifs: il n'y a jamais eu de chambre à gaz. elle est très bien placée pour le savoir, elle qui est la plus ancienne et la plus puissante organisation implantée en Europe. Par conséquent, nous avons une Église qui tourne le dos à la Vérité, qui a peur et qui se soumet à quelque chose d'autre qu'à Dieu. Autrement dit, l'Église n'est plus l'Église .
Francis Goumain Posté le 16/09/2018 08:03:22
Pour qui voudrait avoir des précisions sur l’état historique et politique dans lequel se trouvait l’Europe lors de la rédaction de MIT BRENNDER SORGE, le livre de Pierre Maximin « UNE ENCYCLIQUE SINGULIÈRE SOUS LE IIIe REICH » (V.H.O. 1999) est une source indispensable de renseignements. L’auteur y expose notamment comment l’aide directe de Hitler a permis à Franco de remporter la victoire sur les forces judéo-bolchéviques en Espagne. Sans ces victoires sur le bolchévisme en Allemagne et en Espagne, l’Europe aurait été prise en tenaille et aurait été entièrement communisée. C’est contre ce danger mortel signalé par la Vierge Marie à Fatima qu’Hitler et Franco combattaient, raison pour laquelle ils ont été et sont proposés comme des génies du Mal absolu !
Michel Mottet Posté le 27/01/2018 13:57:08
Ce que cet article ne rappelle pas, c’est que tant Pie XI que le cardinal Pacelli (vrai rédacteur de cette curieuse encyclique publiée en allemand) connaissent les affirmations de la Vierge Marie à FATIMA dénonçant dès 1917 les erreurs que répandront les judéo-bolchéviques en Russie et qui se répandront dans le monde entier. Ils savent que depuis lors la persécution religieuse en Russie a fait des centaines de milliers de victimes et décimé les clergés orthodoxes et catholiques, détruit des milliers d’églises. Cela aggrave singulièrement leur responsabilité, car ce n’est pas en Allemagne que cela se produisait au moment où était rédigée cette encyclique. On en connaît aujourd’hui l’effroyable bilan en millions de morts. Et ce n’est pas le national-socialisme qui a triomphé, mais le communisme comme cela avait été clairement annoncé par la Vierge Marie.
Michel Mottet Posté le 26/01/2018 16:51:43



 
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Publié par Jean-Jacques LANGENDORF •  Ajouter un commentaire  1 commentaires
 
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Selon l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris par l’Assemblée générale des Nations Unies en date du 10 décembre 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Lors de la 102e session du Comité des Droits de l’homme qui s’est tenue à Genève du 11 au 29 juillet 2011, l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme a été amendé par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Observation No 34).

Ce Pacte a valeur contraignante pour les Etats parties. La Confédération helvétique n’a pas formulé de réserve concernant le paragraphe 49.

« 49. Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression.
Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. »

L’article 261 bis du Code pénal suisse (loi dite antiraciste) est entré en vigueur en date du 1er janvier 1995. Le paragraphe 4 vise celui qui :

« (…) niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d’autres crimes contre l’humanité. »

Ce paragraphe a été interprété et appliqué sans mesure de manière à criminaliser des opinions non conformes à la version obligée de l’Histoire. Cette loi-bâillon a introduit dans l’espace de liberté qu’a toujours symbolisé notre Confédération une entrave à la liberté d’expression, telle qu’elle se trouve pourtant garantie par l’article 16 de la Constitution fédérale.

CONCLUSION : le paragraphe 4 de l’article 261 bis est manifestement incompatible avec le paragraphe 49 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dont acte !

La Sentinelle du Continent est là pour veiller à l'application de ce Pacte afin qu'il ne reste pas lettre morte.

Les atteintes à la liberté d'expression qui seront portées à sa connaissance  pourront faire l'objet d'une publication sur le site.

La Sentinelle du Continent se réserve le droit d'agir en justice, d'entente avec les personnes susceptibles d'avoir été  lésées dans l'exercice de leurs droits fondamentaux.

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